<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.larevueduspectacle.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.larevueduspectacle.fr/</id>
 <updated>2026-06-18T04:59:36+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <icon>https://www.larevueduspectacle.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Irina Lankova en récital à Paris</title>
   <updated>2021-10-07T14:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Irina-Lankova-en-recital-a-Paris_a3070.html</id>
   <category term="Concerts" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/59385630-43653681.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-10-07T08:36:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La pianiste belgo-russe sera à Paris le 15 octobre Salle Gaveau pour livrer un beau programme extrait de son nouvel album "Élégie".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59385630-43653681.jpg?v=1633590577" alt="Irina Lankova en récital à Paris" title="Irina Lankova en récital à Paris" />
     </div>
     <div>
      Formée à la fameuse école Gnessine et diplômée du Conservatoire Royal de Bruxelles après ses études dans la classe d'Evgueni Moguilevski, l'artiste - ambassadrice Steinway depuis 2008 - nous fera découvrir &quot;Élégie&quot; la semaine prochaine à Paris. Un album pensé comme un autoportrait subtil de l'âme, aux couleurs nettes et au teintes poétiques, consacré en grande partie à de superbes pièces de Rachmaninov - dont l'Élégie opus 3 (numéro 1) qui donne le titre et ouvre l'album. Un enregistrement dont le programme est conçu par Irina Lankova tel &quot;un voyage émotionnel&quot; et dans lequel chaque pièce ferait &quot;écho à un moment capital&quot; de sa vie.       <br />
              <br />
       Outre les neuf pistes consacrées à Rachmaninov, dont on mentionnera aussi la magnifique Étude - Tableau opus 39 - 3 (où se jouent avec l'alacrité et la profondeur idoines de la pianiste les montagnes russes du sentiment), cet CD présente également deux lieders de Schubert transcrits par Franz Liszt. L'émotion y culmine avec la sublime et célèbre Sérénade D. 957 de 1829.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59385630-43653690.jpg?v=1633590641" alt="Irina Lankova en récital à Paris" title="Irina Lankova en récital à Paris" />
     </div>
     <div>
      L'album se conclut par deux pièces de Jean-Sébastien Bach. L'Adagio BWV 974 (une pièce magistralement transcrite par le Cantor du second mouvement du Concerto pour hautbois d'A. Marcello) et le Choral Prélude BWV 639 de 1732 apportant le souffle final et la paix du cœur dans ce très beau parcours. Bach, on y revient toujours. D'ailleurs Irina Lankova vient de créer un projet multimédia pour sa chaîne YouTube (très suivie) - un projet dédié au Cantor de Leipzig, intitulé &quot;Variations Goldberg&quot;, en collaboration avec la vidéaste Isabelle Françaix.       <br />
              <br />
       La pianiste a eu de surcroît la chance de se lier d'amitié avec le photographe Peter Lindbergh peu avant sa disparition. Ses photos et un film accompagnent avec force le travail d'Irina Lankova - à découvrir dans son CD et sur sa chaîne.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Concert vendredi 15 octobre 2021 à 20 h 30.</span>       <br />
       Salle Gaveau, 45 Rue de la Boétie Paris (8e).       <br />
       Tél. : 01 49 53 05 07.       <br />
       <a class="link" href="https://www.sallegaveau.com/" target="_blank">&gt;&gt; sallegaveau.com</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.irinalankova.com/" target="_blank">&gt;&gt; irinalankova.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Irina-Lankova-en-recital-a-Paris_a3070.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Si Hoffmann était conté" à la Salle Gaveau</title>
   <updated>2019-11-26T15:15:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Si-Hoffmann-etait-conte-a-la-Salle-Gaveau_a2540.html</id>
   <category term="Lyrique" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/37310488-32992952.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-09-15T10:46:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Croisade Lyrique, créée en 2018 par Thierry Dran, propose un nouveau spectacle, "Si Hoffmann était conté", à la Salle Gaveau le 10 décembre 2019. Un spectacle en forme d'enquête musicale à voir à partir de dix ans.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37310488-32992952.jpg?v=1568539418" alt=""Si Hoffmann était conté" à la Salle Gaveau" title=""Si Hoffmann était conté" à la Salle Gaveau" />
     </div>
     <div>
      La Croisade Lyrique entend emmener en tournée et populariser des opéras et opérettes revisités pour raconter le monde d'aujourd'hui de façon comique et poétique et, ce, à destination d'un large auditoire. En décembre, c'est Jacques Offenbach qui sera à l'honneur à Paris à l'occasion du bicentenaire de sa naissance. Désacraliser le genre lyrique étant un des objectifs de la Croisade Lyrique, ce nouveau spectacle entend mettre le poète et nouvelliste E. T. A. Hoffmann - protagoniste romantique du seul opéra d'Offenbach - au cœur d'une enquête écrite et mise en scène par Thierry Dran, un talentueux chanteur lyrique des années quatre-vingt que les amateurs du grand art n'ont pas oublié.       <br />
              <br />
       Avec quatre ténors, deux sopranos, un chœur d'enfants et une marionnette accompagnés du pianiste Emmanuel Massarotti, la proposition de Thierry Dran entend percer le mystère (grâce à un inspecteur très spécial) du poète allemand tel qu'on le connaît comme artiste et tel qu'il est dessiné dans l'opéra d'Offenbach - un compositeur qui dut prendre plus de vingt ans pour l'écrire sans jamais pouvoir en livrer une version définitive.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37310488-32992971.jpg?v=1568539501" alt=""Si Hoffmann était conté" à la Salle Gaveau" title=""Si Hoffmann était conté" à la Salle Gaveau" />
     </div>
     <div>
      Affaire de malédiction ? Le vrai Hoffmann, juriste dans le civil, auteur de nouvelles et contes fantastiques célèbres dans toute l'Europe du XIXe siècle, ressemblait-il vraiment au personnage de l'opéra ? Connu pour sa vie dissolue, le vrai Hoffmann aima-t-il les femmes jusqu'à se perdre comme le héros des &quot;Contes&quot; ? Aurait-on pu le trouver, tel le héros dans le finale des &quot;Contes d'Hoffmann&quot;, ivre dans un cabaret pareil à celui de Luther ?       <br />
              <br />
       Le mystère demeure entier. Attendons de voir comment ce spectacle créé en 2019, à la fois tourbillon fantastique et poétique, nous aidera à discerner le vrai du faux - et qui était le Hoffmann réel derrière la légende. Ce sera aussi l'occasion de découvrir (pour ceux qui ne le connaissent pas) le fils de Thierry Dran, le ténor Julien Dran, élégant Gastone dans &quot;La Traviata&quot; actuellement jouée à l'Opéra Garnier.        <br />
              <br />
       <b>&quot;Si Hoffmann était conté&quot;</b>       <br />
       Musique : Jacques Offenbach.       <br />
       Texte et mise en scène : Thierry Dran.       <br />
       Emmanuel Massarotti, direction musicale.       <br />
       Hoffmann : Julien Dran/Xavier Mauconduit.       <br />
       La Muse, Antonia, Giulietta : Lisa Lallouette.       <br />
       Olympia : Clémence Lalaut.       <br />
       Franz 1 : Loïc Peluchon.       <br />
       Franz 2 : Ping Zhang.       <br />
       Nathanaël : Florent Zigliani.       <br />
       La mort, violon : Marina Jesic.       <br />
       L'enfant étranger : Ruoxuan Yang.       <br />
       Chœur de l'OFJT.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Le 10 décembre 2019 à 20 h 30.</span>       <br />
       Salle Gaveau.       <br />
       45 Rue de la Boétie Paris (8e).       <br />
       Tél. : 01 49 53 05 07.       <br />
       <a class="link" href="https://www.sallegaveau.com/" target="_blank">&gt;&gt; sallegaveau.com</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Si-Hoffmann-etait-conte-a-la-Salle-Gaveau_a2540.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Denis et Aurélien Pascal, la passion en héritage</title>
   <updated>2019-08-12T14:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Denis-et-Aurelien-Pascal-la-passion-en-heritage_a2523.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/36383521-32520161.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-08-12T13:24:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À quelques jours d'intervalle, en avril dernier, deux enregistrements du pianiste Denis Pascal et de son fils le violoncelliste Aurélien Pascal sont parus : "Ravel à Gaveau" et "All'Ungarese - Kodàly, Popper, Dohnànyi". Deux CD gravés sous le label La Musica témoignant d'une belle transmission familiale de la passion de la musique.     <div>
      Premier Grand Prix au concours Feuermann à la philharmonie de Berlin à dix-neuf ans, Aurélien Pascal est aujourd'hui un des plus remarquables violoncellistes de la jeune génération. À seulement vingt-cinq ans, il est le jeune héritier d'une féconde école française formée depuis longtemps dans la classe de Philippe Muller au CNSMD de Paris.       <br />
              <br />
       D'autres récompenses prestigieuses, tel que son Prix au concours Reine Elisabeth à Bruxelles, viendront confirmer l'excellence de ses interprétations sur un violoncelle de 1850 de Charles-Adolphe Gand. Le jury du concours Paulo Cello d'Helsinki n'a-t-il pas loué son jeu <span style="font-style:italic">&quot;d'une rare puissance et d'une superbe élégance&quot;</span> dans le concerto de Henri Dutilleux, &quot;Tout un monde lointain&quot; ?       <br />
              <br />
       Puissance, élégance, engagement monstre et une virtuosité bluffante, des qualités bien présentes dans un dernier enregistrement paru au printemps 2019 avec un programme &quot;All'Hungarese&quot; consacré à deux compositeurs majeurs, Zoltàn Kodàly (1882-1967) et Erno Dohnànyi (1877-1960). Au cœur du CD, Aurélien Pascal livre une interprétation brillante de la &quot;Sonate pour violoncelle seul&quot; opus 8 du premier, découverte par le Français alors qu'il travaillait avec Jànos Starker, élève et thuriféraire du compositeur hongrois. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Œuvre charnière de la littérature du violoncelle, la sonate opus 8 propose un traitement inédit de l'instrument qui signale son entrée dans la modernité. Le jeune violoncelliste la sert admirablement révélant avec un naturel insolent les nouvelles possibilités accordées à son instrument en termes de modes de jeu, de rythmes et de sonorités. Du même Kodàly, il livre aussi un émouvant &quot;Adagio pour violoncelle et piano&quot; (composé en 1910) avec la complicité idéale de Paloma Kouider au clavier, fondatrice du désormais célèbre et excellent Trio Karénine.       <br />
              <br />
       Après un hommage rendu à David Popper (1843-1913), son illustre devancier formé à Prague, qu'on appela &quot;le Paganini du violoncelle&quot; (&quot;Fantaisie sur une chanson de la Petite Russie opus 43), Aurélien Pascal propose enfin une version ébouriffante de sa transcription d'une œuvre destinée au piano par Dohnànyi, &quot;Ruralia Hungarica&quot; opus 32. Dohnànyi en avait déjà transcrit certaines pages pour le piano et le violon et l'Andante rubato pour le violoncelle et le piano.       <br />
              <br />
       Révisant radicalement toute l'œuvre, il ne reste au Français qu'à substituer, dans les deux autres mouvements, le violoncelle au violon. Un violoncelle qui se fait alors tzigane pour une virtuosité non moins éclatante ici dans un disque qui fera date.       <br />
              <br />
       C'est que le talent et la passion sont une affaire de famille chez les Pascal. Le père d'Aurélien, Denis est le pianiste français que tous connaissent dans Liszt mais aussi défenseur inlassable de compositeurs moins célèbres, tel Jean Wiener. C'est aussi un pédagogue et un partenaire privilégié de nombreux artistes comme Jànos Starker entre autres. La mère d'Aurélien est la violoncelliste (qu'elle enseigne) et chanteuse Marie-Paule Milone. Son frère Alexandre est violoniste et joue dans l'orchestre Secession Orchestra de Clément Mao-Tackacs. La musique comme ADN ? Certainement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Denis Pascal a fondé, avec son épouse, le festival &quot;Tons voisins&quot; à Albi, ville dont ils sont originaires. 2019 a d'ailleurs vu la treizième édition de cette manifestation. En famille et avec des amis, on joue volontiers ensemble. Au sein du Trio Pascal, par exemple, mais aussi avec des partenaires privilégiés comme en témoigne le dernier enregistrement de Denis Pascal, &quot;Ravel à Gaveau&quot; paru quelques jours après celui de son fils. Un fils qu'on retrouve sur cet album avec le piano de David Lively et le violon de Sveltin Roussev.       <br />
              <br />
       Ce disque réunit quatre œuvres du compositeur français dont on sait qu'il créa quelques-unes de ses pièces majeures à la Salle Gaveau justement - après en avoir composé certaines sur un piano Gaveau. On y retrouve ainsi les &quot;Valses nobles et sentimentales&quot; interprétées par Denis Pascal, &quot;Le Tombeau de Couperin&quot; (David Lively), son &quot;Trio avec piano&quot; (célèbre grâce au film de Claude Sautet, &quot;Un Cœur en hiver&quot; joué ici par les Pascal et Roussev) et la &quot;Tzigane&quot; (Lively, Roussev) révélés au public dans les concerts de Maurice Ravel (1875-1937) donnés entre 1909 et 1932 (non sans huées parfois) à Gaveau - une salle ouverte le trois octobre 1907 qui fit tant pour la jeune musique française d'alors.        <br />
              <br />
       Les Pascal père et fils, David Lively et Svetlin Roussev nous replongent ici avec délectation dans l'atmosphère de ces créations avec un sens aigu de la technique et de la musicalité au service des couleurs et des climats, rendant pleine justice au génie de Maurice Ravel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/36383521-32520161.jpg?v=1565612150" alt="Denis et Aurélien Pascal, la passion en héritage" title="Denis et Aurélien Pascal, la passion en héritage" />
     </div>
     <div>
      <b>● &quot;Ravel à Gaveau&quot;</b>       <br />
       Denis Pascal (piano), David Lively (piano), Aurélien Pascal (violoncelle), Svetlin Roussev (violon).       <br />
       Label :  La Musica.       <br />
       Distribution : [PIAS].       <br />
       Sortie : avril 2019.       <br />
              <br />
       <b>● &quot;All'Ungarese - Kodàly, Popper, Dohnànyi&quot;</b>       <br />
       Aurélien Pascal (violoncelle), Paloma Kouider (piano).       <br />
       Label :  La Musica.       <br />
       Distribution : [PIAS].       <br />
       Sortie : avril 2019.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://denispascal.com/" target="_blank">&gt;&gt; denispascal.com</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.aurelien-pascal.com/" target="_blank">&gt;&gt; aurelien-pascal.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/36383521-32520170.jpg?v=1565612177" alt="Denis et Aurélien Pascal, la passion en héritage" title="Denis et Aurélien Pascal, la passion en héritage" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Denis-et-Aurelien-Pascal-la-passion-en-heritage_a2523.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Vadym Kholodenko, le grand pianiste à Paris</title>
   <updated>2018-11-28T08:44:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Vadym-Kholodenko-le-grand-pianiste-a-Paris_a2291.html</id>
   <category term="Concerts" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/28214302-27969503.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-11-27T09:09:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Médaillé de plusieurs concours prestigieux, le pianiste Vadym Kholodenko se produit le 30 novembre Salle Gaveau avec un programme cent pour cent russe dans lequel sa personnalité inclassable devrait faire merveille     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28214302-27969503.jpg?v=1543307553" alt="Vadym Kholodenko, le grand pianiste à Paris" title="Vadym Kholodenko, le grand pianiste à Paris" />
     </div>
     <div>
      Né en 1986 à Kiev (alors en URSS), le pianiste revient à Paris pour un unique récital consacré à Tchaïkovski, Rachmaninov et Scriabine. Un concert qui devrait confirmer l'importance et l'originalité de cet artiste déjà consacré sur la scène internationale. Médaillé d'or en 2013 du fameux Concours Van Cliburn aux USA, entre autres éminentes distinctions, la personnalité artistique de Vadym Kholodenko a marqué public et critique dès ses treize ans alors même qu'il était issu d'un milieu éloigné de la musique. Il poursuivit par ailleurs sa formation au Conservatoire supérieur Tchaïkovski de Moscou avec Vera Gornostayeva.       <br />
              <br />
       Depuis, son jeu subtil et cependant puissant, sa riche vie intérieure entrevue parfois en des prestations sur le fil, entre retenue et déchaînement, n'a cessé d'attirer louanges et comparaisons élogieuses avec d'illustres prédécesseurs pour la recréation d'œuvres qu'on croyait rebattues. Vadym Kholodenko s'est en outre illustré dans les répertoires contemporain et jazz. Il a déjà plusieurs fois tenté l'aventure du duo en musique de chambre, ne cessant au fond de vouloir repousser l'horizon attendu d'une carrière de soliste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28214302-27969514.jpg?v=1543307597" alt="Vadym Kholodenko, le grand pianiste à Paris" title="Vadym Kholodenko, le grand pianiste à Paris" />
     </div>
     <div>
      Après Londres, et pour ce récital Salle Gaveau, il donnera la Grande Sonate en sol majeur (opus 37) de Tchaïkovski dont le caractère ardu ne devrait pas pour autant menacer ce grand peintre de fresques du péril de la &quot;sécheresse&quot; (défaut possible, comme le reconnaissait Piotr Ilitch lui-même). Puis les Préludes de Rachmaninov (l'opus 3 et l'opus 23) lui seront l'occasion de montrer sa virtuosité transcendante (n° 2 et 7) et sa maîtrise inspirée de pièces aux climats expressifs divers.       <br />
              <br />
       Enfin il offrira deux œuvres incontournables d'Alexandre Scriabine avec le Poème Satanique opus 36 (cette sonate miniature de 1903) et sa Sonate n°5 (opus 53). Du compositeur adepte de la théorie synesthésique, élève de N. Zverev en même temps que Rachmaninov, le pianiste saura sans nul doute évoquer le mysticisme comme les beautés d'une écriture harmonique originale. De ces œuvres au programme, pour certaines gravées par le pianiste chez Harmonia mundi, on ne saurait augurer ni de l'ampleur ni du profond renouvellement - car quelle expérience plus bouleversante que le concert vivant ?       <br />
              <br />
       Concert le <span class="fluo_jaune">30 novembre 2018 à 20 h 30.</span>       <br />
              <br />
       <b>Salle Gaveau.</b>       <br />
       45-47, rue de la Boétie, Paris 8e.       <br />
       Tél. : 01 49 53 05 07.       <br />
       <a class="link" href="http://www.sallegaveau.com/" target="_blank">&gt;&gt; sallegaveau.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28214302-27969564.jpg?v=1543307819" alt="Vadym Kholodenko, le grand pianiste à Paris" title="Vadym Kholodenko, le grand pianiste à Paris" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Vadym-Kholodenko-le-grand-pianiste-a-Paris_a2291.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Vassilis Varvaresos, le plus français des pianistes grecs en récital à Gaveau</title>
   <updated>2018-04-21T08:54:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Vassilis-Varvaresos-le-plus-francais-des-pianistes-grecs-en-recital-a-Gaveau_a2103.html</id>
   <category term="Concerts" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/21690445-24645110.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-04-21T08:06:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le jeune pianiste Vassilis Varvaresos, né à Thessalonique et parisien d'adoption depuis ses études au CNSMD de Paris avec Michel Dalberto, donnera un récital consacré à l'esprit de Vienne et à la valse, le 15 mai Salle Gaveau.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21690445-24645110.jpg?v=1524292106" alt="Vassilis Varvaresos, le plus français des pianistes grecs en récital à Gaveau" title="Vassilis Varvaresos, le plus français des pianistes grecs en récital à Gaveau" />
     </div>
     <div>
      &quot;Apothéose de la Valse&quot;, c'est sous ce titre ravélien qu'a été dévoilé le programme du récital parisien du pianiste Vassilis Varvaresos, trente-cinq ans (il est né en 1983), et déjà une réputation d'artiste à suivre bien établie. Il a étudié à la Juilliard School et donc au CNSMD et il joue très souvent avec ses amis, des artistes français tels que le violoniste Noé Inui, son maître Michel Dalberto ou le violoncelliste Henri Demarquette. Ce pianiste grec très francophile pense son instrument et ses possibilités comme &quot;le plus métaphysique et transcendant&quot; de tous - on ne lui donnera pas tort.       <br />
              <br />
       Il s'est distingué très jeune en réussissant de nombreux concours, ce qui lui vaut l'honneur de jouer (en tant qu'espoir du clavier) pour Barack Obama et ses invités à la Maison Blanche. Les critiques lui reconnaissent virtuosité, engagement et haute inspiration dans le répertoire romantique et moderne.       <br />
              <br />
       Le 15 mai, à l'occasion de la sortie d'un nouveau CD chez Aparté (&quot;Valse&quot;), Vassilis Varvarasos donnera un récital qui reprendra en grande partie le programme de son dernier enregistrement - qui sortira au même moment. La valse (sans Chopin dans ce programme), cette danse fondée sur un rythme à trois temps, est comme l'émanation presque mythique de l'esprit viennois au XIXe siècle. Elle relève surtout pour le pianiste d'une spiritualité et d'un &quot;esprit dionysiaque&quot; ; un esprit confirmé par le choix d'un fil de compositeurs qui court de Beethoven à Ravel - preuve s'il en était du grand avenir au XXe siècle de cette forme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21690445-24645115.jpg?v=1524292253" alt="Vassilis Varvaresos, le plus français des pianistes grecs en récital à Gaveau" title="Vassilis Varvaresos, le plus français des pianistes grecs en récital à Gaveau" />
     </div>
     <div>
      Le pianiste a choisi de réunir la Sonate n° 26 opus 81 A, dite &quot;Les Adieux&quot;, composée entre 1809 et 1810 pour son élève l'archiduc Rodolphe. Son premier mouvement construit sur un motif rythmique de trois notes (formant les trois syllabes de &quot;lebewohl&quot;) est célèbre. Ce sera ensuite aux &quot;Scènes de Carnaval de Vienne&quot; opus 26 de Schumann (composées en 1839) de déployer leur redoutable défi technique pour l'interprète. Elles citent de surcroît &quot;La Marseillaise&quot; dans leur premier mouvement, l'opus 26 de Beethoven précédemment donné et la &quot;Valse noble&quot; de Schubert. Un des sommets de la sonate romantique dans l'esprit de la fantaisie.       <br />
              <br />
       La réécriture par Liszt d'une &quot;Soirée de Vienne&quot; de Schubert, pièce dans laquelle le pianiste a élu la septième de ces neuf valses, sera l'occasion pour ce dernier de montrer énergie et souffle. Un souffle et une énergie bien nécessaires pour la valse suivante. La &quot;Mephisto Waltz&quot; n°1 composée par Liszt entre 1859 et 1881 met en musique la scène de banquet du &quot;Faust&quot; de Lenau. C'est une danse diabolique (Méphisto fait danser la noce) qui permettra à Vassilis Varvaresos de montrer l'étendue de sa virtuosité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21690445-24645122.jpg?v=1524292280" alt="Vassilis Varvaresos, le plus français des pianistes grecs en récital à Gaveau" title="Vassilis Varvaresos, le plus français des pianistes grecs en récital à Gaveau" />
     </div>
     <div>
      Scriabine (&quot;Valse&quot; opus 38) et Ravel (&quot;La Valse&quot;) concluront ce programme, tels des héritiers de ces grands ancêtres germaniques. Elle devient même pour le compositeur du &quot;Boléro&quot; un &quot;tournoiement fantastique et fatal&quot;. Rendez-vous le 15 mai avec le pianiste grec qui devrait ainsi gagner sa légitime place dans l'affection du public français.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Récital le 15 mai 2018 à 20 h 30.</span>       <br />
       <b>Salle Gaveau.</b>       <br />
       45-47, rue de la Boétie, Paris 8e.       <br />
       Tél. : 01 49 53 05 07.       <br />
       <a class="link" href="http://www.sallegaveau.com/" target="_blank">&gt;&gt; sallegaveau.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Vassilis-Varvaresos-le-plus-francais-des-pianistes-grecs-en-recital-a-Gaveau_a2103.html" />
  </entry>
</feed>
