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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-23T22:18:20+02:00</updated>
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   <title>•Off 2026• "Fake" débarque à la Collection Lambert !</title>
   <updated>2026-07-05T14:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2026-Fake-debarque-a-la-Collection-Lambert-_a4604.html</id>
   <category term="Avignon 2026" />
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   <published>2026-07-05T14:01:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après avoir investi différents lieux, à Paris (Les Halles, gare de l'Est, lac Daumesnil) ou à Perpignan, par exemple, La Muse en Circuit s'invite à Avignon au cœur de la Collection Lambert, proposant une nouvelle version de "Fake", son projet emblématique, dans le cadre exceptionnel de l’exposition "Images, corps, pouvoirs". Cette expérience musicale unique, immersive et performative invite les publics, casque audio sur les oreilles, à transformer le monde par l'écoute !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97225614-67737333.jpg?v=1783250499" alt="•Off 2026• "Fake" débarque à la Collection Lambert !" title="•Off 2026• "Fake" débarque à la Collection Lambert !" />
     </div>
     <div>
      Spectacle déambulatoire, à l'origine performance de rues et d'espaces publics, &quot;Fake&quot; convoque un conteur performeur (Abbi Patrix), un concepteur compositeur (Wilfried Wendling) et une musicienne (Linda Edsjö) pour une exploration d'un nouveau type où le spectateur, équipé d'un casque audio, se laisse emmener, au sens littéral comme virtuel, dans une promenade découverte entre vraies et fausses informations.       <br />
              <br />
       Dans ce nouveau périple artistique, ce dernier garde toute liberté d'action, plus précisément de mouvements, déambulant dans l'exposition &quot;Images, corps, pouvoir&quot; au fil de ses envies, de ses inspirations ou guidé par l'histoire, narration sonore, vocale et musicale, composée en direct et diffusée dans le casque et/ou influencée par la vue. Celui-ci part pour une expérience immersive et devient le témoin direct d’une réalité en construction par le biais de son oreille.       <br />
              <br />
       Les éléments sonores audibles dans le casque sont superposés, sans apparente cohérence, mais peuvent stimuler ou orienter la perception du spectateur qui fait le choix d'être actif ou passif, ponctuellement ou de manière permanente, redevenant alors un simple observateur. La virtuosité de Linda Edsjö, d'Abbi Patrix et de Wilfried Wendling permet au spectacle de déployer un dispositif technologique et artistique unique au monde entre écoutes sensibles de l’hyper local, transformation en temps réel d’une écriture sur mesure et interactions ludiques avec les publics.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97225614-67737334.jpg?v=1783250630" alt="•Off 2026• "Fake" débarque à la Collection Lambert !" title="•Off 2026• "Fake" débarque à la Collection Lambert !" />
     </div>
     <div>
      Si l'écriture narrative et scénique peut paraître anarchique, décousu au premier abord, il n'en est rien. Pour la &quot;première&quot; à laquelle nous avions assisté en 2019, Abbix Patrix circulait dans les différents espaces et niveaux du Forum des Halles à Paris, sous la couverture protectrice de la Canopée. Équipé d'un micro et d'un casque, il posait des questions aux passants sur le lieu, l'endroit où il se trouvait. Les réponses pouvaient alors être intéressantes… ou pas. Puis, ce fut sur les passerelles, coursives, escalators et sous les verrières de la gare de l'Est, tous les jeudis d'octobre 2019, que la déambulation eut lieu, à la rencontre de voyageurs ou de badauds, interrogeant, interpellant et… contant !       <br />
              <br />
       La conception sonore est une superposition de voix, de sons, de séquences musicales, d'extraits radiophoniques (<span style="font-style:italic">France Info… l'info vraie !</span>)… Avec l'incursion sporadique de notes, de séquences rythmiques. Pas de ligne mélodique réellement, mais un assemblage, une composition de sons inventés/inventifs pouvant paraître disparate, mais ayant leur propre logique, comme des impros ludiques, musique contemporaine où viennent s'insérer les narrations réelles naissant de &quot;micros trottoirs&quot; ou fictives… émergeant, lors de la création, du texte d'Ibsen.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97225614-67737335.jpg?v=1783252703" alt="•Off 2026• "Fake" débarque à la Collection Lambert !" title="•Off 2026• "Fake" débarque à la Collection Lambert !" />
     </div>
     <div>
      Le concept, expérience électro-contée sous casques audio et en interaction avec un lieu public, a été imaginé par Wilfried Wendling, directeur de La Muse en Circuit, centre national de création musicale, et Abbi Patrix, conteur, tous deux à la fois passionné par le personnage de Peer Gynt - menteur en quête de son identité, des trolls et de l'amour - et par la place que tiennent aujourd'hui les médias dans notre société… vecteurs menés par des vertueux comme des mythos… distillant tant les infos que les infox.       <br />
              <br />
       Cette performance, construite sur l'imaginaire de l'espace public et sur les préoccupations actuelles dues à la circulation effrénée d'informations venant de canaux exempts de contrôle et de la non-vérification, non-validation de leur véracité, vaut le coup d'être vécue.        <br />
              <br />
       Cette expérience, ayant le grand avantage de s'adapter à tous les environnements (urbains ou pas, privés ou publics), permettra, à la Collection Lambert, de faire entendre des enregistrements inédits d’Yvon Lambert, Anne Alvaro ou Christian Boltanski mis en ondes pour cette performance de théâtre sonore hors du commun. Cette dernière nous fera également voyager entre les chefs-d'œuvre de Sol LeWitt, Nan Goldin, Jean-Michel Basquiat, Christian Marclay, David Armstrong, Miquel Barceló, Jean-Charles Blais, Christian Boltanski, Sarah Charlesworth et bien d'autres…       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Spectacle vu en 2019 à sa création au Forum des Halles à Paris.</span>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Fake"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97225614-67737336.jpg?v=1783252805" alt="•Off 2026• "Fake" débarque à la Collection Lambert !" title="•Off 2026• "Fake" débarque à la Collection Lambert !" />
     </div>
     <div>
      Direction artistique : Wilfried Wendling.       <br />
       Performance : Abbi Patrix.       <br />
       Musique : Linda Edsjö.       <br />
       Production La Muse en Circuit, labellisée Centre national de création musicale.       <br />
       Tout public à partir de 8 ans.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2026•</strong></span>       <br />
       <b>Dans le cadre du Festival Interférences, organisé par la FEVIS.</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 au 12 juillet 2026.</span>       <br />
       Tous les jours à 15 h.       <br />
       Collection Lambert, Salle des Arcades, 5, rue Violette, Avignon.       <br />
       Gratuit sur réservation (places limitées).       <br />
       Réservation : 04 90 16 56 23.       <br />
       <a class="link" href="https://www.billetweb.fr/fake-la-muse-en-circuit" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://collectionlambert.com/" target="_blank">>> collectionlambert.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>•In 2021• Liberté, j'aurai habité ton rêve jusqu'au dernier soir Que la poésie est belle quand elle est incarnée…</title>
   <updated>2021-07-18T11:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/In-2021-Liberte-j-aurai-habite-ton-reve-jusqu-au-dernier-soir-Que-la-poesie-est-belle-quand-elle-est-incarnee_a3012.html</id>
   <category term="Avignon 2021" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/57774406-42763423.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-07-18T11:39:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dire qu'un vent de liberté soufflait sur la Cour Montfaucon de la Collection Lambert serait assez dérisoire eu égard au tsunami impétueux qui y déferla, emportant comme fétu de paille les feuillets que la présentatrice modèle - très appliquée mais peu impliquée politiquement, ou alors version voix de son maître - de l'émission littéraire à succès "À mots nus" avait consciencieusement préparés. L'invité, présent sur le plateau pour présenter son livre sur les rapports que la littérature entretient avec la politique, attaque la discussion en disant avoir fait un rêve ("I have a dream") : René Char et Frantz Fanon lui sont apparus, conversant verre à la main dans un bar !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57774406-42763423.jpg?v=1626602825" alt="•In 2021• Liberté, j'aurai habité ton rêve jusqu'au dernier soir Que la poésie est belle quand elle est incarnée…" title="•In 2021• Liberté, j'aurai habité ton rêve jusqu'au dernier soir Que la poésie est belle quand elle est incarnée…" />
     </div>
     <div>
      Autour de cet argument, moins improbable qu'il pourrait n'y paraître, les comédiens musiciens, habités par une conviction chevillée au corps, vont s'emparer des écrits de ces deux intellectuels ne s'étant jamais rencontrés dans la vraie vie, les faisant malicieusement converser avec ceux de Felwine Sarr, écrivain sénégalais contemporain. L'occasion &quot;rêvée&quot; de les découvrir en mettant en exergue leur ADN commun… Pour eux, la poésie, la littérature, si elle est essentielle, ne peut se suffire à elle-même. Le poète, l'essayiste, l'écrivain visent d'autres horizons d'attente, ceux qu'André Breton avait dessinés dans sa profession de foi artistique-révolutionnaire introduisant l'Exposition internationale surréaliste de Londres 1936.       <br />
              <br />
       Entre &quot;art&quot; et &quot;arme&quot;, une première syllabe commune mais, finalement, deux petites lettres signent pour certains leur différence. Combien d'intellectuels sont entrés servilement dans les cases leur garantissant considération et rentes ; malheur aux poètes insoumis comme le clamait satiriquement un autre poète musicien, Léo Ferré… <span style="font-style:italic">&quot;Toute poésie destinée à n'être que lue, enfermée dans sa typographie n'est pas finie&quot;</span>, elle doit prendre corps dans des engagements en se cognant au réel. Le Capitaine Alexandre (alias René Char, poète engagé dans la résistance) et le Commandant Omar (alias Frantz Fanon, psychiatre, essayiste, Français Martiniquais ayant lutté lui aussi arme à la main pour la libération du peuple algérien et des peuples africains colonisés) en sont l'incarnation vibrante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57774406-42763426.jpg?v=1626602873" alt="•In 2021• Liberté, j'aurai habité ton rêve jusqu'au dernier soir Que la poésie est belle quand elle est incarnée…" title="•In 2021• Liberté, j'aurai habité ton rêve jusqu'au dernier soir Que la poésie est belle quand elle est incarnée…" />
     </div>
     <div>
      Pour changer le monde en le désincarcérant, faut-il encore risquer le corps-à-corps, mettre les mots à l'épreuve de la réalité. C'est ce que défend avec fougue l'invité du soir dans son nouvel opus. Aimé Césaire, Frantz Fanon et René Char, avec qui, dit-il, il entretient un compagnonnage hors du temps, sont pour lui les inspirateurs éclairés de ce combat d'une portée vitale. Prenant en charge des extraits de leurs œuvres phares, les artistes &quot;habitent&quot; leurs mots pour les projeter au-delà du temps où ils furent écrits, ils les slament, les dansent, les accompagnent de leurs accords musicaux dans une ambiance enjouée de cabaret surréaliste où la réalité et l'imaginaire se recouvrent.       <br />
              <br />
       Ainsi prend vie devant nous Frantz Fanon, enfant de Fort-de-France, élève d'Aimé Césaire, engagé dans les FFI contre l'occupant nazi, confronté très tôt au racisme à l'arrivée de la flotte française en Martinique, fuyant son île pour s'engager aux côtés des tirailleurs marocains encadrés par des Français les méprisant, eux les basanés… <span style="font-style:italic">&quot;Que faisais-je ici parmi ceux qui ne voulaient pas de nous ? Pourquoi être le défenseur de causes dont on m'exclut ? Si je mourais, écrit-il à ses parents, ne dites jamais : Il est mort pour la belle cause&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57774406-42763431.jpg?v=1626602918" alt="•In 2021• Liberté, j'aurai habité ton rêve jusqu'au dernier soir Que la poésie est belle quand elle est incarnée…" title="•In 2021• Liberté, j'aurai habité ton rêve jusqu'au dernier soir Que la poésie est belle quand elle est incarnée…" />
     </div>
     <div>
      Il épousera la cause algérienne, se battra avec le FLN, et mourra… Algérien. Une vie d'écriture et de combat anticolonialiste. Quant à René Char, compagnon éphémère de l'aventure surréaliste, résistant impliqué sur le terrain, désillusionné à la Libération en voyant &quot;les blanchisseurs de la putréfaction&quot; obnubilés par leur avenir personnel, il rejoindra &quot;L'Homme révolté&quot; de Camus. Deux trajectoires d'hommes entiers &quot;accordant&quot; (comme on le dit pour un piano, une guitare…) pensée et action, les rendant solidaires du même idéal : briser les chaînes des &quot;damnés de la terre&quot; (titre de Frantz Fanon).       <br />
              <br />
       Le plateau s'embrase suite à une question de la présentatrice s'indignant (gnan gnan) qu'une poésie puisse être revendiquée &quot;insurrectionnelle&quot;, se serait porter là ombrage au paysage feutré de l'hédonisme promu au rang de bien suprême (bingo)… La réponse vient, claquant comme une détonation… Ce serait vite oublié que, face à certaines oppressions, les paroles sont impuissantes. Seul le recours aux armes est salutaire. Les violences des opprimés ont une vertu universelle. Grâce à elles, &quot;la chose colonisée&quot; redevient homme. En sortant sa machette, le colonisé non seulement fait échec aux violences du colonisateur en le chassant du territoire lui ayant été abusivement confisqué, mais il se réhabilite à ses propres yeux… CQFD. Le politiquement correct à usage des salons est battu en brèche. La présentatrice, déstabilisée, en déchirera ses feuillets…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57774406-42763434.jpg?v=1626602957" alt="•In 2021• Liberté, j'aurai habité ton rêve jusqu'au dernier soir Que la poésie est belle quand elle est incarnée…" title="•In 2021• Liberté, j'aurai habité ton rêve jusqu'au dernier soir Que la poésie est belle quand elle est incarnée…" />
     </div>
     <div>
      Si nous nous sentons autant concernés par cette traversée sur les pas d'intellectuels engagés corps et âme auprès des opprimés de tous lieux et de tous les pays, c'est qu'au-delà du bouillon de culture riche de saillies faisant échec à la non-pensée paresseuse, le dispositif scénique &quot;fait corps&quot; lui aussi avec les mots. Foisonnant de créativité artistique et brillant dans son contenu, &quot;Liberté, j'aurai habité ton rêve jusqu'au dernier soir&quot; est porté par des interprètes charismatiques (sic), acteurs, musiciens, danseurs en transe, contribuant grandement, par leur seule présence irradiante, au souffle épique de ce moment hors du commun.       <br />
              <br />
       <b>Vu à la Cour Montfaucon de la Collection Lambert à Avignon, le jeudi 15 juillet à 20 h 30.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57774406-42763439.jpg?v=1626603133" alt="•In 2021• Liberté, j'aurai habité ton rêve jusqu'au dernier soir Que la poésie est belle quand elle est incarnée…" title="•In 2021• Liberté, j'aurai habité ton rêve jusqu'au dernier soir Que la poésie est belle quand elle est incarnée…" />
     </div>
     <div>
      &quot;Liberté, j'aurai habité ton rêve jusqu'au dernier soir&quot;       <br />
       Création Festival d'Avignon.       <br />
       D'après René Char et Frantz Fanon.       <br />
       Adaptation libre et écriture : Felwine Sarr.       <br />
       Mise en scène : Dorcy Rugamba.       <br />
       Avec, Marie-Laure Crochant, Majnun, Felwine Sarr, T.I.E.       <br />
       Scénographie : Matt Deely.       <br />
       Musique : Majnun, T.I.E, Felwine Sarr.       <br />
       Textes : d'après René Char, extraits de &quot;Marteau sans maître&quot;, &quot;Feuillets d'Hypnos&quot;, &quot;Partage Formel&quot;, &quot;Recherche de la base et du sommet&quot;, &quot;La Parole en Archipel&quot; ;       <br />
       d'après Frantz Fanon, extraits de &quot;Peau noire, Masques blancs&quot;, &quot;Les damnés de la terre&quot; ;       <br />
       d'après Raphaël Confiant, extraits de &quot;L'insurrection de l'âme&quot;, &quot;Vie et mort du Guerrier-silex&quot; (Caraïbeditions) ;       <br />
       d'après Alice Cherki, extraits de &quot;Frantz Fanon : portrait&quot; (Seuil).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57774406-42763445.jpg?v=1626603248" alt="•In 2021• Liberté, j'aurai habité ton rêve jusqu'au dernier soir Que la poésie est belle quand elle est incarnée…" title="•In 2021• Liberté, j'aurai habité ton rêve jusqu'au dernier soir Que la poésie est belle quand elle est incarnée…" />
     </div>
     <div>
      <b>•Avignon In 2021•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 15 au 20 juillet 2021.</span>       <br />
       Tous les jours à 20 h 30, relâche le 17 juillet.       <br />
       Cour Montfaucon de la Collection Lambert, Avignon (84).       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/" target="_blank">&gt;&gt; festival-avignon.com</a>       <br />
       Réservations : 04 90 14 14 14.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       26 août 2021 : Théâtre de Namur, Namur (Belgique).       <br />
       28 août 2021 : Central | Le Théâtre, La Louvière (Belgique).       <br />
       29 août 2021 : Théâtre de Liège, Liège (Belgique).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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