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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-10T19:53:17+01:00</updated>
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   <title>Irrésistible Manon !</title>
   <updated>2020-03-09T08:39:00+01:00</updated>
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   <category term="Lyrique" />
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   <published>2020-03-09T06:53:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'Opéra de Paris présente une nouvelle production de la "Manon" de Massenet. Avec une distribution de chanteurs remarquables et dans la mise en scène de Vincent Huguet, cette œuvre un peu datée nous charme malgré une fosse décevante.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43460790-35855523.jpg?v=1583698665" alt="Irrésistible Manon !" title="Irrésistible Manon !" />
     </div>
     <div>
      Des vingt-cinq opéras de Massenet, on ne joue guère plus que &quot;Werther&quot; et &quot;Manon&quot;. Avec raison. Si l'opéra romantique trouve un de ses plus beaux crépuscules (un &quot;coucher de soleil&quot; si l'on veut) dans les dernières années du XIXe siècle avec &quot;Werther&quot;, &quot;Manon&quot;, opéra comique adapté du roman (ici édulcoré) de l'Abbé Prévost paru en 1731, se révèle plutôt éloigné de notre goût moderne. Les caractères, sous la plume des librettistes Meilhac et Gille, s'y révèlent vraiment factices (pour ne pas dire vieillots) ; dans leurs bouches, les mots et les rimes presque impossibles (car souvent ridicules). À savoir, Manon, l'archétype de la jeune fille innocente mais encline à la corruption ; Des Grieux, le jeune amoureux parfait, fringant et trahi et l'agent du destin, Lescaut (de frère dans le roman devenu cousin, cela piquait moins le Bourgeois sous la Troisième République) plus bonimenteur et roué que méchant.       <br />
              <br />
       Quand le goût du XVIIIe siècle réclamait un genre de personnages sensibles et pathétiques tels que les crée l'Abbé Prévost, celui des spectateurs de l'Opéra Comique en 1884 se trouvait nettement dégradé en sensiblerie mièvre et moralisme petit-bourgeois. Succès public énorme à la création, &quot;Manon&quot; déçut la critique, nettement plus réservée. L'œuvre a cependant toujours ses thuriféraires, séduits par les bulles joyeuses des premiers actes. En effet, qui ne pourrait adhérer à ce programme &quot;Profitons bien de la jeunesse&quot; ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43460790-35855531.jpg?v=1583698808" alt="Irrésistible Manon !" title="Irrésistible Manon !" />
     </div>
     <div>
      Pourtant, certains airs ne s'extraient guère de cette sentimentalité factice, de même que les situations peinent à s'extirper du plus médiocre des marivaudages - même si, nolens volens, la partition réserve de beaux moments dramatiques dans les trois derniers actes. Et de la vraie poésie en quelques endroits. Heureusement Vincent Huguet trouve la parade en transposant l'intrigue dans les Années dites folles et recentre son attention sur les personnages et leurs relations dans un esprit très comédie musicale.       <br />
              <br />
       Et ça marche, le parfum vieillot se fait moins entêtant. Manon, selon lui, est une jeune fille moderne, passionnée, avide de vivre, hédoniste jusqu'au vertige, éprise de l'amour. Elle ne peut que suivre &quot;tous les chemins&quot; et surtout le sien, comme elle le chante. Comme elle a le sens de la fête, elle fait des rencontres. Elle croise ainsi Joséphine Baker qui l'entraînera dans sa Revue Nègre dans la folie du Paris des années vingt. Mais elle paiera cher cette liberté de garçonne et sera fusillée comme Mata Hari, danseuse aussi, sans doute innocente de ce dont on l'accuse. Des Grieux se jette quant à lui dans sa passion pour Manon comme on se jette dans le vide. Que faire de mieux dans cet entre-deux-guerres plein de menaces ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43460790-35855595.jpg?v=1583698851" alt="Irrésistible Manon !" title="Irrésistible Manon !" />
     </div>
     <div>
      Dans les élégants décors Art Déco d'Aurélie Mestre (dès le lever de rideau on songe aux dessins qui paraissaient dans &quot;L'Illustration&quot;, magazine paru entre 1843 et 1945) mis en valeur par les lumières de Bertrand Couderc, le metteur en scène rend attachant et même proche ce couple improbable. Les scènes comiques sont soignées, comme les numéros de danse des trois jeunes comédiennes (les excellentes Alix Le Saux, Cassandre Berthon, Jeanne Ireland) censées accompagner Guillot de Morfontaine (le talentueux Rodolphe Briand) qui se révèlent hilarants dès l'acte un. Le duo de chanteurs choisis pour les incarner ne contribue pas peu à cette modernisation de l'opéra, comme l'avait (supérieurement) réussi Simon Stone à Garnier avec ce même duo dans sa &quot;Traviata&quot;.       <br />
              <br />
       On retrouve donc Pretty Yende et Benjamin Bernheim, des interprètes jeunes, solaires et fougueux, dont l'investissement fait quasiment oublier le caractère démodé de leurs personnages. La soprano sud-africaine à la voix opulente, à la diction soignée, réussit sa prise de rôle, aussi à l'aise dans les vocalises que fluide et expressive dans ses moyens vocaux. Elle nous emporte avec la sûreté d'un instinct de scène incomparable. Avec sa voix veloutée au timbre brillant, chaude et suave, homogène dans tous les registres, Benjamin Bernheim est un émouvant chevalier, capable des plus beaux élans comme des nuances les plus subtiles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43460790-35855600.jpg?v=1583698902" alt="Irrésistible Manon !" title="Irrésistible Manon !" />
     </div>
     <div>
      L'autre atout sûr de la soirée est le Lescaut de Ludovic Tézier. Avec sa récitation parfaite étudiée tel un comédien et grâce à la flexibilité d'une belle voix dotée d'un timbre aux tonalités ombrées, son personnage échappe au stéréotype du cynique. Il ne cabotine pas, trouvant ainsi sa place dans la vision de Vincent Huguet. Les autres chanteurs ne déméritent pas. Citons particulièrement le Brétigny percutant de Pierre Doyen.       <br />
              <br />
       Dommage que la direction de Dan Ettinger ne rende pas davantage justice à la musicalité délicate du mélodiste plein de raffinements qu'est Massenet. Lui manque peut-être l'intelligence de cette musique française avec sa transparence de couleurs sans pareil. De la fosse, le courant sonore emporte tout sur son passage et couvre trop souvent dans les premiers actes la voix des interprètes. Heureusement la baguette du chef israélien se fait un peu plus subtile après l'entracte. Sa version dure quand même trois heures. Avec deux entractes de 25 minutes, c'est un brin longuet. Les chœurs de l'opéra de Paris sont, quant à eux, toujours au rendez-vous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43460790-35855618.jpg?v=1583698960" alt="Irrésistible Manon !" title="Irrésistible Manon !" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 29 février au 10 avril 2020.</span>       <br />
       Au cinéma le 17 mars 2020 à 19 h 30 dans les cinémas UGC.       <br />
       En direct sur France Musique le samedi 2 mai 2020 à 20 h.       <br />
              <br />
       Opéra national de Paris.       <br />
       Place de la Bastille, Paris 12e.       <br />
       Tél. : 08 92 89 90 90.       <br />
       <a class="link" href="https://www.operadeparis.fr/" target="_blank">&gt;&gt; operadeparis.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Manon&quot; (1884).</b>       <br />
       Opéra comique en cinq actes.       <br />
       Musique de Jules Massenet (1842–1912).       <br />
       Livret de Meilhac et Gille.       <br />
       En langue française surtitrée en français et en anglais.       <br />
       Durée : 3 h 50 avec deux entractes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Kassya" de Delibes, un opéra réinventé au Festival Radio France</title>
   <updated>2018-07-26T17:15:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Kassya-de-Delibes-un-opera-reinvente-au-Festival-Radio-France_a2219.html</id>
   <category term="Lyrique" />
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   <published>2018-07-26T16:45:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Festival Radio France - Occitanie - Montpellier, fidèle à sa vocation défricheuse de raretés, a programmé la recréation de l'ultime opéra inachevé de Léo Delibes, "Kassya". Grâce à une distribution éblouissante et un Orchestre national Montpellier Occitanie transcendé par son génial chef Michael Schonwandt, le public a vécu un moment enchanteur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/24041563-26044375.jpg?v=1532617636" alt=""Kassya" de Delibes, un opéra réinventé au Festival Radio France" title=""Kassya" de Delibes, un opéra réinventé au Festival Radio France" />
     </div>
     <div>
      L'histoire de &quot;Kassya&quot;, opéra inachevé par le compositeur de &quot;Lakmé&quot; disparu deux ans avant sa création à l'Opéra Comique dans une version orchestrée par Massenet, est celle d'une série de rendez-vous manqués. C'est celle d'un concours effarant de circonstances défavorables ayant abouti à l'effacement d'une œuvre maudite, que le Festival Radio France contribue à faire redécouvrir au public d'aujourd'hui.       <br />
              <br />
       Et maudite, &quot;Kassya&quot; semble l'avoir été dès sa genèse. Après le triomphe international de &quot;Lakmé&quot; en 1883, Léo Delibes est un compositeur célèbre, très occupé, et qui ne songe qu'en 1885 à donner un autre succès à l'Opéra comique. Il récolte l'été suivant un matériau musical non négligeable au cours d'un voyage officiel effectué en Hongrie. Ces thèmes du folklore populaire d'Europe centrale ne contribueront pas peu au charme de la partition telle qu'on a pu la découvrir au Corum de Montpellier. L'incendie tragique de l'Opéra Comique le vingt-cinq mai 1887 interdit toute possibilité de la création de l'œuvre, prévue pour la saison 1887-1888. Découragés, Delibes et ses librettistes tardent à la terminer.       <br />
              <br />
       Malheur supplémentaire, la santé de Léo Delibes se dégrade dès 1886 et il n'achèvera la version chant-piano qu'en juin 1890. Le compositeur meurt brusquement en janvier 1891 à l'âge de cinquante quatre ans, n'ayant que partiellement orchestré son opéra comique (avec ses airs et ses dialogues parlés) mettant en scène, dans les montagnes des Carpathes, les amours contrariées de l'ambitieuse bohémienne Kassya et de Cyrille, un paysan à qui elle préfère le terrible et cruel Comte de Zévale. L'exotisme est une garantie de succès auprès du public de la Troisième République des années quatre-vingt. Mais cinq ans plus tard, tout a changé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/24041563-26044399.jpg?v=1532617673" alt=""Kassya" de Delibes, un opéra réinventé au Festival Radio France" title=""Kassya" de Delibes, un opéra réinventé au Festival Radio France" />
     </div>
     <div>
      En mars 1893, Léon Carvalho, redevenu directeur de l'Opéra Comique, met en scène cette &quot;Kassya&quot; dans une version que le grand Massenet a entièrement revue. S'il se peut que Delibes ait pu orchestrer le premier et une partie du deuxième acte, Massenet a, quant à lui,  transformé l'opéra comique en un drame lyrique (avec récitatifs) davantage dans l'air du temps (et donc orchestré les trois autres actes). Ce n'est pas un des moindres plaisirs offerts par cette &quot;Kassya&quot; que de chercher dans la partition ce qui procède de l'art charmant de l'un (Delibes) et du riche métier de l'autre (Massenet).       <br />
              <br />
       L'opéra en 1893, à la scénographie démodée, mal défendu par certains chanteurs, ne tiendra l'affiche que huit soirées pour disparaître dans les limbes du temps - jusqu'à son exhumation au festival. Non seulement le séisme wagnérien est passé par là mais les critiques de l‘époque n'ont pas eu de mots assez durs pour une œuvre qu'ils trouvent datée - avec ses nombreux numéros, ensembles et chœurs sans réelle fonction dramatique, son livret naïf et son pittoresque qui a vécu, selon eux. Plus d'un siècle après, donné au festival dans une version de concert réduite à quatre actes pour deux heures et demie de spectacle, l'opéra retrouve pourtant son charme et ses belles couleurs natives.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/24041563-26044406.jpg?v=1532617765" alt=""Kassya" de Delibes, un opéra réinventé au Festival Radio France" title=""Kassya" de Delibes, un opéra réinventé au Festival Radio France" />
     </div>
     <div>
      La partition se révèle ainsi souvent superbe avec ses belles mélodies, sa fraîcheur et sa grâce, et son orchestration aux effets dramatiques efficaces ou au lyrisme passionné. Les Chœurs de la Radio Lettone et de Montpellier, et l'orchestre se révèlent magnifiques sous la baguette de leur directeur musical, Michael Schonwandt. Ce dernier dessine énergiquement mais non sans subtilité duos amoureux, climats contrastés et antagonismes douloureux en de très belles pages symphoniques, qui culminent avec génie dans les musiques de ballets du quatrième acte. Et, ce faisant, nous rappelle en une extraordinaire séquence que Léo Delibes a donné ses lettres de noblesse à la musique de ballet.        <br />
              <br />
       S'il est vrai que certaines scènes se révèlent plus faibles, sans enjeu réellement dramaturgique (à l'acte deux), la plupart déroulent avec brio le double conflit d'une héroïne qui évoque parfois Carmen - sans doute grâce à Henri Meilhac, l'un des deux librettistes. Femme fatale et manipulatrice, elle est incarnée par Véronique Gens, dont la tessiture de soprano falcon (entre soprano et mezzo) va comme un gant à cette ingrate qui préfère les bijoux et le titre de comtesse à l'amour sincère d'un paysan. Elle est une Kassya de grande classe - malgré un manque de rondeur dans les aigus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/24041563-26044425.jpg?v=1532617766" alt=""Kassya" de Delibes, un opéra réinventé au Festival Radio France" title=""Kassya" de Delibes, un opéra réinventé au Festival Radio France" />
     </div>
     <div>
      Les deux personnages masculins qui se disputent ses faveurs sont défendus par deux de nos meilleurs chanteurs actuels. Cyrille Dubois est un Cyrille (le paysan) qui nous enchante à son habitude. L'art du récit, la délicatesse des sonorités au spectre large, l'élégance du phrasé et sa vocalité sensuelle font de chacune de ses interventions une fête qui suspend le temps et nous soustrait à nos tourments.       <br />
              <br />
       Dans le rôle du terrible Comte de Zévale, Alexandre Duhamel est son exact opposé mais non moins délectable. Le baryton sait donner une intensité effrayante à son personnage. Son timbre de bronze et la versatilité parfaite de son intonation en font un méchant d'anthologie. Grâce à lui, on se souvient que le livret est lointainement inspiré d'un roman de Sacher-Masoch.       <br />
              <br />
       Le reste de la distribution montre une belle homogénéité. Citons Anne-Catherine Gillet, une idéale jeune première, et la mezzo Nora Gubisch qui marque durablement la soirée avec sa bohémienne pittoresque. Elle est une diseuse d'aventures provocante au chant corsé, qui vole la vedette à une excellente troupe - malgré la brièveté de son rôle. On regrette vraiment que son personnage ne réapparaisse pas après l'entracte. Les seconds rôles masculins nous rappellent aussi qu'aucun opéra ne saurait être réussi sans le concours de leur talent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/24041563-26044664.jpg?v=1532618751" alt=""Kassya" de Delibes, un opéra réinventé au Festival Radio France" title=""Kassya" de Delibes, un opéra réinventé au Festival Radio France" />
     </div>
     <div>
      <b>Spectacle donné le 21 juillet 2018.</b>       <br />
       Disponible à l'écoute pendant plusieurs mois sur le site de France Musique.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Kassya&quot; (1893).</b>       <br />
       Opéra posthume en quatre actes achevé par Jules Massenet.       <br />
       Musique de Léo Delibes (1836-1891).       <br />
       Livret d'H. Meilhac et de P. Gille.       <br />
       Version de concert.       <br />
       Durée : 2 h 30 avec un entracte.        <br />
              <br />
       Véronique Gens, Kassya.       <br />
       Cyrille Dubois, Cyrille.       <br />
       Anne-Catherine Gillet, Sonia.       <br />
       Nora Gubisch, Une Bohémienne.       <br />
       Alexandre Duhamel, Le Comte de Zévale.       <br />
       Renaud Delaigue, Kostska.       <br />
       Jean-Gabriel Saint-Martin, Kolenati.        <br />
       Rémy Mathieu, Mochkou.       <br />
       Anas Seguin, Un sergent recruteur.       <br />
       Luc Bertin-Hugault, Un Buveur, Un Vieillard, Premier Seigneur.        <br />
              <br />
       Chœur Opéra Montpellier Occitanie.       <br />
       Noëlle Gény, cheffe de chœur.       <br />
              <br />
       Chœur de la Radio Lettone.       <br />
       Sigvards Klava, chef de chœur.       <br />
              <br />
       Orchestre national Montpellier Occitanie.       <br />
       Michael Schonwandt, direction.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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