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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-05T19:26:52+02:00</updated>
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   <title>"Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes</title>
   <updated>2025-03-05T17:22:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Quichotte-Le-chevalier-a-la-triste-figure-egare-la-dans-des-bouffonneries-un-tantinet-ahanantes_a4163.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/86972549-61775036.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-03-05T17:00:00+01:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pourtant, cette forme cochait sur le papier toutes les cases… "Le" roman picaresque par excellence, celui de Cervantes, terreau de l'adaptation ; la fougue généreuse de son metteur en scène, Gwenaël Morin, adepte expert en théâtre de tréteaux (sans tréteaux) ; l'interprète du héroïssime hidalgo Alonso, la truculente Jeanne Balibar ; son écuyer en la personne de Thierry Dupont, musicien entretenant avec son personnage une bonhomie physique de bon aloi ; et enfin, dans le rôle de la récitante décalée et de Rossinante, la monture du chevalier errant, Marie-Noëlle Genod au magnétisme troublant… Cependant, malgré cette distribution à la hauteur de l'"enjeu", on ressort de cette chevauchée ahanante avec un goût d'inachevé…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86972549-61775036.jpg?v=1721644522" alt=""Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" title=""Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" />
     </div>
     <div>
      Dans le Jardin de la rue de Mons jouxtant la Maison Jean Vilar, chantre du théâtre populaire (TNP), non loin des gradins dressés pour l'occasion, une méchante toile tendue au-dessus d'un clavier électronique, des feuillets imprimés du livre culte de Cervantes tapissant une palissade, quelques cartons entreposés qui serviront à l'accoutrement du chevalier errant, plantent le décor de l'épopée héroïque qui se prépare. Un théâtre épique qui, en accord avec les prescriptions du &quot;théâtre pauvre&quot; de Jerzy Grotowski, reposera entièrement sur la puissance suggestive du corps de l'acteur… sollicitant à son tour les capacités d'imagination du spectateur-regardeur.       <br />
              <br />
       Dans une adresse directe au public inscrit ainsi dans l'histoire, lecture est faite du contexte, comme un rappel &quot;pour les nuls&quot; des folles aventures de cet hidalgo de la Manche, féru de romans de chevalerie au point de vendre ses terres pour acheter des livres. Mais <span style="font-style:italic">&quot;à force de lire beaucoup et de dormir peu&quot;</span>, que pensez-vous qu'il arriva ? Son cerveau se dessécha… L'esprit envolé, l'idéal de chevalerie chevillé au corps, il s'intronisa alors chevalier errant afin d'aller combattre par monts et par vaux l'injustice d'ici-bas… Et tandis que la récitante tente de faire entendre les premières pages du roman, les bruits de marteaux de Quichotte (il a déjà perdu sa particule respectueuse), s'échinant à redresser une vieille armure cabossée s'avérant être deux cartons enfilés par la tête, couvrent sa voix. Armure, heaume, bouclier (en carton recyclable) revêtus et lance (en bois) en main, le furieux chevalier grimaçant à se tordre la mâchoire fait son apparition, prêt à en découdre avec l'injustice du monde cruel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86972549-61775037.jpg?v=1721644561" alt=""Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" title=""Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" />
     </div>
     <div>
      Dès lors, le public est mis à contribution. Les spectatrices du premier rang deviendront des prostituées au cœur noble, des drôlesses croisées se métamorphosant en gentes dames, et la cour (le Jardin de la rue de Mons), celle d'un imposant château où Quichotte passera la nuit après que son fidèle écuyer, le ventru Sancho Panza (panse en espagnol), lui eut préparé sa couche chevaleresque. Quant au chevalier, fidèle à ses vœux, lorsqu'il entendra au loin les cris <span style="font-style:italic">&quot;d'un nécessiteux ou d'une nécessiteuse nécessitant sa nécessaire intervention&quot;,</span> il revêtira son casque et, lance à la main, s'élancera, de ses petits pas précipités, au galop.       <br />
              <br />
       Redresseur de torts, réparateur d'iniquités, qualités qu'il s'empresse de déclamer pour réclamer d'un bon bourgeois qu'il verse son dû à un manant… lequel sera payé en retour de coups de bâtons, dès le chevalier les talons tournés. Et lorsque le narrateur sortira de la réserve livresque à laquelle il est astreint pour oser demander au vaillant chevalier de lui montrer sa Dulcinée, <span style="font-style:italic">&quot;aurait-elle un œil en moins&quot;</span>, ce dernier pète grave les plombs en lui faisant payer ce blasphème par un numéro de lance… le précipitant lui à terre, sonné mais chantant.       <br />
              <br />
       Suivront encore des &quot;tableaux vivants&quot; comme celui de l'autodafé des livres du chevalier afin de sauver sa raison délirante mise à l'épreuve par le diable qui se cache entre les lignes. Sous les &quot;oh !&quot; admiratifs de la récitante égrenant les titres, les romans seront jetés en tas pour être brûlés vifs. Ou encore, la séquence où Sancho Panza, très en verve, apprendra au public à bouger en rythme cadencé les bras, levés en l'air comme des ailes de moulins (que son maître prend lui – évidemment – pour des géants démesurés) tout en entonnant à l'appui la chansonnette.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86972549-61775038.jpg?v=1721644592" alt=""Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" title=""Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" />
     </div>
     <div>
      Quichotte, apercevant alors ces géants fondre sur lui, n'écoutant que son courage &quot;démentiel&quot;, se précipitera sur eux… pour se retrouver face à nous, la lance brisée et renversé sur les genoux de la récitante… Chute (de l'histoire) ponctuée par ses mots du chevalier sonné : <span style="font-style:italic">&quot;Je me souviens avoir vu ce Seigneur… Il fut un combattant ardent. On le nomma &quot;L'assommoir&quot; tant il renversa de Mahométans&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Si certains tableaux valent par les mimiques furibardes de Jeanne Balibar interprétant un Quichotte déjanté à souhait et mis en valeur par les protagonistes qui l'accompagnent, on reste toutefois un peu sceptique à plusieurs niveaux… D'une part, le rythme vient à manquer et, entre quelques moments forts, des longs temps de latence créent des failles spatio-temporelles (bref, on décroche…) où l'ennui s'invite. La force du &quot;théâtre pauvre&quot; est de maintenir continuellement l'intérêt par l'attraction exercée par le corps de l'acteur qui, ici, disparaît (au sens propre) à plusieurs &quot;reprises&quot; des radars.       <br />
              <br />
       Ensuite le parti pris (certes assumé) de transformer l'anti-héros utopiste, âgé de quatre siècles, en bouffon de premier ordre, sans lui accorder le bénéfice d'être – aussi – un idéaliste, rêveur patenté, s'en prenant à l'ordre décrété par un vieux monde conservateur inapte à satisfaire ses désirs d'élévation généreuse, est une option… Une option artistique qui pourrait paraître céder à l'appel du divertissement <span style="font-style:italic">&quot;quoi qu'il en coûte&quot;</span>, promu par les agents culturels du politiquement correct. Bref, quelle que soit la valeur, elle, incontestable, des participant(e)s, ce projet ne nous semble pas de nature à générer une &quot;folle adhésion&quot;.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       <b>Vu le jeudi 18 juillet 2024 dans le Jardin de la rue de Mons, Maison Jean Vilar à Avignon.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Quichotte"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86972549-61775039.jpg?v=1721644647" alt=""Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" title=""Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" />
     </div>
     <div>
      France – Création 2024 Festival d'Avignon.       <br />
       D'après l'œuvre de Miguel de Cervantes.       <br />
       Adaptation, mise en scène et scénographie : Gwenaël Morin.       <br />
       Avec : Jeanne Balibar, Thierry Dupont, Marie-Noëlle, Léo Martin.       <br />
       Lumière : Philippe Gladieux.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Léo Martin.       <br />
       Travail vocal : Myriam Djemour.       <br />
       Costumes : Élsa Depardieu.       <br />
       Régie générale et lumière : Loïc Even.       <br />
       Régie plateau : Jules Guittier.       <br />
       Durée : 2 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 au 14 mars 2025.</span>       <br />
       Mardi, mercredi et vendredi à 19 h 30, jeudi à 20 h 30.       <br />
       Salle 64 Charles Apothéloz, Théâtre Vidy-Mausanne, Lausanne (Suisse).       <br />
       Billetterie : +41 (0)21 619 45 45       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('billetterie@vidy.ch')" >billetterie@vidy.ch</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.vidy.ch/fr/" target="_blank">&gt;&gt; vidy.ch/fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86972549-61775040.jpg?v=1721644680" alt=""Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" title=""Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       Mars 2025 : Théâtre Vidy-Lausanne, Lausanne (Suisse).       <br />
       Du 18 au 22 mars 2025 : Théâtre Sorano - Scène conventionnée, Toulouse (31).       <br />
       25 et 26 mars 2025 : La Coursive - Scène nationale, La Rochelle (17).       <br />
       29 et 30 avril 2025 : Théâtre du Bois de l'Aune, Aix-en-Provence (13).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>•In 2024• "Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes</title>
   <updated>2024-07-22T17:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/In-2024-Quichotte-Le-chevalier-a-la-triste-figure-egare-la-dans-des-bouffonneries-un-tantinet-ahanantes_a4014.html</id>
   <category term="Avignon 2024" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/81697234-58801411.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-07-22T12:04:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
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    <![CDATA[
Pourtant, cette forme cochait sur le papier toutes les cases… "Le" roman picaresque par excellence, celui de Cervantes, terreau de l'adaptation ; la fougue généreuse de son metteur en scène, Gwenaël Morin, adepte expert en théâtre de tréteaux (sans tréteaux) ; l'interprète du héroïssime hidalgo Alonso, la truculente Jeanne Balibar ; son écuyer en la personne de Thierry Dupont, musicien entretenant avec son personnage une bonhomie physique de bon aloi ; et enfin, dans le rôle de la récitante décalée et de Rossinante, la monture du chevalier errant, Marie-Noëlle Genod au magnétisme troublant… Cependant, malgré cette distribution à la hauteur de l'"enjeu", on ressort de cette chevauchée ahanante avec un goût d'inachevé…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81697234-58801411.jpg?v=1721644522" alt="•In 2024• "Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" title="•In 2024• "Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" />
     </div>
     <div>
      Dans le Jardin de la rue de Mons jouxtant la Maison Jean Vilar, chantre du théâtre populaire (TNP), non loin des gradins dressés pour l'occasion, une méchante toile tendue au-dessus d'un clavier électronique, des feuillets imprimés du livre culte de Cervantes tapissant une palissade, quelques cartons entreposés qui serviront à l'accoutrement du chevalier errant, plantent le décor de l'épopée héroïque qui se prépare. Un théâtre épique qui, en accord avec les prescriptions du &quot;théâtre pauvre&quot; de Jerzy Grotowski, reposera entièrement sur la puissance suggestive du corps de l'acteur… sollicitant à son tour les capacités d'imagination du spectateur-regardeur.       <br />
              <br />
       Dans une adresse directe au public inscrit ainsi dans l'histoire, lecture est faite du contexte, comme un rappel &quot;pour les nuls&quot; des folles aventures de cet hidalgo de la Manche, féru de romans de chevalerie au point de vendre ses terres pour acheter des livres. Mais <span style="font-style:italic">&quot;à force de lire beaucoup et de dormir peu&quot;</span>, que pensez-vous qu'il arriva ? Son cerveau se dessécha… L'esprit envolé, l'idéal de chevalerie chevillé au corps, il s'intronisa alors chevalier errant afin d'aller combattre par monts et par vaux l'injustice d'ici-bas… Et tandis que la récitante tente de faire entendre les premières pages du roman, les bruits de marteaux de Quichotte (il a déjà perdu sa particule respectueuse), s'échinant à redresser une vieille armure cabossée s'avérant être deux cartons enfilés par la tête, couvrent sa voix. Armure, heaume, bouclier (en carton recyclable) revêtus et lance (en bois) en main, le furieux chevalier grimaçant à se tordre la mâchoire fait son apparition, prêt à en découdre avec l'injustice du monde cruel.
     </div>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81697234-58801412.jpg?v=1721644561" alt="•In 2024• "Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" title="•In 2024• "Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" />
     </div>
     <div>
      Dès lors, le public est mis à contribution. Les spectatrices du premier rang deviendront des prostituées au cœur noble, des drôlesses croisées se métamorphosant en gentes dames, et la cour (le Jardin de la rue de Mons), celle d'un imposant château où Quichotte passera la nuit après que son fidèle écuyer, le ventru Sancho Panza (panse en espagnol), lui eut préparé sa couche chevaleresque. Quant au chevalier, fidèle à ses vœux, lorsqu'il entendra au loin les cris <span style="font-style:italic">&quot;d'un nécessiteux ou d'une nécessiteuse nécessitant sa nécessaire intervention&quot;,</span> il revêtira son casque et, lance à la main, s'élancera, de ses petits pas précipités, au galop.       <br />
              <br />
       Redresseur de torts, réparateur d'iniquités, qualités qu'il s'empresse de déclamer pour réclamer d'un bon bourgeois qu'il verse son dû à un manant… lequel sera payé en retour de coups de bâtons, dès le chevalier les talons tournés. Et lorsque le narrateur sortira de la réserve livresque à laquelle il est astreint pour oser demander au vaillant chevalier de lui montrer sa Dulcinée, <span style="font-style:italic">&quot;aurait-elle un œil en moins&quot;</span>, ce dernier pète grave les plombs en lui faisant payer ce blasphème par un numéro de lance… le précipitant lui à terre, sonné mais chantant.       <br />
              <br />
       Suivront encore des &quot;tableaux vivants&quot; comme celui de l'autodafé des livres du chevalier afin de sauver sa raison délirante mise à l'épreuve par le diable qui se cache entre les lignes. Sous les &quot;oh !&quot; admiratifs de la récitante égrenant les titres, les romans seront jetés en tas pour être brûlés vifs. Ou encore, la séquence où Sancho Panza, très en verve, apprendra au public à bouger en rythme cadencé les bras, levés en l'air comme des ailes de moulins (que son maître prend lui – évidemment – pour des géants démesurés) tout en entonnant à l'appui la chansonnette.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81697234-58801439.jpg?v=1721644592" alt="•In 2024• "Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" title="•In 2024• "Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" />
     </div>
     <div>
      Quichotte, apercevant alors ces géants fondre sur lui, n'écoutant que son courage &quot;démentiel&quot;, se précipitera sur eux… pour se retrouver face à nous, la lance brisée et renversé sur les genoux de la récitante… Chute (de l'histoire) ponctuée par ses mots du chevalier sonné : <span style="font-style:italic">&quot;Je me souviens avoir vu ce Seigneur… Il fut un combattant ardent. On le nomma &quot;L'assommoir&quot; tant il renversa de Mahométans&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Si certains tableaux valent par les mimiques furibardes de Jeanne Balibar interprétant un Quichotte déjanté à souhait et mis en valeur par les protagonistes qui l'accompagnent, on reste toutefois un peu sceptique à plusieurs niveaux… D'une part, le rythme vient à manquer et, entre quelques moments forts, des longs temps de latence créent des failles spatio-temporelles (bref, on décroche…) où l'ennui s'invite. La force du &quot;théâtre pauvre&quot; est de maintenir continuellement l'intérêt par l'attraction exercée par le corps de l'acteur qui, ici, disparaît (au sens propre) à plusieurs &quot;reprises&quot; des radars.       <br />
              <br />
       Ensuite le parti pris (certes assumé) de transformer l'anti-héros utopiste, âgé de quatre siècles, en bouffon de premier ordre, sans lui accorder le bénéfice d'être – aussi – un idéaliste, rêveur patenté, s'en prenant à l'ordre décrété par un vieux monde conservateur inapte à satisfaire ses désirs d'élévation généreuse, est une option… Une option artistique qui pourrait paraître céder à l'appel du divertissement <span style="font-style:italic">&quot;quoi qu'il en coûte&quot;</span>, promu par les agents culturels du politiquement correct. Bref, quelle que soit la valeur, elle, incontestable, des participant(e)s, ce projet ne nous semble pas de nature à générer une &quot;folle adhésion&quot;.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       <b>Vu le jeudi 18 juillet 2024 dans le Jardin de la rue de Mons, Maison Jean Vilar à Avignon.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Quichotte"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81697234-58801444.jpg?v=1721644647" alt="•In 2024• "Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" title="•In 2024• "Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" />
     </div>
     <div>
      France – Création 2024 Festival d'Avignon.       <br />
       D'après l'œuvre de Miguel de Cervantes.       <br />
       Adaptation, mise en scène et scénographie : Gwenaël Morin.       <br />
       Avec : Jeanne Balibar, Thierry Dupont, Marie-Noëlle, Léo Martin.       <br />
       Lumière : Philippe Gladieux.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Léo Martin.       <br />
       Travail vocal : Myriam Djemour.       <br />
       Costumes : Élsa Depardieu.       <br />
       Régie générale et lumière : Loïc Even.       <br />
       Régie plateau : Jules Guittier.       <br />
       Durée : 2 h.       <br />
              <br />
       &quot;Don Quichotte&quot; de Miguel de Cervantes, traduction Jean-Raymond Fanlo, est publié aux Éditions Le Livre de Poche.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon In 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">A été joué du 1er au 20 juillet 2024.</span>       <br />
       Représenté à 22 h.       <br />
       Jardin de la rue de Mons, Maison Jean Vilar, Avignon.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com" target="_blank">&gt;&gt; festival-avignon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81697234-58801447.jpg?v=1721644680" alt="•In 2024• "Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" title="•In 2024• "Quichotte" Le chevalier à la triste figure, égaré là dans des bouffonneries un tantinet ahanantes" />
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      <b>Tournée</b>       <br />
       Du 18 au 21 septembre 2024 : Bonlieu - Scène nationale, Annecy (74).       <br />
       Du 26 septembre au 12 octobre 2024 : Grande Halle La Villette, Paris 19e.       <br />
       Du 15 au 18 octobre 2024 : TnBA, Bordeaux (33).       <br />
       7 et 8 novembre 2024 : Malraux - Scène nationale de Chambéry Savoie, Chambéry (73).       <br />
       14 et 15 novembre 2024 : Les Salins - Scène nationale, Martigues (13).       <br />
       Du 20 au 23 novembre 2024 : Théâtre Saint-Gervais, Genève (Suisse).       <br />
       Du 26 au 28 novembre 2024 : La Filature - Scène nationale, Mulhouse.       <br />
       Mars 2025 : Théâtre Vidy-Lausanne, Lausanne (Suisse).       <br />
       Du 18 au 22 mars 2025 : Théâtre Sorano - Scène conventionnée, Toulouse (31).       <br />
       25 et 26 mars 2025 : La Coursive - Scène nationale, La Rochelle (17).       <br />
       29 et 30 avril 2025 : Théâtre du Bois de l'Aune, Aix-en-Provence (13).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/In-2024-Quichotte-Le-chevalier-a-la-triste-figure-egare-la-dans-des-bouffonneries-un-tantinet-ahanantes_a4014.html" />
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   <title>•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé</title>
   <updated>2024-07-14T10:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/In-2024-Avignon-une-ecole-Memoires-vives-et-libres-interpretations-A-la-recherche-du-temps-recompose_a4004.html</id>
   <category term="Avignon 2024" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/81546167-58719963.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-07-14T09:55:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Fanny de Chaillé fidèle à sa conception de metteuse en jeu du vivant "jusqu'à l'os", un vivant dépouillé de toutes fioritures ornementales – écho du théâtre pauvre prôné par le Polonais Grotowski – trouve dans l'écrin naturel du Cloître des Célestins l'endroit rêvé pour sa nouvelle création… Sous la protection de deux platanes séculaires, les jeunes étudiantes et étudiants du Bachelor Théâtre de La Manufacture de Lausanne, débordant d'envie, vont s'emparer avec gourmandise des archives du Festival initié par Jean Vilar en 1947, les recomposant au gré de leurs fantaisies créatives afin de les donner à voir et à entendre sans artifice aucun.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81546167-58719963.jpg?v=1720945865" alt="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" title="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" />
     </div>
     <div>
      Le corps des acteurs, rien que le corps parlant pour traverser quelque soixante-dix-huit années d'un magma bouillonnant à porter au crédit des directeurs du Festival (une seule directrice et encore dut-elle partager son mandat avec un homme), des actrices, acteurs, techniciennes, techniciens du spectacle, des spectatrices et spectateurs, tout ce monde impliqué dans ce qui a fait Avignon et participe encore et toujours à l'écriture de son histoire.       <br />
              <br />
       Opposant au &quot;Je me souviens&quot; teinté d'une douce nostalgie de Georges Pérec, la parole performative des corps toniques de ses jeunes comédiens, Fanny de Chaillé compose un pétillant cocktail, relevé de touches d'humour, où les éclats de la mémoire sélective recomposent – comme dans un kaléidoscope géant – un paysage. Celui d'Avignon (1947-2023) revisité à l'aune des regards neufs de ces jeunes gens fous de théâtre.       <br />
              <br />
       Septembre 1947. &quot;Semaine d'art en Avignon&quot; initiée par Jean Vilar. Parmi les trois pièces données dans la Cité des Papes, que rien ne destinait à devenir la Cathédrale du Théâtre, si ce n'est le hasard des rencontres, &quot;L'Histoire de Tobie et Sara&quot; de Paul Claudel. Dans une mise en scène de Maurice Cazeneuve, le rôle de Sara est confié à une certaine Silvia Montfort… La jeune comédienne se coule avec un plaisir palpable dans le corps de son aînée, épousant la façon de parler à nulle autre pareille de cette pionnière du théâtre (national) populaire. Avec un aplomb confondant et une distanciation jouissive, elle dévide d'une voix rauque les confidences de l'actrice ayant massacré son texte le jour de la première.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81546167-58719964.jpg?v=1720945893" alt="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" title="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" />
     </div>
     <div>
      Le charme opère… et, jamais, il ne se rompra tant ses camarades de promotion se montreront à l'unisson. Ainsi &quot;Le Prince de Hombourg&quot;, dans une mise en scène de Jean Vilar renaîtra de ses cendres pour venir avec humour &quot;crever l'écran&quot; de l'avant-scène. Sa couronne (figurée par les deux doigts écartés de chaque main) est solennellement déposée sur le front princier du comédien jouant Gérard Philipe. Ainsi du &quot;Cid&quot; où l'on retrouve Gérard Philipe… le problème étant cette fois que les jeunes acteurs se disputent le rôle-titre, prétendant qu'il leur revient… à plus d'un titre. L'occasion de rappeler la formidable aura populaire de ce héros romantique, donnant lieu ce soir à des anecdotes toutes personnelles rappelant qu'un acteur est avant tout… une personne.       <br />
              <br />
       &quot;La Mort de Danton&quot; de Büchner donnera lieu à l'embrasement des corps, dans une chorégraphie rappelant que le vrai théâtre est plus réel que la réalité, il n'a rien à voir avec la vie. Maria Casarès, incarnant Lady Macbeth de Shakespeare mise en scène par Jean Vilar dans la Cour d'Honneur, sera campée au travers d'un geste qui lui était propre (elle se frottait les mains). &quot;Richard II&quot; donnera lieu au témoignage émouvant d'un jeune homme de milieu populaire, racontant l'éblouissement qui fut le sien dès les portes du Palais franchies… Comment l'accès à la Cour d'Honneur pour découvrir ensuite &quot;Le Prince de Hombourg&quot; puis &quot;Le Cid&quot;, toujours grâce à Jean Vilar ouvrant grand les portes des théâtres, a changé sa vie et celle de sa famille, tenue jusque-là à l'écart des manifestations culturelles faites pour d'autres qu'eux.       <br />
              <br />
       Un tableau vivant présentera les acteurs étendus au sol et Maria Casarès, debout, dans le rôle d'une Médée hurlant de haine en évoquant le corps de son frère désarticulé et jeté à la mer par ses bons soins. Les comédiens se relèvent alors pour offrir, sur une musique d'enfer, une chorégraphie hip-hop &quot;désarticulée&quot; où une comédienne hurle à son tour sa difficulté à suivre le rythme.       <br />
              <br />
       D'autres tableaux, foisonnant de créativité ludique se succéderont, aux rangs desquels &quot;Messe pour le temps présent&quot; de Maurice Béjart, la pantomime de &quot;La Création du Monde&quot; du Prince du Silence Marcel Marceau, &quot;Le Soulier de Satin&quot; d'Antoine Vitez où la scène du soulier donne lieu à une interprétation inénarrable… Ou, plus sulfureux, &quot;Je suis sang&quot; du Flamand Jan Fabre et &quot;Liebestod&quot; de l'artiste espagnole Angelica Liddell buvant elle son sang sur scène Deux autres encore, ayant créé l'événement, seront rejoués…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81546167-58719972.jpg?v=1720945955" alt="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" title="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" />
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      En 1968, une année décidément à événements, &quot;Paradise Now&quot; du Living Theatre de Julian Beck et Judith Malina, promouvant – dans les actes – un autre rapport à la création, mettra l'acteur et son engagement corporel total au cœur du réacteur créatif (cf. le &quot;Théâtre de la cruauté&quot; d'Antonin Artaud). Quant à la place du spectateur, elle changera radicalement : de simple regardant qu'il était, il devient actant à part entière… Les comédiens de la Cour (celle du Cloître des Célestins…) se dénudent, s'enlacent, se chevauchent, invectivent le poing en l'air, multiplient les gestes libertaires, montent dans les travées rejoindre les spectateurs, rejouant à s'en éclater de plaisir le scandale ayant défrayé la chronique de l'époque.       <br />
              <br />
       Et plus proche de nous, l'an dernier, &quot;Carte noire nommée désir&quot; de Rebecca Chatillon fera exploser &quot;en plein vol&quot; les digues des prérogatives que s'accordent en toute impunité les blancs sur les biens et les corps des noir(e)s. Entourée de performeuses afro-descendantes, la performeuse metteuse en scène propose un quiz révélateur de cette domination où les heureux gagnants remportent… des barres chocolatées. Et crée le scandale lorsqu'elle et ses complices montent dans les gradins du Lycée Aubanel pour &quot;emprunter&quot; aux spectateurs leurs sacs, afin de faire vivre en direct les bienfaits de la colonisation… Fusent alors des protestations véhémentes accompagnées de : <span style="font-style:italic">&quot;On est chez nous !&quot;.</span> Et les jeunes comédiens, en guise de chute, de s'emparer non sans ironie de cette réflexion profonde, en commentant : <span style="font-style:italic">&quot;Avignon, un temple de la culture française…&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81546167-58719986.jpg?v=1720946506" alt="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" title="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" />
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     <div>
      Dotés d'un bel humour (cf. la saillie sur la peur en Avignon, La Mecque du Théâtre, du grand remplacement suisse…), ces jeunes comédiennes et comédiens venus de Lausanne rivalisent de savoir-être artistique pour arpenter avec bonheur l'histoire fabuleuse d'un Festival… dont on vit cette année la soixante-dix huitième édition. Se saisissant des archives collectionnées par leur metteuse en scène Fanny de Chaillé, inspiratrice et autrice éclairée de cette proposition des plus originales (qui trouvera sans nul doute une place de choix… dans les archives du Festival), ils excellent. Un moment assez exceptionnel, réjouissant à tous points de vue…       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       <b>Vu le jeudi 11 juillet 2024 au Cloître des Célestins à Avignon.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Avignon, une école"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81546167-58719987.jpg?v=1720946534" alt="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" title="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" />
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      France Suisse - Créé le 5 juin 2024 au Théâtre Vidy-Lausanne (Suisse).       <br />
       Conception et mise en scène : Fanny de Chaillé.       <br />
       Avec les étudiantes et étudiants du Bachelor Théâtre de La Manufacture - Haute École des arts de la scène de Lausanne : Eve Aouizerate, Martin Bruneau, Luna Desmeules, Mehdi Djouad, Hugo Hamel, Maëlle Héritier, Araksan Laisney, Liona Lutz, Mathilde Lyon, Elisa Oliveira, Adrien Pierre, Dylan Poletti, Pierre Ripoll, Léo Zagagnoni, Kenza Zourdani.       <br />
       Lumière : Willy Cessa.       <br />
       Son : Manuel Coursin.       <br />
       Costumes : Angèle Gaspar.       <br />
       Assistant : Grégoire Monsaingeon, Christophe Ives.       <br />
       Collaboration à la copie d'archive : Tomas Gonzalez.       <br />
       Régie générale : Emmanuel Bassibé, Robin Dupuis.       <br />
       Assistanat à la technique : Amon Mantel.       <br />
       Production La Manufacture - Haute École des arts de la scène de Lausanne, Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine.       <br />
       Durée : 1 h 40.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon In 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">A été joué du 10 au 12 juillet 2024.</span>       <br />
       Représenté à 21 h et 23 h 59.       <br />
       Cloître des Célestins, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 14 14 14, tous les jours de 10 h à 19 h.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com" target="_blank">&gt;&gt; festival-avignon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/In-2024-Avignon-une-ecole-Memoires-vives-et-libres-interpretations-A-la-recherche-du-temps-recompose_a4004.html" />
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