<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.larevueduspectacle.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.larevueduspectacle.fr/</id>
 <updated>2026-08-13T11:35:37+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <icon>https://www.larevueduspectacle.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>"Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte</title>
   <updated>2019-01-22T14:07:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Convulsions-La-reputation-c-est-sacree-et-malheur-a-celui-qui-rompt-le-pacte_a2326.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/29990501-28796804.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-01-22T13:56:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans "Convulsions", l'auteur guinéen Hakim Bah montre des hommes obnubilés par la vengeance, rustres, cruels, violents. Qui mentent. Préoccupés seulement par la géniture. Une histoire d'embrouille au sein de la famille. Une histoire d'embrouille entre mâles comme il y en a tant. Ces nouveaux soudards, dont le spectateur en compagnie de l'auteur plein d'humour se demande bien pourquoi il existe des femmes pour s'attacher à eux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/29990501-28796804.jpg?v=1548163216" alt=""Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte" title=""Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte" />
     </div>
     <div>
      La pièce transpose, dans une atmosphère contemporaine, l'histoire des anciens grecs Thieste et Atrée. C'est une manière d'agiter devant le spectateur des éléments de caractère apparemment outrancier et de montrer l'archaïsme d'une virilité que l'on rêvait disparue.       <br />
               <br />
       L'écriture n'hésite pas à être redondante comme palabres, à se contredire comme nouvelles palinodies. La pièce propose ainsi aux comédiens une véritable panoplie de jeu. De la farce au drame. Et Frédéric Fisbach, qui met en scène, en exploite toutes les possibilités d'humour, ne manquant pas de souligner la tragédie de l'homme en proie à la furie de la réputation de la famille et de la géniture.       <br />
              <br />
       Il a l'intelligence de faire tourner les duos et les narrateurs et de donner une forme vivante au théâtre primitif. Celle qui alterne les dialogues et installe un coryphée qui commente explique et enjoint. Cela devient drôle et renouvelle les points de vue. Et d'un propos, comme on dit maintenant glaçant, fait œuvre de théâtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Si, comme dans toute transposition, l'amalgame au monde présent réduit quelque peu la portée du mythe, la proposition d'Hakim Bah a l'avantage de monter du doigt les vices d'une certaine vision du monde, de faire remonter à la conscience des archétypes prédominants qui, espérons-le, ne sont pas le cœur de l'homme.       <br />
              <br />
       La mise en scène et les comédiens présentent un miroir assurément grossissant qui a la vertu des miroirs déformants. Montrer des défauts et faire rire de peur d'avoir peur. Des dérives de la famille. Car c'est bien connu depuis l'antiquité, depuis que les familles existent, tout se doit d'être fameux dans la famille. De par l'autorité de celui qui la détient. La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte.       <br />
              <br />
       Le spectateur applaudit ce rappel aux fondamentaux du Théâtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Convulsions"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/29990501-28796806.jpg?v=1548163292" alt=""Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte" title=""Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte" />
     </div>
     <div>
      Texte : Hakim Bah (Bourse Beaumarchais, Prix Théâtre RFI 2016).       <br />
       Le texte est édité par Théâtre Ouvert/Tapuscrits (Éditions) - Coédition RFI.       <br />
       Mise en scène : Frédéric Fisbach.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Imad Assaf.       <br />
       Avec : Ibrahima Bah, Maxence Bod, Madalina Constantin, Lorry Hardel, Nelson-Rafaell Madel, Marie Payen.       <br />
       Dramaturge : Charlotte Lagrange.       <br />
       Scénographe : Charles Chauvet.       <br />
       Créatrice lumière : Léa Maris.       <br />
       Créatrice son : Estelle Lembert.       <br />
       Par l'Ensemble Atopique II.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">18 janvier au 9 février 2019.</span>       <br />
       Mardi et mercredi à 19 h ; jeudi, vendredi et samedi à 20 h.       <br />
       Représentation exceptionnelle lundi 21 janvier à 20 h.       <br />
       Théâtre Ouvert - Centre national des dramaturgies contemporaines, Paris 18e, 01 42 55 55 50.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-ouvert.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-ouvert.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Convulsions-La-reputation-c-est-sacree-et-malheur-a-celui-qui-rompt-le-pacte_a2326.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Un céleste banquet musical avec Damien Guillon au Festival Sinfonia</title>
   <updated>2018-09-13T08:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-celeste-banquet-musical-avec-Damien-Guillon-au-Festival-Sinfonia_a2231.html</id>
   <category term="Concerts" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/25320780-26659763.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-09-09T10:26:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec sa programmation pertinente et colorée, invitant à parcourir le monde baroque, le Festival Sinfonia sis en Dordogne a encore ouvert les cœurs en cette édition 2018. Moment fort de tant de douces soirées périgourdines, le concert de Damien Guillon accompagné de son ensemble, Le Banquet Céleste, a constitué un ravissement.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25320780-26659763.jpg?v=1536482750" alt="Un céleste banquet musical avec Damien Guillon au Festival Sinfonia" title="Un céleste banquet musical avec Damien Guillon au Festival Sinfonia" />
     </div>
     <div>
      C'est toujours un immense bonheur que d'aller écouter le contre-ténor Damien Guillon, un des plus grands chanteurs de sa génération. Artiste modeste infiniment musicien, il a débuté enfant comme soprano solo dans la Maîtrise de Bretagne, avant que les plus grands chefs ne fassent appel à lui (Christie, Malgloire, Savall ou Herreweghe entre autres), séduits par le timbre exquis (et la technique idéale) de ce contre-ténor - baryton à l'origine.       <br />
              <br />
       Il est accompagné en ce 29 août par sa complice de longue date, la soprano Céline Scheen, et dirige en même temps les musiciens du Banquet Céleste - ensemble qu'il a fondé en 2009. Et c'est sans surprise que nous avons pu croiser ses nombreux admirateurs (comme ces Espagnols qui le suivent fidèlement depuis qu'ils l'ont découvert) dans l'Abbaye de Chancelade. Une superbe abbaye romane du XIe siècle qui a failli ne pas rouvrir ses portes pour cause d'inondation sévère au printemps.       <br />
              <br />
       Reprenant le programme de leur avant-dernier CD paru en 2016, &quot;Bach et l'Italie&quot;, les chanteurs ne sont cependant plus accompagnés par Baptiste Lopez (viole d'amour, alto) mais on retrouve l'alto de Deirdre Dowling et l'art de Kevin Manent (clavecin, orgue). Céline Scheen propose un &quot;Salve Regina&quot; de Pergolèse qui manque un peu de chair et parfois de rondeur, mais à la ligne vocale élégante et aux aigus éclatants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25320780-26659767.jpg?v=1536482801" alt="Un céleste banquet musical avec Damien Guillon au Festival Sinfonia" title="Un céleste banquet musical avec Damien Guillon au Festival Sinfonia" />
     </div>
     <div>
      Dans la cantate de Vivaldi qui suit, le fameux &quot;Nisi Dominus&quot;, Damien Guillon impose dès l'entrée une sensibilité, une qualité de diction et une fluidité d'émission qui honore sa sublime &quot;voce colorata&quot;. Dans ce petit théâtre quasi opératique, son &quot;Cum dederit (dilectis suis somnum)&quot; (Quand Il accorde le sommeil à ceux qu'il chérit) donne des frissons en dévoilant les joies parfaites des félicités promises au croyant.       <br />
              <br />
       Après l'entracte, une pièce rare de J.S. Bach - un pasticcio du &quot;Stabat Mater&quot; de Pergolèse - déploie ses richesses. C'est le Psaume 51 &quot;Tilge Höchster&quot; qui brille par un net enrichissement de l'écriture initiale (avec par exemple l'ajout de très beaux dialogues alto/voix), l'usage de l'allemand et une fin un peu plus optimiste proposée à la méditation des Fidèles dans une perspective luthérienne - pour cette déploration de la Vierge devant la Croix. Le duo du contre-ténor et de la soprano se révèle parfaitement délectable avec un art mis en valeur par la belle acoustique de Chancelade.       <br />
              <br />
       L'émotion pure surgit des transparences diaphanes des unissons, solos et tissages précieux de leurs voix ; l'interprétation de Céline Scheen balayant les réserves du début de concert avec une voix mieux projetée, d'une clarté sans défaut. Si les deux violons se sont révélés insuffisants pendant la majeure partie de la soirée et l'alto non sans reproche parfois, Julien Barre, Thomas de Pierrefeu pour les cordes graves comme Kevin Manent au clavier ont servi avec talent cette très belle partition.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25320780-26659775.jpg?v=1536482839" alt="Un céleste banquet musical avec Damien Guillon au Festival Sinfonia" title="Un céleste banquet musical avec Damien Guillon au Festival Sinfonia" />
     </div>
     <div>
      Après le festival, place à Sinfonia La Saison pour 2018-2019 avec un récital de piano ou un concert de musique de chambre par mois donné au Centre départemental de la Communication à Périgueux. C'est Alexandre Tharaud qui l'ouvrira avec des Sonates de Beethoven (19 octobre). Le public aura ensuite l'occasion d'applaudir (entre autres) François-Frédéric Guy, Jean-Philippe Collard, Michel Dalberto mais aussi le Quatuor Danel ou le Trio formé par David Grimal, Philippe Cassard et Anne Gastinel.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 19 octobre 2018 au 23 mai 2019.</span>       <br />
       <b>Sinfonia La Saison - Grands Interprètes</b>       <br />
       Organisé par Culture Loisirs Animation Périgueux (CLAP),       <br />
       11, place du Coderc, Périgueux (24).       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@clap-perigueux.com')" >contact@clap-perigueux.com</a>       <br />
       Tél. : 05 53 08 69 81.       <br />
       <a class="link" href="http://www.sinfonia-en-perigord.com/" target="_blank">&gt;&gt; sinfonia-en-perigord.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Prochains concerts de Damien Guillon et le Banquet Céleste (petite sélection)</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">23 septembre 2018 à 17 h :</span> &quot;Acis et Galatée&quot; (Haendel), Festival d'Ambronay (01).       <br />
       <span class="fluo_jaune">6 octobre 2018 à 20 h :</span> &quot;Maddalena ai piedi di Cristo&quot; (Caldara), Concertgebouw de Bruges (Belgique).       <br />
       <span class="fluo_jaune">9 et 10 novembre 2018 :</span> &quot;San Giovanni Battista&quot; (Stradella), Théâtre Graslin, Nantes (44).       <br />
       <span class="fluo_jaune">13 novembre 2018 :</span> Opéra, Rennes (35).       <br />
       <span class="fluo_jaune">17 novembre 2018 20 h 30 :</span> &quot;Bach et l'Italie&quot;, Collège des Bernardins, Paris.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://banquet-celeste.fr/" target="_blank">&gt;&gt; banquet-celeste.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Un-celeste-banquet-musical-avec-Damien-Guillon-au-Festival-Sinfonia_a2231.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>•Avignon Off 2018• "Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte</title>
   <updated>2018-07-06T13:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2018-Convulsions-La-reputation-c-est-sacree-et-malheur-a-celui-qui-rompt-le-pacte_a2187.html</id>
   <category term="Avignon 2018" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/23525666-25768683.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-07-06T13:01:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans "Convulsions", l'auteur guinéen Hakim Bah montre des hommes obnubilés par la vengeance, rustres, cruels, violents. Qui mentent. Préoccupés seulement par la géniture. Une histoire d'embrouille au sein de la famille. Une histoire d'embrouille entre mâles comme il y en a tant. Ces nouveaux soudards, dont le spectateur en compagnie de l'auteur plein d'humour se demande bien pourquoi il existe des femmes pour s'attacher à eux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23525666-25768683.jpg?v=1530876260" alt="•Avignon Off 2018• "Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte" title="•Avignon Off 2018• "Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte" />
     </div>
     <div>
      La pièce transpose, dans une atmosphère contemporaine, l'histoire des anciens grecs Thieste et Atrée. C'est une manière d'agiter devant le spectateur des éléments de caractère apparemment outrancier et de montrer l'archaïsme d'une virilité que l'on rêvait disparue.       <br />
               <br />
       L'écriture n'hésite pas à être redondante comme palabres, à se contredire comme nouvelles palinodies. La pièce propose ainsi aux comédiens une véritable panoplie de jeu. De la farce au drame. Et Frédéric Fisbach, qui met en scène, en exploite toutes les possibilités d'humour, ne manquant pas de souligner la tragédie de l'homme en proie à la furie de la réputation de la famille et de la géniture.       <br />
              <br />
       Il a l'intelligence de faire tourner les duos et les narrateurs et de donner une forme vivante au théâtre primitif. Celle qui alterne les dialogues et installe un coryphée qui commente explique et enjoint. Cela devient drôle et renouvelle les points de vue. Et d'un propos, comme on dit maintenant glaçant, fait œuvre de théâtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Si, comme dans toute transposition, l'amalgame au monde présent réduit quelque peu la portée du mythe, la proposition d'Hakim Bah a l'avantage de monter du doigt les vices d'une certaine vision du monde, de faire remonter à la conscience des archétypes prédominants qui, espérons-le, ne sont pas le cœur de l'homme.       <br />
              <br />
       La mise en scène et les comédiens présentent un miroir assurément grossissant qui a la vertu des miroirs déformants. Montrer des défauts et faire rire de peur d'avoir peur. Des dérives de la famille. Car c'est bien connu depuis l'antiquité, depuis que les familles existent, tout se doit d'être fameux dans la famille. De par l'autorité de celui qui la détient. La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte.       <br />
              <br />
       Le spectateur applaudit ce rappel aux fondamentaux du Théâtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Convulsions"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23525666-25768748.jpg?v=1530876340" alt="•Avignon Off 2018• "Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte" title="•Avignon Off 2018• "Convulsions"… La réputation, c'est sacrée et malheur à celui qui rompt le pacte" />
     </div>
     <div>
      Texte : Hakim Bah (Bourse Beaumarchais, Prix Théâtre RFI 2016).       <br />
       Mise en scène : Frédéric Fisbach.       <br />
       Avec : Ibrahima Bah, Maxence Bod, Madalina Constantin, Lorry Hardel, Nelson-Rafaell Madel, Marie Payen.       <br />
       Dramaturge : Charlotte Lagrange.       <br />
       Scénographe : Charles Chauvet.       <br />
       Créatrice lumière : Léa Maris.       <br />
       Créatrice son : Estelle Lembert.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Imad Assaf.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
       Par l'Ensemble Atopique II.       <br />
       Le texte est édité par Théâtre Ouvert/Tapuscrits (Éditions) - Coédition RFI.       <br />
              <br />
        <b>•Avignon Off 2018•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 29 juillet 2018.</span>       <br />
       Tous les jours à 19 h 30, relâche le lundi.       <br />
       Théâtre des Halles, salle Chapitre,       <br />
       Rue du Roi René, Avignon.       <br />
       Tél. : 04 32 76 24 51.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredeshalles.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredeshalles.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée :</b>       <br />
       18 janvier au 9 février 2019 : Théâtre Ouvert, Paris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2018-Convulsions-La-reputation-c-est-sacree-et-malheur-a-celui-qui-rompt-le-pacte_a2187.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>•Avignon Off 2018• "Possession" explore ce vide où l'art marionnettique montre sa toute puissance</title>
   <updated>2018-07-06T10:30:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2018-Possession-explore-ce-vide-ou-l-art-marionnettique-montre-sa-toute-puissance_a2183.html</id>
   <category term="Avignon 2018" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/23498087-25751033.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-07-05T08:43:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Quelquefois, la voix d'un lecteur se retrouve pleinement présente dans la voix du scripteur et le lecteur, dans une dimension d'hallucination totale, peut instruire un procès en plagiat par anticipation. Ainsi en est-il d'Antonin Artaud face au Jabberwocky, ce poème de Lewis Carrol tout en mots-valises qu'Alice doit lire dans un miroir car il est imprimé à l'envers.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23498087-25751033.jpg?v=1530774124" alt="•Avignon Off 2018• "Possession" explore ce vide où l'art marionnettique montre sa toute puissance" title="•Avignon Off 2018• "Possession" explore ce vide où l'art marionnettique montre sa toute puissance" />
     </div>
     <div>
      Dans &quot;Possession&quot;, la compagnie Yokaï, dans sa qualité de montreur, noue un lien puissant avec le spectateur et, dans sa maîtrise de la machine à illusion, recrée les conditions de cette hallucination. Elle engendre un monde qui impose sa prégnance et dissout les apparences.       <br />
              <br />
       Dans le jeu d'ombre et de vapeurs, de brumes qui absorbe l'attention et l'être du spectateur, le fige dans un état d'hésitation, de trouble face à ce qu'il voit.       <br />
              <br />
       Le spectateur fait le chemin vers le surnaturel et non le merveilleux, avance dans ces contrées ambiguës où la raison se désoriente. Le présent et la durée de la métamorphose. Le temps suspendu. L'avant et l'après : concomitants qui se reversent l'un dans l'autre. Le spectre. L'automate. L'incube et le succube. L'écorché, le gisant maléfique. La poupée animée. Le rêve éveillé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23498087-25751044.jpg?v=1530774151" alt="•Avignon Off 2018• "Possession" explore ce vide où l'art marionnettique montre sa toute puissance" title="•Avignon Off 2018• "Possession" explore ce vide où l'art marionnettique montre sa toute puissance" />
     </div>
     <div>
      Le spectateur éprouve l'inquiétude de l'étrange, la réalité du cauchemar à la fois rêve et réalité. Il est en approche du stade magique et heureusement pour lui qu'il sait qu'il est au théâtre car il pourrait entrer en démonologie…       <br />
              <br />
       Antonin Artaud &quot;… accuse l'auteur du Jabberwocky d'avoir voulu pénétrer un vide qui ne voulait pas être possédé&quot;. Assurément, ce spectacle offre une réelle plongée de l'autre côté du miroir. Explore ce vide où l'art marionnettique et celui du masque montrent leur toute puissance. Il sonne comme un véritable hommage à Lewis Carroll et à Antonin Artaud et ouvre les portes de ce qu'il faut appeler les nouvelles magies.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Possession (Killing Alice)"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23498087-25751047.jpg?v=1530774213" alt="•Avignon Off 2018• "Possession" explore ce vide où l'art marionnettique montre sa toute puissance" title="•Avignon Off 2018• "Possession" explore ce vide où l'art marionnettique montre sa toute puissance" />
     </div>
     <div>
      Conception : Violaine Fimbel.       <br />
       Mise en scène : Violaine Fimbel.       <br />
       Regard chorégraphique :Jérôme Brabant.       <br />
       Regard extérieur : Quentin Cabocel.       <br />
       Création son : Didier Ducrocq.       <br />
       Manipulation : Marianne Durand et Marjan Kunaver.       <br />
       Construction : Marianne Durand, Violaine Fimbel, Marjan Kunaver, Elisza Peressoni et Valéran Sabourin.       <br />
       Durée : 40 min.       <br />
       Tout public à partir de 12 ans.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2018•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 23 juillet 2018.</span>       <br />
       Tous les jours à 12 h 15, relâche le mardi.       <br />
       Caserne des Pompiers,       <br />
       116, rue de la Carreterie, Avignon.       <br />
       Tél. : 04 90 01 90 28.       <br />
       <a class="link" href="https://www.grandest.fr/" target="_blank">&gt;&gt; grandest.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2018-Possession-explore-ce-vide-ou-l-art-marionnettique-montre-sa-toute-puissance_a2183.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…</title>
   <updated>2018-05-11T07:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/13e-edition-du-Festival-de-Caves-Des-voyages-spatiaux-temporels-des-comedies-des-drames-des-cabarets_a2114.html</id>
   <category term="Festivals" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/22137120-24960478.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-05-11T06:21:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C'était le premier week-end de mai. Comme un bouquet d'ouverture, les spectateurs "happy few" de Besançon ont pu voir toutes les pièces de théâtre de la cuvée 2018 du Festival des Caves qui essaime maintenant dans toute la France jusqu'au 30 juin. Cette 13e édition consacre une pratique originale du théâtre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22137120-24960478.jpg?v=1525992051" alt="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" title="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" />
     </div>
     <div>
      Les comédiens, les metteurs en scène choisissent ou écrivent les textes en toute liberté puis vont dans ces lieux à forte contrainte que sont les caves, à la rencontre de personnes, de spectateurs curieux. Pas forcément nombreux, les caves sont exiguës. Le Festival de Caves est une vraie mise à l'épreuve. C'est un voyage de comédiens qui se découvrent comme des manieurs d'ombres. De ces fantaisies qui glissent sans heurts de l'effroi à la fantaisie. Pour le spectateur, une occasion unique et singulière, hors toute boulimie. Un retour à soi.       <br />
              <br />
       C'est que la cave est un souvenir de la caverne, ce refuge de l'homme qui y a découvert la surpuissance de son imaginaire et sa fragilité. La cave, c'est là où l'on tâtonne, trébuche. Où se transforme la vision, se mesure le temps. Où l'on respire un autre air. Où s'échafaude la capacité des signes qui effacent les murs.       <br />
              <br />
       Le Festival de Caves est un apprentissage de l'intimité, du métier. Une pratique de conscience et de liberté.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22137120-24960496.jpg?v=1525992111" alt="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" title="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" />
     </div>
     <div>
      Il n'est pas étonnant que les propositions soient si diverses, que figure par exemple dans l'ensemble des propositions une adaptation de la métamorphose de Kafka. Ainsi, dans &quot;Comme je suis terrain vague&quot;, Anaïs Marty joue-t-elle avec l'ambivalence des matériaux, l’instabilité des sensations. Les sacs en matière synthétique accumulés dans un coin de la cave apparaissent dans leur plasticité. Ou matière, ou reflet de rêve. Inanimé ou animé. Toute la problématique du festival est là. Dans son foisonnement et son commentaire.       <br />
              <br />
       Dans le Festival de Caves, on peut découvrir des monologues, des dialogues. Des voyages spatiaux temporels. Des comédies, des drames, des cabarets.       <br />
              <br />
       La Revue du Spectacle a repéré deux pépites. Mais cela n'est pas exhaustif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Deux mots"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22137120-24962791.jpg?v=1526016059" alt="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" title="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" />
     </div>
     <div>
      Dans &quot;Deux mots&quot; de Philippe Dorin, Anne-Laure Sanchez est une jeune femme esseulée qui vide son sac, au vrai comme au figuré. Elle est au fond du trou en quelque sorte et ne mâche pas ses mots. Elle est de celles qui s'enfouissent en elle-même, se cachent, se terrent, soliloquent en quête d'écoute.       <br />
              <br />
       Le spectateur assis dans l'ombre de la cave regarde et entend un monologue en tentative de dialogue qui cherche à donner du sens aux banalités. Avec leurs charges de rêves et de colères, de solitude et de sourires, de bouffées d'émotivité.       <br />
              <br />
       Dans &quot;Deux mots&quot; s'élabore, dans une forme de désarroi optimiste, une tragédie silencieuse pleine d'humour tendre. Une solitude, une révolte qui se déroulent sur fond d'étonnement au monde à la fois béat et révolté. Dans ce spectacle se joue la conscience de soi en tant que femme et l'adéquation à l'image de la femme.       <br />
              <br />
       Radieuse, mutine, mutique, triste et joyeuse, joueuse, mue par le sens de la justice, un souci d'évidence. Sous le voile des sentiments, les ombres du doute.       <br />
              <br />
       Dans ce spectacle, en ce lieu souterrain se mesure l’emboîtement des choses et des mots . Comme une poupée russe, la cave et la comédienne expriment la dialectique de l'enfermement du réel et de l'ouverture de l'imaginaire. Dans le tâtonnement du geste et du temps. L'éveil au monde. L'émerveillement au monde.       <br />
              <br />
       Texte : Philippe Dorin.       <br />
       Mise en scène : Monique Hervouet.       <br />
       Avec : Anne-Laure Sanchez.       <br />
       Création Festival de Caves en coproduction avec la Cie Banquet d'avril.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Méduse démocratique"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22137120-24962856.jpg?v=1526016589" alt="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" title="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" />
     </div>
     <div>
      Dans &quot;la Méduse démocratique&quot;, le spectateur prend place autour d'une longue table de réunion, en chêne. Solide. De celles où l'on administre débats, où l'on plaide, motive, décide, tranche. Où se développent des arguments, des raisonnements.       <br />
              <br />
       Dans cette cave se déroule l'ultime réunion, postmortem, par-delà les siècles avec Maximilien Robespierre. Revenant de l'au-delà. Interviewé à distance. Le texte s'appuie sur les discours authentiques à la Convention et le travail d'une historienne (Sophie Wahnich) spécialiste de la période révolutionnaire.       <br />
              <br />
       Le spectacle se présente comme un temps dramatique. Un temps suspendu hors le déchaînement des passions, des préjugés, des idées simplificatrices.       <br />
              <br />
       La forme choisie rétablit la complexité et la force de la pensée d'un homme qui parle de République, d'Exigence, de Vertu, de cohérence. Qui relie les faits et les mots dans la rigueur des circonstances. Préconise la terreur comme prévention des trahisons.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22137120-24962896.jpg?v=1526017120" alt="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" title="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" />
     </div>
     <div>
      La cave, dans sa présence physique, joue pleinement son rôle. Geôle, bunker ou tribunal, elle est platonicienne, concentre les idées, l'intelligence, les impasses et les silences du discours. Le spectateur écoute avec attention, en son âme et conscience. C'est que Robespierre appelle à réfléchir à sa devise : &quot;Liberté, Égalité, Fraternité… ou la Mort&quot;.       <br />
              <br />
       Le comédien Damien Houssier est impressionnant. De justesse, de naturel.       <br />
              <br />
       Adaptation et mise en scène : Anne Montfort.       <br />
       Avec : Damien Houssier.       <br />
       Création Festival de Caves en coproduction avec la Cie Day-for-nigh.       <br />
              <br />
       <b>13e édition du Festival de Caves</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 mai au 30 juin 2018.</span>       <br />
       Siège et adresse de correspondance :       <br />
       Festival de Caves, La Friche artistique, 8/10, avenue de Chardonnet, Besançon (25).       <br />
       Tél. : +33 (0)3 63 35 71 04.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('festivaldecaves2@gmail.com')" >festivaldecaves2@gmail.com</a>       <br />
       Toutes les dates sur le site du festival       <br />
       <a class="link" href="http://www.festivaldecaves.fr/" target="_blank">&gt;&gt; festivaldecaves.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/13e-edition-du-Festival-de-Caves-Des-voyages-spatiaux-temporels-des-comedies-des-drames-des-cabarets_a2114.html" />
  </entry>
</feed>
