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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-12T22:05:33+02:00</updated>
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   <title>"Dieu est mort et moi non plus j’me sens pas très bien" Thérapique… Cathartique !</title>
   <updated>2020-01-10T17:32:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Dieu-est-mort-et-moi-non-plus-j-me-sens-pas-tres-bien-Therapique-Cathartique-_a2630.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/41577620-34907619.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-01-09T19:26:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Quarante ans de présence maternante de la mère, et de fables apprises soumises à l'épreuve de vérité de la vie, vingt ans de psychanalyse et autant d'enseignement difficultueux, les deuils et les amours n'auront pas suffi.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/41577620-34907619.jpg?v=1578674575" alt=""Dieu est mort et moi non plus j’me sens pas très bien" Thérapique… Cathartique !" title=""Dieu est mort et moi non plus j’me sens pas très bien" Thérapique… Cathartique !" />
     </div>
     <div>
      L'homme décrit par Régis Vlachos est toujours assailli par le doute terrible, asséné avec aplomb. Un doute sur lequel s'amoncelle tout un faisceau de présomptions de preuves mais toujours évacué (?)par un ange gardien pas loin. Dieu est mort.       <br />
              <br />
       Avec ses trois bouts de ficelle tirés du cabaret, toujours en marge du branquignol avec un sens du bricolage et du dérisoire assumé, le spectacle installe la convention de la scène et sa fiction. La détruit instantanément. Régis Vlachos enfile les scènes comme autant d'épisodes d'une conscience en chemin vers elle-même.       <br />
              <br />
       Qui avance sans jamais se moquer sinon d'elle-même. Dans &quot;Dieu est mort&quot;, l'homme rit de ses propres errances C'est pourquoi le rire est spontané car chacun y reconnaît les siennes. Cela est théâtre. Et du bon. Thérapique. Cathartique.       <br />
              <br />
       Ce théâtre fait comprendre que le rire étant le propre de l'homme, toute recherche sur sa condition en passe nécessairement au final par l'épreuve du rire. En partage. L'on peut déguster, en famille, entre amis, ce spectacle qui donne à chacun le chemin de l'humour.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dieu est mort et moi non plus j’me sens pas très bien"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/41577620-34907620.jpg?v=1578674717" alt=""Dieu est mort et moi non plus j’me sens pas très bien" Thérapique… Cathartique !" title=""Dieu est mort et moi non plus j’me sens pas très bien" Thérapique… Cathartique !" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Et moi non plus j'me sens pas très bien !&quot;</b>       <br />
       Texte : Régis Vlachos.       <br />
       Mise en scène : Franck Gervais.       <br />
       Distribution : Charlotte Zotto, Régis Vlachos.       <br />
       Création vidéo : Maxime Trévisiol.       <br />
       Lumière : Franck Gervais.       <br />
       Son : Caroline Calen.       <br />
       Costumes : Gaêl Yannic.       <br />
       Durée  : 1 h 15.       <br />
       Compagnie du Grand Soir.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 janvier au 25 février 2020.</span>       <br />
       Dimanche à 20 h, mardi à 21 h.       <br />
       Théâtre le Funambule Montmartre, Paris (18e), 01 42 23 88 83.       <br />
       <a class="link" href="https://www.funambule-montmartre.com/" target="_blank">&gt;&gt; funambule-montmartre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/41577620-34907621.jpg?v=1578674904" alt=""Dieu est mort et moi non plus j’me sens pas très bien" Thérapique… Cathartique !" title=""Dieu est mort et moi non plus j’me sens pas très bien" Thérapique… Cathartique !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights</title>
   <updated>2019-10-13T19:45:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Dieu-est-un-DJ-Experience-alternative-a-celle-des-amateurs-de-marathons-sous-les-Sun-lights_a2570.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/38256187-33483086.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-10-13T12:42:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C'était en 1998 et déjà le monde avait basculé. Tout le monde ne le savait pas. Falk Richter écrivait "Dieu est un DJ". En faisant le portrait de deux jeunes gens adeptes/acteurs de téléréalité aux caractères diamétralement opposés - il y a la fille volubile animatrice de télé et l'ingénieur du son dj taiseux -, l'auteur délivre une analyse et une critique féroce et lucide d'une société, alors en devenir, dont il place les origines dans les mythologies des confins de la Californie, celles du désert de la Mort, fournisseur de fantasmes, d'ecstasy et de serial killers.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/38256187-33483086.jpg?v=1570965151" alt=""Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights" title=""Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights" />
     </div>
     <div>
      Dans sa mise en scène, Patrice Bigel fait entrer le spectateur dans le temps réel d'un studio réduit à son essentiel. La table de mixage du DJ, le micro, les fauteuils-poufs, les étagères couvertes des DVD de la réussite.       <br />
              <br />
       Les comédiens sont criants de vérité, parfaitement à l'aise dans le langage direct et une gestuelle contemporaine. Ils sont bien sur scène ces cobayes pour qui la vie n'est qu'énergie et jouissance continue. Plongés dans une réalité permanente sans fards ni interdits qui ignore toute la mémoire du monde, et satisfait immédiatement les pulsions et fantasmes les plus triviaux. Être vu, s'accaparer… dans la sensation de la toute-puissance, insensibles, ignorant tout sentiment.       <br />
              <br />
       Le jeu est centré sur les caractères, il en éclaire progressivement les facettes et suit la dégradation des relations. Les comédiens encerclés par quatre murs imaginaires qu'ils ne cherchent surtout pas à briser sont bien au naturel. Dans &quot;Dieu est un DJ&quot;, le réalisme est montré sans histrionisme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/38256187-33483099.jpg?v=1570965210" alt=""Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights" title=""Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights" />
     </div>
     <div>
      Face à cette &quot;satisfaction de vivre&quot; des personnages, le spectateur n'a pas d'échappatoire. Il rejoint le temps réel de ces fondus du son et de l'image de soi. Et s'il échappe au voyeurisme, c'est parce que Patrice Bigel établit d'entrée de jeu une convention d'harmonie : celle d'un conteur qui capte l'attention. Avec sa couleur de voix et sa qualité de silence appuyé par une bande-son composée à partir de bruits blancs.        <br />
              <br />
       Particulièrement belle, celle-ci fait ressortir une musique du monde concrète, électroacoustique, un état de nature de l'Art. Qui évolue, se dégrade progressivement, en dissonance, en bruit et bientôt en rythmique binaire appuyée.La bande-son régit discrètement tout le jeu. De la danse-théâtre presque invisible.       <br />
              <br />
       Cela suffit pour apporter la contradiction à ce qui est montré et offrir aux personnages de Falk Richter une forme de réconfort. Le spectateur applaudit ainsi une expérience alternative aux amateurs de marathons sous les Sun lights : celle du Théâtre.       <br />
              <br />
       On the road again. In reverse…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dieu est un DJ"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/38256187-33483111.jpg?v=1570965306" alt=""Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights" title=""Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights" />
     </div>
     <div>
      Texte : Falk Richter (chez L'Arche Éditeur).       <br />
       Traduction : Anne Monfort.       <br />
       Mise en scène, son : Patrick Bigel.       <br />
       Avec : Mara Bjeljac, Simon Cadranel.       <br />
       Scénographie, lumières : Jean-Charles Clair.       <br />
       Costumes : Agnès Chaigneau.       <br />
       Régie son : Antonin Bensaïd.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 13 octobre et du 8 au 24 novembre 2019.</span>       <br />
       Vendredi et samedi à 20 h 30, dimanche à 18 h.       <br />
       Usine Hollander, Choisy-le-Roi (94), 01 46 82 19 63.       <br />
       <a class="link" href="http://compagnielarumeur.com/" target="_blank">&gt;&gt; compagnielarumeur.com</a>       <br />
       <a class="link" href="http://usinehollander.blogspot.com/" target="_blank">&gt;&gt; usinehollander.blogspot.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>•Off 2019• J'ai rencontré Dieu sur Facebook Vérités virtuelles et fake news réelles</title>
   <updated>2019-07-15T15:38:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2019-J-ai-rencontre-Dieu-sur-Facebook-Verites-virtuelles-et-fake-news-reelles_a2495.html</id>
   <category term="Avignon 2019" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/35611749-32157373.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-07-15T15:21:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le décor minimaliste d'un appartement où vivent une mère aimante, épanouie dans son travail de prof, et sa grande fille affectueuse, adolescente vive et pratiquant le violon, tout semble aller au mieux dans "le meilleur des mondes possibles"… comme aurait pu le dire le Pangloss de Voltaire ironisant sur l'optimisation divine du monde proposée par Leibnitz…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/35611749-32157373.jpg?v=1563198262" alt="•Off 2019• J'ai rencontré Dieu sur Facebook Vérités virtuelles et fake news réelles" title="•Off 2019• J'ai rencontré Dieu sur Facebook Vérités virtuelles et fake news réelles" />
     </div>
     <div>
      Le loup dans la bergerie prendra le visage d'un jeune pseudo-fou de Dieu séduisant la belle gazelle sur un réseau social. Mais comme la vie est plus forte que la mort à l'œuvre - pur &quot;pari&quot; pascalien -, Facebook perdra in fine la face…       <br />
              <br />
       Ahmed Madani, dont le manifeste artistique s'articule, de création en création, autour du destin de la jeunesse des quartiers populaires (Cf. &quot;F(l)ammes&quot;, présenté en 2016 à Avignon au Théâtre des Halles), creuse ici la problématique des rencontres Internet où des manipulateurs &quot;divinement&quot; séducteurs ensorcèlent des jeunes gens naïfs vibrant à l'appel des sens, confondu - à mauvais escient - avec celui du Dieu omnipotent.       <br />
              <br />
       Bien évidemment, quelles que soient leur complicité réelle et leur tendresse réciproque, la mère et la fille, fusionnelles autour du succulent fondant au chocolat qui scande chaque anniversaire, diffèrent sur certaines appréciations. Ainsi, quand la mère vante les mérites de l'appartement moderne acquis pour les mettre &quot;à l'abri&quot;, l'adolescente n'y voit qu'un immeuble aux cloisons si fines qu'elles laissent tout filtrer, habité par des vieux surveillant les faits et gestes de chacun… lorsqu'ils n'ont pas oublié le code de sécurité pour rejoindre leur tour de contrôle.       <br />
              <br />
       C'est dans cet espace présenté avec humour que le drame (au sens théâtral) va se dérouler en faisant se rejoindre passé et présent. De même que le récit s'émaille de retours en arrière, le discours fera alterner dialogue et narration, les personnages faisant alors face au public pour commenter de manière distanciée l'histoire afin de la mettre en abyme. Ainsi le rythme impulsé par cette &quot;architecture dramatique&quot; est-il garant de l'intérêt toujours soutenu.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/35611749-32157402.jpg?v=1563198379" alt="•Off 2019• J'ai rencontré Dieu sur Facebook Vérités virtuelles et fake news réelles" title="•Off 2019• J'ai rencontré Dieu sur Facebook Vérités virtuelles et fake news réelles" />
     </div>
     <div>
      Le premier flash-back est &quot;édifiant&quot;. La mère, musulmane non pratiquante émancipée, ex-épouse d'un Français, revenant du village maghrébin où vient d'avoir lieu l'enterrement de sa mère, confie à sa fille l'interdiction qui lui était adressée en tant que femme d'être présente au cimetière, et comment elle s'était alors imposée en haussant le ton. Suite à quoi, sa fille désapprouvant ouvertement ce comportement mécréant voit apparaître sa grand-mère qui lui dit que si sa mère continue à manger du saucisson, elle n'ira pas au paradis…       <br />
              <br />
       Le conflit rôde très vite autour des diktats de la religion, ressentis par la mère comme une source d'oppression insupportable, par la fille comme la voi(e)x à suivre pour mériter le royaume d'Allah. Au rythme de la radicalisation de la jeune fille subjuguée par les déclarations amoureuses du beau jeune homme barbu qui lui parle par le truchement de Skype, les tensions vont s'accentuer.       <br />
              <br />
       Alors que la mère crie son besoin d'aimer - un homme, une femme, peu importe - pour échapper à sa solitude, sa fille est outrée par ses penchants impies et moque ironiquement son compagnon précédent qu'elle a réussi à chasser de leur vie. Elle oppose à ces &quot;offenses&quot;, le discours &quot;vertueux&quot; prôné par le Coran sur &quot;la&quot; femme pieuse et respectueuse de l'époux, seigneur et maître. D'ailleurs, elle refusera désormais les cours de violon, la musique étant considérée comme un péché capital.       <br />
              <br />
       Entrecoupée par des scènes de liesse qui les unissaient autrefois, la tension présente n'en est que plus palpable… l'humour étant toujours là cependant pour apporter le souffle de fraîcheur nécessaire à la respiration. Ainsi, lorsque la jeune fille évoque que pour faire sortir d'elle les djinns malveillants, son beau gourou lui a conseillé un livre (à 19 €…), elle précise &quot;naturellement&quot; à sa mère qu'il ne s'agit là pas de pantalons ; de même pour le discours grandguignolesque du prédicateur, projeté en direct sur grand écran, se vantant d'avoir abattu à la kalachnikov six mécréants la veille, ponctué par la proposition d'une balade en luxueux 4x4 américain dans un désert de rêve…       <br />
              <br />
       Mais la légèreté n'occulte aucunement le tragique à imputer aux fous de Dieu qui, en utilisant des informations fallacieuses - &quot;infox&quot; en français, mot valise formé à partir des mots &quot;information&quot; et &quot;intoxication&quot; -, intoxiquent les jeunes proies candides pour en faire des kamikazes exaltés au service de leur cause criminelle. Sauf que là encore, le prédicateur recruteur se fera &quot;démasquer&quot; dans une chute, digne de celle de &quot;Comme il vous plaira&quot; de William Shakespeare où on apprendra que le héros du désert n'est pas exactement celui que l'on pensait. <span style="font-style:italic">&quot;Le monde entier est un théâtre et tous, hommes et femmes, n'en sont que les acteurs. Notre vie durant nous jouons plusieurs rôles&quot;</span>.       <br />
              <br />
       Objet théâtral mixant plusieurs degrés d'écritures et plusieurs tons, &quot;J'ai rencontré Dieu sur Facebook&quot; est sans conteste une forme aboutie… et ouverte au questionnement. Qui sont ces exaltés de Dieu rencontrés sur Internet ? Si on tirait sur leur barbe, que découvrirait-on de frustrations enfouies et de souffrances personnelles cristallisées dans une revendication asservie à un Dieu tout-puissant ? Les trois acteurs, excellents (sic), nous convainquent que si le monde entier est un théâtre, le monde, alors, a beaucoup à gagner à s'y rendre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"J'ai rencontré Dieu sur Facebook"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/35611749-32157541.jpg?v=1563198458" alt="•Off 2019• J'ai rencontré Dieu sur Facebook Vérités virtuelles et fake news réelles" title="•Off 2019• J'ai rencontré Dieu sur Facebook Vérités virtuelles et fake news réelles" />
     </div>
     <div>
      Texte : Ahmed Madani (publié aux éditions Actes Sud-Papiers).       <br />
       Mise en scène : Ahmed Madani, assisté de Valentin Madani.       <br />
       Avec : Mounira Barbouch, Louise Legendre, Valentin Madani.       <br />
       Création sonore : Christophe Séchet.       <br />
       Création lumière et régie générale : Damien Klein.       <br />
       Costumes : Pascale Barré.       <br />
       Madani Compagnie.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
       À partir de 13 ans.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2019•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2019.</span>       <br />
       Tous les jours à 11 h 50, relâche le mercredi.       <br />
       <b>11 • Gilgamesh Belleville, Salle 1</b>        <br />
       11 bd Raspail.       <br />
       Réservations : 04 90 89 82 63.       <br />
       <a class="link" href="https://www.11avignon.com/programmation/j-ai-rencontre-dieu-sur-facebook_1" target="_blank">&gt;&gt; 11avignon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Amour et Psyché" Comme le souvenir du fumet des dieux</title>
   <updated>2019-04-15T10:10:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Amour-et-Psyche-Comme-le-souvenir-du-fumet-des-dieux_a2382.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/32689451-30400182.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-04-15T10:10:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"Il était. Une fois. Une jeune fille, trop belle, Psyché, trop jalousée qui, offerte en sacrifice à un dragon, tombe dans le filet du fils de Vénus, Amour. Il était… une fois… la belle et… la bête. Et tout ce qui s'ensuit.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/32689451-30400182.jpg?v=1555262945" alt=""Amour et Psyché" Comme le souvenir du fumet des dieux" title=""Amour et Psyché" Comme le souvenir du fumet des dieux" />
     </div>
     <div>
      Omar Porras met en scène &quot;Amour et Psyché&quot;, cette pièce mythique de Molière jouée en 1671 qui est un véritable point aveugle des arts de la scène. Parlée, dansée, bordée de musique, la pièce fait miroiter tous les genres. &quot;Amour et Psyché&quot; est une tragédie-ballet, le rêve avorté de l'opéra dont ne voulut pas Lully.       <br />
              <br />
       Dans la version proposée, Omar Porras écourte, concentre, cristallise, prend le fil conducteur venu d'Apulée, met en valeur les vers de Corneille, les épisodes de La Fontaine, joue à l'impromptu, retravaille comme on le fait d'un palimpseste, rend hommage au talent d'entrepreneur de spectacles, de ce rapiéceur de génie qu'était Molière. &quot;Amour et Psyché&quot; émerveille. &quot;Amour et Psyché&quot; fait le rire et la gravité.       <br />
              <br />
       Omar Porras exploite avec malice, espièglerie même, toutes les ressources de la scène, les cintres, les filins, l'avant-scène, les faux marbres et les tentures de gaze. Rarement, les coulisses ont, à ce point, mérité leur nom car tout coulisse, glisse, tout surprend, tout s'épaule et s'accompagne : les mots, les gestes, les couleurs, les lumières, les musiques, les gags. La scène est une synesthésie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/32689451-30400187.jpg?v=1555262988" alt=""Amour et Psyché" Comme le souvenir du fumet des dieux" title=""Amour et Psyché" Comme le souvenir du fumet des dieux" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, les sœurs, &quot;maquillées&quot; comme pétrifiées dans la rigidité de leur éducation en devenant vertes de jalousie, prennent-elles discrètement la couleur acide de pommes d'api pas mûres sous l'effet d'un pinceau de lumière invisible. Ainsi, le mollet galbé apparaissant derrière une colonne fige-t-il les rires naissants quand apparaît la personne qui le meut. Un être irréel au mouvement maitrisé, mesuré, souple, doux, attentif. Tout en écho. Animé. La puissance d'apprivoisement. Une apparition. C'est l'emprise de l'Amour. Louis XIV en pied.       <br />
              <br />
       Dans cette dimension de la scène, la conscience des comédiens est constante, exigeante, et l'ensemble de la troupe a une organicité complète. Elle produit un effet théâtre sans cesse renouvelé, allant du rire franc à la mélancolie, de la tristesse à l'ineffable.       <br />
              <br />
       Ainsi représenté, le théâtre n'est pas un art de l'éphémère mais un art de l'apparaître dans le mouvement de l'apparition. Un art de la surprise qui concentre et diffuse l'énergie. Un feu d'artifice déclenché par le regard, le mouvement des doigts et des poignets, les paroles prononcées. Une cascade de métamorphoses qui décline les états de la matière du plaisir. L'émotion. La surprise.       <br />
              <br />
       Dans l'histoire racontée, Amour et Psyché (protagonistes de la pièce éponyme) engendrent la Volupté. Ils engendrent aussi pour les simples mortels composant le public un spectacle qui, dans la réciprocité des signes et leur ambivalence, présente comme le souvenir du fumet des dieux.       <br />
              <br />
       Molière est approché de très, très près. Le spectateur en supplément du plaisir comprend les rapports de l'auteur avec la machine théâtrale*, ses démêlés avec la cour, avec le roi. Le rire et la beauté mêlés comme des actions de grâce. Comme moyens de lutter contre la bêtise.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Ce deus ex machina se trouvait au château des Tuileries dans la salle des machines. Le musée du Louvre pourrait la recontruire.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Amour et Psyché"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/32689451-30400197.jpg?v=1555263039" alt=""Amour et Psyché" Comme le souvenir du fumet des dieux" title=""Amour et Psyché" Comme le souvenir du fumet des dieux" />
     </div>
     <div>
      D'après Molière.       <br />
       Adaptation : Marco Sabbatini, en collaboration avec Omar Porras et Odile Cornuz.       <br />
       Mise en scène : Omar Porras.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Odile Cornuz.       <br />
       Avec : Yves Adam, Jonathan Diggelmann, Karl Eberhard, Philippe Gouin, Maëlla Jan, Jeanne Pasquier, Emmanuelle Ricci, Juliette Vernerey.       <br />
       Scénographie : Fredy Porras.       <br />
       Création lumières : Mathias Roche.       <br />
       Directeur technique : Gabriel Sklenar.       <br />
       Création et univers sonore : Emmanuel Nappey.       <br />
       Costumes : Elise Vuitel, assistée de Cécile Revaz.       <br />
       Habilleuse : Marie Jeanrenaud.       <br />
       Maquillages, perruques et masques : Véronique Soulier-Nguyen.       <br />
       Accessoires et effets spéciaux : Laurent Boulanger, assisté de Yvan Schlatter et Noëlle Choquard.       <br />
       Production et production déléguée :       <br />
       TKM Théâtre Kléber-Méleau, Renens.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 au 18 avril 2019.</span>       <br />
       Mardi, vendredi à 20 h 30, mercredi, jeudi, samedi à 19 h 30.       <br />
       Théâtre 71, Malakoff (92), 01 55 48 91 00.       <br />
       <a class="link" href="http://theatre71.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre71.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tourné 2019</b>       <br />
       23 et 24 avril 2019 : L'Olivier, Istres (13).       <br />
       30 avril au 17 mai 2019 : Théâtre de Carouge-Atelier de Genève, Genève (Suisse).       <br />
       22 au 25 mai 2019 : TnBA, Bordeaux (33).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Amour-et-Psyche-Comme-le-souvenir-du-fumet-des-dieux_a2382.html" />
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  <entry>
   <title>"Dieu est mort et moi non plus j’me sens pas très bien" Thérapique… Cathartique !</title>
   <updated>2019-04-05T18:21:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Dieu-est-mort-et-moi-non-plus-j-me-sens-pas-tres-bien-Therapique-Cathartique-_a2374.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/32374032-30197871.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-04-05T18:20:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Quarante ans de présence maternante de la mère, et de fables apprises soumises à l'épreuve de vérité de la vie, vingt ans de psychanalyse et autant d'enseignement difficultueux, les deuils et les amours n'auront pas suffi.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/32374032-30197871.jpg?v=1528960623" alt=""Dieu est mort et moi non plus j’me sens pas très bien" Thérapique… Cathartique !" title=""Dieu est mort et moi non plus j’me sens pas très bien" Thérapique… Cathartique !" />
     </div>
     <div>
      L'homme décrit par Régis Vlachos est toujours assailli par le doute terrible, asséné avec aplomb. Un doute sur lequel s'amoncelle tout un faisceau de présomptions de preuves mais toujours évacué (?)par un ange gardien pas loin. Dieu est mort.       <br />
              <br />
       Avec ses trois bouts de ficelle tirés du cabaret, toujours en marge du branquignol avec un sens du bricolage et du dérisoire assumé, le spectacle installe la convention de la scène et sa fiction. La détruit instantanément. Régis Vlachos enfile les scènes comme autant d'épisodes d'une conscience en chemin vers elle-même.       <br />
              <br />
       Qui avance sans jamais se moquer sinon d'elle-même. Dans &quot;Dieu est mort&quot;, l'homme rit de ses propres errances C'est pourquoi le rire est spontané car chacun y reconnaît les siennes. Cela est théâtre. Et du bon. Thérapique. Cathartique.       <br />
              <br />
       Ce théâtre fait comprendre que le rire étant le propre de l'homme, toute recherche sur sa condition en passe nécessairement au final par l'épreuve du rire. En partage. L'on peut déguster, en famille, entre amis, ce spectacle qui donne à chacun le chemin de l'humour.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dieu est mort et moi non plus j’me sens pas très bien"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/32374032-30197872.jpg?v=1528960669" alt=""Dieu est mort et moi non plus j’me sens pas très bien" Thérapique… Cathartique !" title=""Dieu est mort et moi non plus j’me sens pas très bien" Thérapique… Cathartique !" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Et moi non plus j'me sens pas très bien !&quot;</b>       <br />
       Texte : Régis Vlachos.       <br />
       Mise en scène : Franck Gervais.       <br />
       Distribution : Charlotte Zotto, Régis Vlachos.       <br />
       Création vidéo : Maxime Trévisiol.       <br />
       Lumière : Franck Gervais.       <br />
       Son : Caroline Calen.       <br />
       Costumes : Gaêl Yannic.       <br />
       Durée  : 1 h 15.       <br />
       Compagnie du Grand Soir.       <br />
       À partir de 12 ans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/32374032-30197873.jpg?v=1482091042" alt=""Dieu est mort et moi non plus j’me sens pas très bien" Thérapique… Cathartique !" title=""Dieu est mort et moi non plus j’me sens pas très bien" Thérapique… Cathartique !" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 31 mars au 9 juin 2019.</span>       <br />
       Dimanche à 20 h 30.       <br />
       Théâtre de la Contrescarpe, Paris 5e, 01 42 01 81 88.       <br />
       <a class="link" href="https://theatredelacontrescarpe.fr/dieu-est-mort-et-moi/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelacontrescarpe.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Dieu-est-mort-et-moi-non-plus-j-me-sens-pas-tres-bien-Therapique-Cathartique-_a2374.html" />
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