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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-10T06:17:09+02:00</updated>
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   <title>"Imperfecto"… Parfaite fusion d'arts et d'époques !</title>
   <updated>2022-02-13T13:03:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Imperfecto-Parfaite-fusion-d-arts-et-d-epoques-_a3175.html</id>
   <category term="Danse" />
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   <published>2022-02-13T10:42:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour notre deuxième entrée à la cinquième biennale d'art flamenco qui se déroule du 3 au 18 février au théâtre national de Chaillot, nous retrouvons Jann Gallois et David Coria pour une rencontre audacieuse. Le parcours hip-hop et contemporain de la première apporte un souffle frais au rythme endiablé du second accompagné d'une musique où moderne et médiéval accordent leurs tempos.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62310219-45197928.jpg?v=1644748390" alt=""Imperfecto"… Parfaite fusion d'arts et d'époques !" title=""Imperfecto"… Parfaite fusion d'arts et d'époques !" />
     </div>
     <div>
      Jann Gallois, habillée d'une robe couleur gris brillant, commence la représentation par un solo théâtral où elle remercie le public d'être présent en s'attardant, avec humour, sur la situation pandémique. Original pour un spectacle de danse où la parole est souvent absente et où l'expression est uniquement corporelle. Le mariage du verbe et du geste s'effectue lorsque David Coria avance sur scène. Son entrée se fait remarquer par le son sortant naturellement de ses chaussures de Flamenco. Jann Gallois tient des propos sur le geste parfait et la théâtralité quand elle est portée sur les épaules du nouvel arrivant pour accomplir ensemble un très joli duo avec une gestuelle des membres supérieurs de la première portée par les zapateados et les palmas du second.       <br />
              <br />
       La parole aurait sans doute gagné à être atténuée lorsque la synchronisation entre les deux interprètes débutait pour éviter un manque de compréhension et un léger trop-plein. La danseuse a une gestuelle tout en rotondité avec quelques mouvements géométriques des bras qui deviennent ballants, pesant vers le bas par la force gravitationnelle, en gardant de la hauteur avec un tronc porté par des épaules droites et des coudes formant un angle de quatre-vingt-dix degrés avec les avant-bras.       <br />
              <br />
       La gestique, accompagnée de palmas des deux artistes et des tapes sur les épaules de David Coria, est tout en rondeurs, vive, rapide avec quelques ruptures où les paumes, remontées par l'ensemble des doigts, semblent glisser dans les airs comme des virgules. Ainsi, la figure, composée des deux interprètes dont la première porte la gestique des membres supérieurs quand le second celui des membres inférieurs, devient une mosaïque humaine où les deux individualités existent dans leur plénitude.       <br />
              <br />
       Puis flamenco et contemporain ont chacun leurs solos respectifs avant que les deux ne se réunissent pour un duo. David Coria démarre un récital de zapateados, les talons tapant le sol et se décollant légèrement de celui-ci avec quelques ruptures lorsqu'il lève le plat du pied pour taper son talon gauche à mi-hauteur. Les taconeos s'enchaînent, toujours avec rapidité, assortis d'une gestuelle des bras autour du tronc à hauteur de taille. Le rapport au corps est tendu et ferme. Puis Jann Gallois enchaîne, pleine de grâce et de majesté oscillant entre rapidité et lenteur, en étendant ses bras, les faisant tournoyer autour d'elle à distance de son tronc. Les mouvements sont amples suivis de déplacements vifs. Son rapport à l'espace se révèle tout aussi physique, mais avec une gestuelle et des trajets scéniques beaucoup plus larges.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62310219-45197937.jpg?v=1644748419" alt=""Imperfecto"… Parfaite fusion d'arts et d'époques !" title=""Imperfecto"… Parfaite fusion d'arts et d'époques !" />
     </div>
     <div>
      Chacun porte dans leur création leur propre signature artistique. Yann Gallois, autant chorégraphe que danseuse, après une formation de musicienne, débute par le hip-hop et se dirige vers la danse contemporaine. Ce mariage lui permet d'originales créations où son travail sur les planches lie ces deux univers. David Coria, aussi chorégraphe de son côté, a eu la rare chance de côtoyer, pour une personne de sa génération, le flamboyant et très talentueux Antonio Gadès (1936-2004). Il mêle de la théâtralité dans son art et épouse, durant ce spectacle, le contemporain avec beaucoup de talent.       <br />
              <br />
       Les deux interprètes forment ensuite un duo. Leurs bras se suivent, le tronc de l'une devançant ou suivant celui de l'autre. Ils sont assez proches et suffisamment distants pour qu'ils aient chacun leur propre amplitude. Assis au sol, la synchronisation finit par les unir. Ils roulent l'un sur l'autre pour traverser pendant quelques mètres la scène dans sa longueur.       <br />
              <br />
       La musique semble venir d'ailleurs, car à la jonction de différents mondes avec des percussions autour d'une très grosse caisse et d'une batterie. Le piano et le clavicorde d'Alejandro Rojas accompagnent aussi audacieusement les chorégraphies où pour ce dernier instrument, le son liturgique du clavecin ressemble à celle d'une guitare. Le chant de David Lagos apporte aussi un souffle chaud et profond, avec une émotion à fleur de peau.       <br />
              <br />
       Finalement, David Coria s'habille de la même robe que Jann Gallois au milieu de la représentation. Il garde la même gestique qu'avec son veston sans ajouter une quelconque modification à celle-ci comme s'il n'incarnait que son propre personnage avec des costumes qui seraient neutres et transparents. À quoi servent-ils alors ? Les sourires ou rires peuvent fuser dans le public comme s'il fallait saluer cette audace qui n'en est pas une. Mais peu importe à vrai dire, toutes les frontières ont été abolies autant dans la danse que dans la musique avec la rencontre de multiples univers, jusqu'au médiéval, transcendant toutes les différences artistiques et temporelles.        <br />
              <br />
       Le solo théâtral du début faisait état du geste parfait. À quoi bon qu'il soit parfait ou non. Les chorégraphies dans toutes leurs grâces n'ont pas eu besoin de cette vue de l'esprit pour être de toute beauté et faire rêver ! En défendant aussi, et en le montrant, un rapport ouvert aux autres et à l'ailleurs dans un monde de plus en plus reclus sur lui-même.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Imperfecto"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62310219-45197941.jpg?v=1644754263" alt=""Imperfecto"… Parfaite fusion d'arts et d'époques !" title=""Imperfecto"… Parfaite fusion d'arts et d'époques !" />
     </div>
     <div>
      Première mondiale.       <br />
       Chorégraphie, mise en scène et costumes : Jann Gallois et David Coria.       <br />
       Avec Jann Gallois et David Coria (danse), David Lagos (chant), Alejandro Rojas (piano et clavicorde) et Daniel Suarez (percussions).       <br />
       Regard extérieur : Frederic Le Van et Daniel Muñoz Pantiga.       <br />
       Lumières : Cyril Mulon.       <br />
       Régie son : Chipi Cacheda.       <br />
       Production Cie Burnout et Arte Y Movimiento Producciones SL.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>Cinquième biennale d'art flamenco</b>       <br />
       Organisée en partenariat avec la Biennale de Séville.       <br />
       Rafaela Carrasco, &quot;Ariadna [al hilo del mito]&quot; (première mondiale) : 3 au 6 février 2022.       <br />
       Paula Comitre, &quot;Alegoría&quot; : 4 au 6 février 2022.       <br />
       Florencia Oz/Isidora O'Ryan, &quot;Antípodas&quot; : 10 au 12 février 2022.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      David Coria/Jann Gallois, &quot;Imperfecto&quot; (première mondiale) : <span class="fluo_jaune">11 au 13 février 2022.</span>       <br />
       Farruquito, &quot;Íntimo&quot; : <span class="fluo_jaune">16 au 18 février  2022.</span>       <br />
       Rafael Riqueni, &quot;Nerja&quot; : <span class="fluo_jaune">16 au 18 février  2022.</span>       <br />
       David Coria, &quot;Humano : <span class="fluo_jaune">16 au 18 février  2022.</span>       <br />
              <br />
       Chaillot - Théâtre national de la Danse,        <br />
       Salle Jean Vilar ou Salle Firmin Gémier, Paris 16e, 01 53 65 30 00.       <br />
       <a class="link" href="https://theatre-chaillot.fr/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatre-chaillot.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Sin permiso… Relation duale</title>
   <updated>2020-02-10T09:04:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Sin-permiso-Relation-duale_a2658.html</id>
   <category term="Danse" />
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   <published>2020-02-10T08:30:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Retour à Chaillot où se déroule actuellement la quatrième biennale d'art flamenco jusqu'au 13 février. Avec la création d'Ana Morales et de José Manuel Álvarez, les sentiments d'une fille à son père sont incarnés dans un rapport à deux où les dits et non-dits d'une relation filiale sont nourris d'amour et d'incompréhension.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42634141-35469383.jpg?v=1581321562" alt="Sin permiso… Relation duale" title="Sin permiso… Relation duale" />
     </div>
     <div>
      Le flamenco est un art qui, suivant la qualité de ses interprètes et de son créateur, peut sortir de son arène pour aller puiser dans une trame musicale dans laquelle toute émotion, amour, défi, passion et tragédie peuvent se donner la repartie. Le corps est roi et les différentes gestuelles flamenquistes sont comme une caisse de résonance dans laquelle la théâtralité est de mise.       <br />
              <br />
       L'originalité et la pertinence musicale sont au rendez-vous avec la mise en exergue de la batterie en lieu et place du cajon. La guitare vient aussi jouer sa partie mais les percussions restent l'ossature principale du compas. Elles leur donnent une consistance très terre à terre à la gestuelle, toujours en mouvement, soit rapide soit lente, avec quelques arrêts. Ses ruptures de jeu sont en écho avec un jeu physique, à la fois très intime, comme l'expression du reflet intérieur d'une âme, et extime, avec un rapport à l'autre, viril ou affectueux. Il y a dans celui-ci un mélange sourd et distinct d'une relation qui oscille entre différents pôles de sentiments, celle d'une fille à son père.       <br />
              <br />
       Ici, point de robe flamenca mais une longue cape en dentelle est parfois portée. Ana Morales est vêtue d'un académique intégral. En solo, elle offre une gestique des plus caractéristiques, faisant tourner autant son buste, telle une virgule, que ses membres supérieurs comme des points d'exclamation, laissant parfois plonger ses poings vers le bas. Ce sont sur ces deux mouvements antinomiques, l'un rêche et droit, l'autre, rapide et courbe, que la danseuse explore les différents contours de son art en le faisant cohabiter avec l'ailleurs d'une autre danse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42634141-35469500.jpg?v=1581321864" alt="Sin permiso… Relation duale" title="Sin permiso… Relation duale" />
     </div>
     <div>
      Sur scène, elle compose, en compagnie de José Manuel Álvarez, telle une artiste peintre, le spectacle avec différentes couleurs, sombres dans son expression corporelle, à dessein ardente, claires dans sa relation à l'autre. Celles-ci sont dans les attitudes, parfois rugueuses et tranchées, d'autres fois plus en courbes et arrondies.       <br />
              <br />
       Les chorégraphies sont de celles de couple où, avec maestria et élégance, l'agressivité se dispute à l'affect. Les échanges, autour, entre autres, de taconéos, sont, à tour de rôle, l'écho d'une dispute ou d'une discussion où le dit et le non-dit sont enlacés l'un à l'autre. Le physique supplée à ces difficultés de communication en plongeant le corps dans une mise en tension très vive et martelée à la scène.       <br />
              <br />
       Derrière, la batterie lance le compas avec deux guitares, l'une à la suite de l'autre. Avec la deuxième, cachée derrière un mur de lattes de bois, se découvre un chanteur derrière son instrument. On se donne la réplique flamenca avec des talons qui glissent sur le sol pour le taper ensuite. On joue aussi au ballon avec un long morceau de chiffon en couleur. Il y a du recueillement, des silences avec ces moments de pause qui donnent du relief aux chorégraphies. Álvarez et Morales sont dans un face à face tant affectueux que de défi.        <br />
              <br />
       La danseuse, à la démarche altière, traîne derrière elle une cape beige dentelée. Guitare et batterie forment un couple musical l'accompagnant dans ses déplacements. Elle s'arrête, repart, de façon vive, souvent tranchante pour aller également puiser dans quelques figures de danse contemporaine. C'est un spectacle qui va au-delà des braceos, des taconéos ou des palmas. Ici, la robe devient un compagnon de jeu. Elle est trainée, portée, jetée, lancée. Elle est une sorte d'identité dans laquelle les mouvements racontent plus qu'une histoire car ils incarnent un personnage.       <br />
              <br />
       Morales, quant à lui, se tourne, se retourne, fait plusieurs tours autour d'elle, s'arrête, repart puis en enchaîne une autre série. Le braceo a perdu de ses courbes pour prendre une attitude plus rectiligne, plus rêche, voire virile sans que ce terme ne doit être pris dans un parti pris masculin. La main droite est tendue en prolongement de son tronc, poing ouvert vers un ailleurs, ne jetant son regard que vers la scène ou tout droit, marquant ainsi une dichotomie entre un état présent et une projection vers un passé ou une réminiscence.       <br />
              <br />
       L'art devient mnésique, sensoriel, où le corps exprime les relations non dicibles d'une fille à son père en se faisant le porte-voix d'émotions. Il y a du mordant. C'est envolé, presque tragique et poétiquement agressif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Sin permiso - Canciones para el silencio"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42634141-35469536.jpg?v=1581322181" alt="Sin permiso… Relation duale" title="Sin permiso… Relation duale" />
     </div>
     <div>
      Direction artistique et mise en scène : Ana Morales, Guilermo Weicker.       <br />
       Chorégraphie : Ana Morales, José Manuel Álvarez.       <br />
       Collaboration chorégraphique : David Coria.       <br />
       Avec : Ana Morales, José Manuel Álvarez (danse), Juan José Amador (chant), Juan Antonio Suarez &quot;Canito&quot; (guitare), Daniel Suarez (batterie, musique électronique).       <br />
       Son : Kike Seco.       <br />
       Lumières : Olga García (A.A.I.).       <br />
       Décors : Francisco Munzón.       <br />
       Costumes : Pilar Cordero, Lopez de Santos, Belén de la Quintana, Marcela, Cotelac.       <br />
       Collaborateurs : Michio Woirgart, Sabio musique électronique off en création musicale, Ivan Bavcevic.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>A été représenté les 29 et 30 janvier dans la salle Firmin Gémier du Théâtre national de Chaillot (Paris) dans le cadre de la Quatrième Biennale d'Art Flamenco.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Quatrième Biennale d'Art Flamenco</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 26 janvier au 13 février 2020.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 19 h 45.       <br />
       Jeudi à 19 h 45 et 20 h 30.       <br />
       Samedi à 20 h 30.       <br />
       Dimanche à 15 h 30.       <br />
       Chaillot - Théâtre national de la Danse, Paris 16e, 01 53 65 31 00.       <br />
       <a class="link" href="http://theatre-chaillot.fr/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatre-chaillot.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Programme</b>       <br />
       Du 29 au 30 janvier 2020 : &quot;Sin permiso - canciones para el silencio&quot;, Ana Morales.       <br />
       Du 30 au 31 janvier 2020 : &quot;La espina que quiso ser flor o la flor que soñó con ser bailaora&quot;, Olga Pericet.       <br />
       1er février 2020 : &quot;Impulso&quot; Rocío Molina.       <br />
       Du 4 au 6 février 2020 : &quot;Cuentos de Azúcar&quot; Eva Yerbabuena.       <br />
       8 février 2020 : &quot;Tomatito&quot;, Tomatito sextet.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 13 février 2020 :</span> &quot;Magma&quot;, Marie-Agnès Gillot, Andrés Marín, Christian Rizzo.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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