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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-14T05:50:00+02:00</updated>
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   <title>"Lumières, lumières, lumières" Une adaptation habile et délicate du beau roman de Virginia Woolf "Vers le phare", entre présent et passé, mémoire et songe…</title>
   <updated>2026-06-09T10:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Lumieres-lumieres-lumieres-Une-adaptation-habile-et-delicate-du-beau-roman-de-Virginia-Woolf-Vers-le-phare--entre_a4578.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2026-06-09T06:15:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Fauvel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"Lumières, lumières, lumières" s'attache à deux personnages du roman de Virginia Woolf, Madame Ramsay et Lily Briscoe, deux femmes que tout oppose : l'une, solaire et épanouie, mariée et mère de huit enfants ; l'autre, un brin amère, artiste peintre rebelle aux normes du mariage et de la maternité. Dans un beau mouvement de va-et-vient, la pièce joue sur deux époques, et nous plonge, avec nostalgie et ravissement, au cœur de la conscience de Lily.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96898124-67538817.jpg?v=1780942757" alt=""Lumières, lumières, lumières" Une adaptation habile et délicate du beau roman de Virginia Woolf "Vers le phare", entre présent et passé, mémoire et songe…" title=""Lumières, lumières, lumières" Une adaptation habile et délicate du beau roman de Virginia Woolf "Vers le phare", entre présent et passé, mémoire et songe…" />
     </div>
     <div>
      &quot;To the Lighthouse&quot;, paru en 1927 et traduit en français, selon les éditions, sous le titre &quot;La Promenade au phare&quot;, &quot;Vers le phare&quot;, &quot;Voyage au phare&quot; ou encore &quot;Au phare&quot;, est le cinquième roman de Virginia Woolf (1882-1941). Comptant parmi les livres majeurs de la femme de lettres, il s'avère aussi l'un des plus autobiographiques.       <br />
               <br />
       De quoi s'agit-il ? Au début du siècle dernier, un couple de Londoniens séjourne avec ses huit enfants et quelques invités dans une maison au bord de la mer. Tous sont sous le charme de la délicieuse Madame Ramsay. Celle-ci exerce sur sa famille et ses amis un irrésistible pouvoir de séduction. Les journées sur cette île écossaise sont alors rythmées par le projet, sans cesse reporté pour cause de mauvais temps, d'une promenade au phare. Dix années passent. La Grande Guerre a fait ses ravages, semant mort et désolation au sein de la petite tribu. Madame Ramsay n'est plus. De retour dans la résidence estivale désertée et en ruine, les survivants finiront par réaliser cette promenade au phare tant convoitée jadis par le petit James, et Lily Briscoe, par achever son tableau, sans cesse recommencé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96898124-67538819.jpg?v=1780942798" alt=""Lumières, lumières, lumières" Une adaptation habile et délicate du beau roman de Virginia Woolf "Vers le phare", entre présent et passé, mémoire et songe…" title=""Lumières, lumières, lumières" Une adaptation habile et délicate du beau roman de Virginia Woolf "Vers le phare", entre présent et passé, mémoire et songe…" />
     </div>
     <div>
      Se déployant des cintres jusqu'au sol, un majestueux rideau en chenille ondulé et mordoré habille la petite scène du Studio-Théâtre de la Comédie-Française, nous plongeant dans un espace et une temporalité indéfinis, et bientôt mouvants. Au sol, un piano noir brisé dont seule la queue, plantée dans le sol, subsiste. Deux tabourets renversés. Paraît Lily Briscoe.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;C'est fini. Tout est fini. Il n'y a plus rien. Tout est vide ici&quot;,</span> constate-t-elle, dépitée. Alors que Lily se remémore les jours heureux de ce lointain été, ses pensées ne cessent d'aller vers Madame Ramsay, présence solaire et fantomatique. Passé et présent s'entremêlent dans le récit de Lily Briscoe. Nous suivons sa pensée en mouvement, ce flux de conscience (&quot;stream of consciousness&quot;), si caractéristique de l'écriture de Virginia Woolf. Rattachée au courant moderniste, dont elle fut l'une des pionnières et figures majeures, avec James Joyce et Marcel Proust, la technique narrative de l'écrivaine consiste à décrire le flux persistant des pensées et sensations des personnages. Le récit ne vient pas de l'extérieur, mais de l'intérieur. Pas d'action, ni de dialogues chez elle, ou très peu.       <br />
              <br />
       Pour tenter de rendre compte de la complexité du réel, l'écrivaine brise la linéarité du récit et s'applique à suivre le cours continu des images et souvenirs des personnages. De ce monologue intérieur de Lily surgit, telle une épiphanie, la majestueuse Madame Ramsay, silhouette délicate et élancée, élégante dans sa belle robe blanche début de siècle, comme échappée d'un tableau de Sorolla ou d'une pièce de Tchekhov… Lointaine et proche. Lointaine dans le souvenir, et proche lorsque les deux femmes revivent les scènes de cet été d'autrefois.       <br />
              <br />
       À l'instar d'un autre roman de Virginia Woolf, &quot;Mrs Dalloway&quot;, &quot;To the Lighthouse&quot; aurait pu s'intituler &quot;Mrs Ramsay&quot; tant celle-ci s'en révèle la figure centrale. Mère aimante, épouse docile selon les diktats de son époque, Madame Ramsay manifeste une nature plus complexe qu'il n'y paraît. Si elle s'oppose à la jeune Lily sur la question de l'indépendance féminine, déclarant que les femmes sont incapables de peindre et d'écrire, et ne peuvent s'épanouir que dans la maternité, elle ne cesse de répéter, tel un leitmotiv : <span style="font-style:italic">&quot;Dieu merci, personne ne peut savoir exactement ce que je pense&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Elle se moque gentiment de son mari écrivain, entièrement absorbé par son ouvrage sur &quot;la nature de la réalité&quot; et vivant exclusivement dans les livres. <span style="font-style:italic">&quot;Il pense et ne voit pas&quot;</span>. Elle ne confronte pas directement cet homme que l'on devine, comme tant d'autres, égoïste et autoritaire, mais le contourne habilement puisque son rôle à elle, en parfaite épouse victorienne, consiste à <span style="font-style:italic">&quot;complimenter, mentir, acquiescer&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96898124-67538992.jpg?v=1780944037" alt=""Lumières, lumières, lumières" Une adaptation habile et délicate du beau roman de Virginia Woolf "Vers le phare", entre présent et passé, mémoire et songe…" title=""Lumières, lumières, lumières" Une adaptation habile et délicate du beau roman de Virginia Woolf "Vers le phare", entre présent et passé, mémoire et songe…" />
     </div>
     <div>
      Même si Virginia Woolf a tenté de brouiller les pistes en situant l'action de &quot;To the Lighthouse&quot; en Écosse, sur l'île de Skye, la maison du couple Ramsay ressemble à s'y méprendre à Talland House, la maison de vacances de son enfance. Située en bord de mer, à St Ives, en Cornouailles, Talland House fut le paradis perdu de l'écrivaine où la famille Stevens séjourna chaque été, de 1881 jusqu'au décès de la mère en 1895. Le couple Ramsay présente également de fortes ressemblances avec le couple Stephen, parent lui aussi de huit enfants.       <br />
              <br />
       &quot;Lumières, lumières, lumières&quot; garde le découpage originel en trois parties du roman de Virginia Woolf dont les titres, uniques repères spatio-temporels, sont subrepticement projetés en vidéo : &quot;La fenêtre&quot;, &quot;Le repas&quot;, &quot;Le phare&quot;. La vidéo, avec des projections fragmentées et fugaces de Madame Ramsay, vient, par ailleurs, superposer le souvenir à la réalité, le passé au présent, comme si le temps ne faisait qu'un et que la mort n'existait pas.  <span style="font-style:italic">&quot;Moi-même, je ne sais dans quel temps je me trouve&quot;</span>, déclare à un moment Madame Ramsay.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96898124-67538993.jpg?v=1780944075" alt=""Lumières, lumières, lumières" Une adaptation habile et délicate du beau roman de Virginia Woolf "Vers le phare", entre présent et passé, mémoire et songe…" title=""Lumières, lumières, lumières" Une adaptation habile et délicate du beau roman de Virginia Woolf "Vers le phare", entre présent et passé, mémoire et songe…" />
     </div>
     <div>
      En s'attachant à ces deux personnages féminins que tout oppose en apparence, la pièce dépeint habilement la condition féminine de l'époque, et annonce déjà l'essai féministe à venir de son auteure : &quot;Une chambre à soi&quot; (1929).       <br />
              <br />
       De la scénographie au jeu des comédiennes (merveilleuse Florence Viala !), en passant par la mise en scène et les belles lumières de Nicolas Descôteaux, tout concourt à faire de ce spectacle un grand bonheur de théâtre.       <br />
       <b>◙ Isabelle Fauvel</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Lumières, lumières, lumières"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96898124-67539002.jpg?v=1780944102" alt=""Lumières, lumières, lumières" Une adaptation habile et délicate du beau roman de Virginia Woolf "Vers le phare", entre présent et passé, mémoire et songe…" title=""Lumières, lumières, lumières" Une adaptation habile et délicate du beau roman de Virginia Woolf "Vers le phare", entre présent et passé, mémoire et songe…" />
     </div>
     <div>
      Texte : Evelyne de la Chenelière, librement inspiré de &quot;Vers le phare&quot; de Virginia Woolf.        <br />
       Mise en scène : Florent Siaud.       <br />
       Assistante mise en scène : Natalie van Parys.       <br />
       Avec : Florence Viala et Aymeline Alix.       <br />
       Scénographie : Romain Fabre.       <br />
       Costumes : Jean-Daniel Vuillermoz.       <br />
       Lumières : Nicolas Descôteaux.       <br />
       Vidéo : Éric Maniengui.       <br />
       Conception sonore : Vincent Legault.       <br />
       Son : Maxime Gamache.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 13 mai au 28 juin 2026.</span>       <br />
       Du mercredi au dimanche à 18 h 30.        <br />
       Studio-Théâtre de la Comédie-Française, Galerie du Carrousel du Louvre, place de la Pyramide inversée, 99, rue de Rivoli, Paris 1er.       <br />
       Téléphone : 01 44 58 98 54.       <br />
       <a class="link" href="https://reserver.comedie-francaise.fr/event/68cc15517cd9fe2ef3204c64" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.comedie-francaise.fr/" target="_blank">&gt;&gt; comedie-francaise.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>"4.48 Psychose" Un cri poétique, intense, existentiel… singulier et intime !</title>
   <updated>2024-12-29T20:41:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/4-48-Psychose-Un-cri-poetique-intense-existentiel-singulier-et-intime-_a4114.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2024-12-30T07:30:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Sarah Kane, dramaturge anglaise, a marqué, sur une courte période, avec quatre créations, de sa signature artistique le monde théâtral. Florent Siaud met en scène la dernière pièce de celle-ci dans une superbe interprétation de Sophie Cadieux. Ce seul en scène crée, avec un vrai talent, un tourbillon autant intense qu'intime d'un être en proie à son questionnement et au désespoir qui en émane.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85220511-60772470.jpg?v=1735502167" alt=""4.48 Psychose" Un cri poétique, intense, existentiel… singulier et intime !" title=""4.48 Psychose" Un cri poétique, intense, existentiel… singulier et intime !" />
     </div>
     <div>
      Elle arrive du public pour aller sur les planches, habillée de laine blanche des pieds à la tête. Elle se déshabille peu à peu de son costume durant toute la représentation. Elle, c'est Sophie Cadieux qui incarne les deux personnages de la dernière création de Sarah Kane (1971-1999), la dramaturge britannique qui a bouleversé en quelques années la scène théâtrale britannique et mondiale, et ce, dès sa première pièce, &quot;Blasted&quot; (&quot;Anéantis&quot;).       <br />
              <br />
       &quot;4.48 Psychose&quot; (4.48 Psychosis), qui fut terminée peu avant qu'elle ne se suicide à l'âge de 28 ans, est une œuvre forte, notamment par le thème traité, portée par une poésie qui ne recule devant aucun tourment pour lancer ses cris. C'est une mise à nu imagée, reflet de l'expression du tréfonds psychique d'un personnage, sans nom, qui peut être de tout sexe, face à lui-même et à un autre caractère, médecin de l'âme peut-être. Autour d'un impossible dialogue, les répliques sont comme des gâchettes qui fusent.       <br />
              <br />
       Dans ce verbe, qui sait se faire aussi corporel, la protagoniste, qui se dédouble dans le jeu entre les deux caractères qui portent respectivement sa maladie et sa possible résurrection, est à fleur de peau. La poésie s'écorche dans une gestuelle qui est parfois brutale, souvent profonde, car intérieure, la voix se faisant l'écho des tourments de celle-ci.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85220511-60772471.jpg?v=1735502184" alt=""4.48 Psychose" Un cri poétique, intense, existentiel… singulier et intime !" title=""4.48 Psychose" Un cri poétique, intense, existentiel… singulier et intime !" />
     </div>
     <div>
      Elle sait qu'elle est définitivement seule et pourtant s'anime en elle des forces contraires où vient se nourrir un appel lancé derrière une porte fermée, comme cadenassée par un désespoir profond que rien ne peut conforter. Elle est tiraillée par une force qui la questionne sur son rapport au monde, aux autres et à soi. Et ces interrogations la font tenir debout. Comme un dernier cri jusqu'au drame final afin de trouver la clé cassée qui pourrait ouvrir une porte sans serrure.       <br />
              <br />
       Tout s'anime avec une voix et un corps, éléments de rupture, marqués par des évolutions et des transformations en écho à une parole écorchée. De ce personnage sur lequel semble s'écouler tout le désespoir d'une force ayant pour seul horizon un raccrochement à la vie qui glisse vers de sombres abîmes, c'est le combat d'un être devant l'existence. La dernière œuvre de Sarah Kane a été écrite quelques semaines avant qu'elle ne se suicide avec ses lacets dans les toilettes d'un hôpital.       <br />
              <br />
       Dramaturge brillante dont les critiques et exégèses commencent aujourd'hui à comprendre l'unicité et la qualité de son œuvre, sa poésie est à la fois douce, onctueuse et violente, car habillée d'une dynamique stylistique que les mots rassasient en étant colportés par un rythme heurté qui la sous-tend. Sophie Cadieux en est le flambeau. Elle est rayonnante de talent dans son interprétation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85220511-60772479.jpg?v=1735502210" alt=""4.48 Psychose" Un cri poétique, intense, existentiel… singulier et intime !" title=""4.48 Psychose" Un cri poétique, intense, existentiel… singulier et intime !" />
     </div>
     <div>
      Sa voix interpelle, prend des directions différentes, quand le corps bouscule le décor, repousse une chaise et ouvre un rideau de chaîne dorée. Seule, elle embrasse toute la scène par sa présence. Unique et profonde, elle incarne les mots de Sarah Kane qui s'envolent en fuyant toute banalité. Cette envolée n'est pas que poétique, elle est surtout le reflet de ce qui pose question, presque existentielle, d'un rapport à soi et à l'autre. Chaque mot est un cri, sa poésie, une revendication contre soi, pour parler de soi, devant elle-même et face à un autre, bien qu'elle sache qu'elle ne peut être entendue.       <br />
              <br />
       Sophie Cadieux est dans un rapport scénique où son corps, silencieux, fait place à une voix caverneuse et profonde. Celui-ci intervient ainsi en premier, de façon silencieuse, puis beaucoup plus brutale, accompagné d'une parole de plus en plus animée, pour finir avec un corps physiquement inerte et une parole absente. Dans ce va-et-vient entre silence, rupture et tension, le personnage incarné par Sophie Cadieux est sur une ligne de crête entre la vie et la mort.        <br />
       C'est superbe et intense !       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"4.48 Psychose"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85220511-60772482.jpg?v=1735502235" alt=""4.48 Psychose" Un cri poétique, intense, existentiel… singulier et intime !" title=""4.48 Psychose" Un cri poétique, intense, existentiel… singulier et intime !" />
     </div>
     <div>
      Texte français : Guillaume Corbeil.       <br />
       Mise en scène : Florent Siaud.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Valéry Drapeau.       <br />
       Avec : Sophie Cadieux.       <br />
       Scénographie, costumes : Romain Fabre.       <br />
       Lumières : Nicolas Descôteaux.       <br />
       Vidéo : David B. Ricard.       <br />
       Conception sonore : Julien Éclancher.       <br />
       Compagnie Les songes turbulents.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>La pièce s'est jouée du 27 novembre au 7 décembre 2024 au Théâtre Paris-Villette, Paris.</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       10 et 11 décembre : l'Espace Jean Legendre, Compiègne ​(60).       <br />
       <span class="fluo_jaune">28 et 29 janvier :</span> Théâtre de la Ville - Sarah Bernhardt, Paris 4e.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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