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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-08T05:05:58+01:00</updated>
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   <title>Non, le monde de "Tristan" n'est pas Stone</title>
   <updated>2021-07-08T08:06:00+02:00</updated>
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   <category term="Lyrique" />
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   <published>2021-07-08T07:44:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au Festival d'Aix, où son directeur général Pierre Audi a eu l'idée géniale d'inscrire "Tristan et Isolde" au répertoire de la manifestation provençale, la toute première production du drame wagnérien confiée à Simon Stone, et dirigée par Sir Simon Rattle, souffle le froid et le chaud. La troisième représentation sera diffusée sur Arte Concert et France Musique le 8 juillet.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57566200-42628300.jpg?v=1625681086" alt="Non, le monde de "Tristan" n'est pas Stone" title="Non, le monde de "Tristan" n'est pas Stone" />
     </div>
     <div>
      Vouloir mettre en scène et renouveler notre compréhension de &quot;Tristan et Isolde&quot; est - on le sait - particulièrement ardu (pensons en particulier à l'acte deux). Pour un jeune metteur en scène comme Simon Stone, la volonté de faire entrer l'œuvre dans son univers est compréhensible et légitime. Nous avons souvent aimé de surcroît sa volonté de montrer sur scène les invisibles, ceux que nous croisons dans la vie quotidienne et que nous ne voyons pas toujours. Nous avons souvent apprécié aussi son désir de faire entrer les œuvres du répertoire dans notre modernité - afin de nous les rendre plus proches.        <br />
              <br />
       Ce qui avait si bien réussi à Garnier avec &quot;La Traviata&quot; se révèle ici un échec pour le &quot;Tristan&quot; d'Aix. Qu'est-ce que &quot;Tristan et Isolde&quot; ? Le plus beau des drames romantiques et métaphysiques, un diamant noir au registre sublime. C'est à saisir cette dimension sacrée dans la cohérence d'une vision de l'opéra qu'échoue le metteur en scène australien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57566200-42628312.jpg?v=1625681169" alt="Non, le monde de "Tristan" n'est pas Stone" title="Non, le monde de "Tristan" n'est pas Stone" />
     </div>
     <div>
      L'agacement commence immédiatement dès le prélude, gâché par des bruits de vaisselle dans l'évier d'une cuisine lors d'un dîner bourgeois où tous les personnages trinquent à qui mieux mieux. Isolde, une épouse âgée, surprend Tristan, son amant (ou son mari, ce n'est pas clair) en train de faire la cour à une jeunette. Avant d'aller se coucher seule dans cet appartement qui pourrait être celui des époux des &quot;Scènes de la vie conjugale&quot; de Bergman et sans doute rêver les épisodes qui nous seront donnés à voir ensuite. Ce rapetissement petit-bourgeois est le principal écueil où se rate la production de Simon Stone.       <br />
              <br />
       Des vidéos (dues à Luke Halls) d'orages, d'océan ou de campagne anglaise derrière les vitres de l'appartement au I, de l'open space où règne le Roi Marke au II (un PDG donc) puis de la rame de métro parisien (pourquoi Paris d'ailleurs ?) à l'acte III signaleront les moments de décrochages fantasmagoriques d'Isolde - qui finit par donner congé au pauvre Tristan, blessé dans le cauchemar de son aimée puis ressuscité dans le &quot;réel&quot; d'un retour de soirée après le &quot;Liebestod&quot;. Soyons bien clair : autant il est très intéressant le plus souvent chez S. Stone de voir sur scène les quidams que nous croisons usuellement dans le métro (Africains encombrés de leurs sacs Tati, demoiselles voilées rejoignant leurs pauvres CDD, Bobos en train de pianoter sur leur portable), autant ici l'idée semble maladroitement plaquée sans aucune nécessité interne. Le drame wagnérien n'est pas réductible à cette facilité et on peut se demander si le metteur en scène aime vraiment cette œuvre et l'a comprise. Que dire de cette idée ridicule de confier un cutteur à Melot pour blesser Tristan ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57566200-42628322.jpg?v=1625681230" alt="Non, le monde de "Tristan" n'est pas Stone" title="Non, le monde de "Tristan" n'est pas Stone" />
     </div>
     <div>
      Et ce n'est pas la démultiplication des couples à l'acte II censée rappeler tous les âges d'une vie de couple ordinaire qui sauve l'affaire, en dépit de la belle lumière en clair-obscur de James Farncombe. L'agacement se poursuivra jusqu'à la fin du spectacle (la beauté des préludes étant systématiquement compromise par une agitation pénible sur scène, sauf pour le début du troisième).        <br />
              <br />
       Rendons grâce cependant à une distribution vocale de très haut niveau, capable de chanter avec un engagement sans faille malgré la médiocrité assumée de la vision proposée ici. Si la Brangäne punkette de Jamie Barton semble parfois un peu gagnée par la vulgarité générale à l'acte I (avec quelques accents peu stylés), ses deux appels lors de la fameuse nuit d'amour du deuxième acte sont superbes. Josef Wagner compose un jeune Kurwenal de haut lignage, un compagnon loyal prêt à tout pour sauver son héros. Dominic Sedgwick et Linard Vrielink complètent avec grand talent cette équipe de wagnériens de haut vol.        <br />
              <br />
       Le trio formé par Nina Stemme (Isolde), Stuart Skelton (Tristan) et Franz-Josef Selig (König Marke ) est tout simplement magnifique ; à eux trois ils sauvent avec leurs moyens vocaux colossaux (et subtils) cette proposition ratée. Chez eux, vrais liedersänger, phrasé, articulation, musicalité et intelligence profonde des rôles (que ces chanteurs maîtrisent superlativement) nous enchantent. Ils nous embarquent et nous font frissonner à leur suite au cœur de la vague océanique fascinante de cette musique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57566200-42628375.jpg?v=1625681623" alt="Non, le monde de "Tristan" n'est pas Stone" title="Non, le monde de "Tristan" n'est pas Stone" />
     </div>
     <div>
      Le London Symphony Orchestra, qui interprète pour la première fois l'opéra dans son intégralité, présente dans les solos du premier acte quelques approximations (et quelques sonorités peu délectables, par exemple aux bois, menaçant parfois l'homogénéité et la densité de la texture) malgré l'expertise de leur chef, Sir Simon Rattle - qui propose en outre un tempo un peu trop agitato au I. Ainsi il nous manque, avant le premier entracte, le poison narcotique attendu. Dans les deux actes suivants, tous prennent de la hauteur et l'orchestre se hisse alors le plus souvent au niveau des plus grands dans ce répertoire. Nul doute que l'expérience aura du bon et que les progrès s'entendront dans les représentations à venir.        <br />
              <br />
       Prochaines représentations <span class="fluo_jaune">les 8, 11 et 15 juillet 2021 à 18 h.</span>       <br />
              <br />
       <b>Sur Arte Concert et France Musique le 8 juillet 2021. En différé sur Arte.</b>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Tristan et Isolde&quot;</b>       <br />
       De Richard Wagner.       <br />
       Durée : 4 h 40 avec deux entractes.       <br />
              <br />
       Grand Théâtre de Provence.       <br />
       380, Avenue Max Juvénal, Aix-en-Provence.        <br />
       Programme complet et réservations jusqu'au 25 juillet 2021 :        <br />
       <a class="link" href="https://festival-aix.com/fr" target="_blank">&gt;&gt; festival-aix.com/f</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57566200-42628383.jpg?v=1625681692" alt="Non, le monde de "Tristan" n'est pas Stone" title="Non, le monde de "Tristan" n'est pas Stone" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Tristan et Isolde", la nuit transfigurée à Bastille</title>
   <updated>2018-09-17T08:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Tristan-et-Isolde--la-nuit-transfiguree-a-Bastille_a2237.html</id>
   <category term="Lyrique" />
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   <published>2018-09-17T05:30:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Reprise à l'Opéra national de Paris de la sublime production du "Tristan und Isolde" rêvée par Peter Sellars, avec une superbe distribution masculine que dominent Andreas Schager, René Pape et Matthias Goerne, et un orchestre en fusion sous la baguette inspirée de Philippe Jordan.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25568912-26785789.jpg?v=1537120788" alt=""Tristan et Isolde", la nuit transfigurée à Bastille" title=""Tristan et Isolde", la nuit transfigurée à Bastille" />
     </div>
     <div>
      En ce soir de première, ne se pressent pas seulement les adeptes de &quot;Tristan&quot;, en fervents habitués de la secte, mais aussi la foule des curieux et des connaisseurs du travail du metteur en scène Peter Sellars et du vidéaste Bill Viola. C'est que cette production, créée in loco en 2005 sous le mandat de Gerard Mortier, se découvre et se revoit avec le même bonheur, liant pieds et poings avec un pouvoir de fascination intact.        <br />
              <br />
       Elle constitue un triple événement (en ouvrant cette nouvelle saison, enrichissant le cycle Wagner entamé les années précédentes) avec cette plongée dans le théâtre mental imaginé par Sellars et Viola (d'une totale <span style="font-style:italic">intelligence</span> avec l’œuvre), avec la délectation d'une distribution réunissant les meilleurs chanteurs (côté masculin) et la satisfaction de retrouver le chef Philippe Jordan renouant avec le grand style wagnérien classique - loin des tentatives passées de recréation des structures entendues dans ses derniers &quot;Lohengrin&quot; et &quot;Parsifal&quot;.         <br />
              <br />
       Mais n'est-on pas condamné à la perfection pour servir le plus grand opéra de l'histoire de l'art lyrique ? Cette &quot;action en trois actes&quot; (&quot;Handlung in drei Aufzügen&quot;, sous-titre de l'opéra), terminée par le compositeur en 1859 et créée en 1865, est sans doute l'œuvre la plus achevée de Richard Wagner - au cœur d'un legs artistique situé à cent coudées au-dessus des autres. L'opéra, réécriture profondément personnelle du mythe celte, témoigne d'une cohérence, d'une poésie et d'une nécessité rares.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25568912-26785839.jpg?v=1537120832" alt=""Tristan et Isolde", la nuit transfigurée à Bastille" title=""Tristan et Isolde", la nuit transfigurée à Bastille" />
     </div>
     <div>
      À la gloire illusoire du soleil de la Représentation (acte I) succèdent les prestiges de la nuit d'amour (acte II) s'élargissant en une Nuit universelle où disparaitront les amants, libérés des affres du Vouloir-vivre (acte III). Synthétisant le rapport du compositeur à l'existence et à l'art (mûri dans la fréquentation de Schopenhauer et de la tradition bouddhiste), &quot;Tristan&quot; présente ainsi une pure action intérieure, un haut chant qu'ont su magnifiquement traduire P. Sellars et B. Viola.       <br />
              <br />
       La proposition du metteur en scène répond magistralement aux défis scéniques posés par le chef-d'œuvre en plaçant les chanteurs dans les ténèbres d'un plateau nu, où une simple estrade et des carrés de lumière dessinent les lieux de l'action. Les vidéos de Bill Viola les surplombent, évoquant les différentes étapes de l'initiation des amants, leur psyché, leurs visions en un monde d'images symboliques. Et c'est un inoubliable choc esthétique.       <br />
              <br />
       Peter Sellars exploite également toutes les possibilités de la grande salle de Bastille avec les chœurs installés dans les escaliers, le Roi Marke et sa cour traversant le public à la fin de l'acte I ou à l'acte II (frissons garantis), Brangäne et autres marins chantant du haut des loges de côté. La mise en relief des relations entre les personnages n'est pas oubliée pour autant. Seule réserve : l'invention par Sellars d'une relation homosexuelle ancienne entre le roi et son vassal, hors de propos.       <br />
              <br />
       Côté chant, au sein d'une distribution de premier ordre, Martina Serafin déçoit. La soprano autrichienne livre un chant métallique avec une voix au médium ingrat, aux aigus forcés (particulièrement à l'acte I). Si, dans le duo de l'acte II, elle séduit davantage (avec un peu plus de sensualité), sa Liebestod et son &quot;Höchste Lust&quot; n'évoquent aucune transfiguration.       <br />
              <br />
       Face à elle, Andreas Schager (avec ses impressionnantes qualités) est un Tristan sensationnel, même si on eût aimé sentir un peu de morbidezza dans une vocalité caractérisée par une grande vitalité. Manque quelque peu l'expression de cette volupté d'anéantissement qui émeut si profondément dans le deuxième acte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25568912-26785844.jpg?v=1537120875" alt=""Tristan et Isolde", la nuit transfigurée à Bastille" title=""Tristan et Isolde", la nuit transfigurée à Bastille" />
     </div>
     <div>
      Mais dans le terrible monologue du troisième acte (&quot;Die alte Weise&quot;), son Tristan nous arrache des larmes (&quot;O diese Sonne !&quot;). Si le baryton Matthias Goerne est un Kurwenal attachant et intense en vassal fidèle, le König Marke de la basse René Pape se révèle absolument grandiose. Son monologue de la fin de l'acte II (&quot;Tatest du's wirklich ?) est un des plus beaux qu'on ait eu la chance d'entendre.        <br />
              <br />
       Ce morceau de bravoure, que d'aucuns empèsent jusqu'à l'ennui, est avec lui d'une grandeur inouïe. Il l'interprète tel un lied avec un sens de la déclamation extraordinairement raffiné, grâce à une articulation et un phrasé orfèvres. A-t-on déjà entendu accents plus poignants pour exprimer la douleur de la trahison de Tristan ?       <br />
              <br />
       Le remarquable ténor Nicky Spence et le baryton Tomasz Kumiega complètent cette superbe équipe masculine. Tous sont des instruments virtuoses que parachève un orchestre généreux en couleurs et en sonorité fluide. Dès le Prélude, les enjeux dramatiques sont posés dans le grand style. Philippe Jordan travaille avec ses musiciens une admirable texture océanique dont la pulsation intérieure renforce l'expression.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25568912-26785846.jpg?v=1537121149" alt=""Tristan et Isolde", la nuit transfigurée à Bastille" title=""Tristan et Isolde", la nuit transfigurée à Bastille" />
     </div>
     <div>
      L'hédonisme sonore prend parfois le pas sur les révélations métaphysiques, mais on plonge avec une rare jouissance dans ses envoûtants climats jusqu'à l'accord final. Si la direction excelle dans le fameux art de la transition wagnérien, on se souviendra aussi des solos magiques du premier violon Éric Lacrouts, des solos du cor anglais (acte III) d'Antoine Degrémont, comme de l'harmonie et des cordes, sombres, puissantes ou aériennes (mention aux harpes de David Lootvoet et de Sylvie Perret). Ils nous charment et distillent un philtre enivrant.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 septembre au 9 octobre 2018 à 18 h.       <br />
       16 et 30 septembre à 14 h.</span>       <br />
       Opéra national de Paris.       <br />
       Place de la Bastille, Paris 12e.       <br />
       Tél. : 08 92 89 90 90.       <br />
       <a class="link" href="https://www.operadeparis.fr/" target="_blank">&gt;&gt; operadeparis.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25568912-26785873.jpg?v=1537121190" alt=""Tristan et Isolde", la nuit transfigurée à Bastille" title=""Tristan et Isolde", la nuit transfigurée à Bastille" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Tristan und Isolde&quot; (1865).</b>       <br />
       Opéra en trois actes.       <br />
       Livret et musique de Richard Wagner.       <br />
       En allemand surtitré en français et en anglais.       <br />
       Durée : 5 h 20 avec deux entractes.       <br />
              <br />
       Philippe Jordan, direction musicale.       <br />
       Peter Sellars, mise en scène.       <br />
       Bill Violoa, création vidéo.       <br />
       Martin Pakledinaz, costumes.       <br />
       James F. Ingalls, lumières.       <br />
              <br />
       Andreas Schager, Tristan.       <br />
       René Pape, König Marke.       <br />
       Martina Serafin, Isolde.       <br />
       Matthias Goerne, Kurwenal.       <br />
       Ekaterina Gubanova, Brangäne.       <br />
       Neal Cooper, Melot.       <br />
       Nicky Spence, Ein Hirt, Ein Junger Seeman.       <br />
       Tomasz Kumiega, Ein Steuermann.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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