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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-08T20:26:07+02:00</updated>
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   <title>"Georges Demory est presque ténor" Quand autodérision et talent provoquent un spectacle émouvant et drôle</title>
   <updated>2026-03-17T15:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Georges-Demory-est-presque-tenor-Quand-autoderision-et-talent-provoquent-un-spectacle-emouvant-et-drole_a4504.html</id>
   <category term="Humour" />
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   <published>2026-03-17T15:00:00+01:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Entre passion lyrique, humour et autodérision, le spectacle "Georges Demory est presque ténor" est un one-man-show comique sur l'opéra mettant en scène un ténor qui partage rêves et galères à travers rire et anecdotes touchantes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95408024-66727988.jpg?v=1773756099" alt=""Georges Demory est presque ténor" Quand autodérision et talent provoquent un spectacle émouvant et drôle" title=""Georges Demory est presque ténor" Quand autodérision et talent provoquent un spectacle émouvant et drôle" />
     </div>
     <div>
      Durant ces soixante minutes de spectacle, il y a juste une voix. Celle de Georges Demory qui, un jour, a décidé de parler de son amour pour l'opéra, art ancien, parfois perçu comme élitiste ou lointain, et de nous en faire part avec élégance et virtuosité, sans oublier une dose de détachement comique bien dosée et revigorante.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Depuis que je suis petit, je rêve d'être chanteur d'opéra. Pas pour les paillettes, mais pour la voix. Celle du ténor qui touche au sacré, qui transporte, qui transcende. Du haut de ma très modeste carrière (trois phrases dans un opéra russe !), j'ai décidé d'en rire&quot;,</span> confie-t-il.       <br />
              <br />
       Ainsi ce spectacle serait l'histoire d'un échec, d'une frustration, de déboires, d'un rêve qui n'est jamais véritablement devenu réalité ! Après tout, pourquoi pas ? Pourquoi ne pas faire partager au public ce qui n'a jamais été réellement assouvi, mais qui a toujours constitué une voie. Celle sur laquelle Georges Demory est toujours resté bien ancré tout au long de sa vie pourtant bien remplie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95408024-66728001.jpg?v=1773756140" alt=""Georges Demory est presque ténor" Quand autodérision et talent provoquent un spectacle émouvant et drôle" title=""Georges Demory est presque ténor" Quand autodérision et talent provoquent un spectacle émouvant et drôle" />
     </div>
     <div>
      Cet angle particulier choisi dans l'écriture du spectacle apporte subtilement un quelque chose d'émouvant et de sensible. Une dimension humaine palpable, dans laquelle certains spectateurs se reconnaîtront sans doute en termes de frustrations et de rêves d'enfant inassouvis.       <br />
              <br />
       Mais ce one-man-show de Georges Demory n'a rien de sombre, loin de là. Ses tourments existentiels se métamorphosent en humour flamboyant, des anecdotes et autres souvenirs explosent sur scène avec justesse sans que le public se lasse en aucune façon. L'artiste lyrique endosse aussi, avec grande aisance, la veste de comédien grâce au travail de coaching de Manuel Husson, et l'ensemble est joliment fluide sans que le récital lyrique écrase les parties savoureusement choisies dans lesquelles il brosse des portraits hauts en couleurs.       <br />
              <br />
       Un moment tout particulièrement remarquable est celui où il interprète &quot;Carmen&quot; dans un mélange bien dosé de comique et de véritable performance vocale. Le chanteur ténor et comédien y incarne plusieurs personnages avec brio, et il n'est guère en reste non plus lorsqu'il campe de manière hilarante Monique, une de ses professeurs à la voix martienne et hautement perchée.       <br />
              <br />
       Certes, Georges Demory n'a pas été &quot;sélectionné&quot; pour la cérémonie de clôture des derniers Jeux Olympiques en Italie cette année, haute en couleurs de voix d'opéra plus remarquables les unes que les autres. Peu importe, à vrai dire… Parce qu'au Théâtre le Lieu, à Paris, sa voix résonne bien joliment entre des airs de &quot;Rigoletto&quot;, de &quot;Carmen&quot;, &quot;L'Ave Maria&quot;, &quot;Granada&quot;, &quot;Funiculi Funicula&quot; ou encore &quot;O Sole Mio&quot;, et en présence de chanteurs comme Van Dam, Pavarotti, Alagna ou Kaufmann.       <br />
              <br />
       Présenté la plupart du temps avec humour, le comédien-chanteur nous propose ici une forme de stand-up lyrique hybride dans laquelle la volonté de désacraliser l'opéra est proposée avec intelligence et grande sensibilité. L'autodérision y est pensée comme un procédé dramaturgique à part entière et elle permet de déplacer le regard porté sur la virtuosité vocale en révélant une dimension profondément humaine faite de doutes, de rêves et, bien entendu, de travail mêlé au talent !       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Georges Demory est presque ténor"</b></div>
     <div>
      Texte : Georges Demory.       <br />
       Mise en scène : Georges Demory.       <br />
       Avec : Georges Demory.       <br />
       Coaching comédien : Manuel Husson.       <br />
       Coaching écriture : Judith Elmaleh.       <br />
       Tout public.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 décembre 2025 au 26 mars 2026.</span>        <br />
       Jeudi à 20 h 15.       <br />
       Théâtre le Lieu, 41, rue de Trévise, Paris 9ᵉ .       <br />
       Réservations : 01 47 70 09 69.       <br />
       <a class="link" href="https://www.billetreduc.com/spectacle/georges-demory-est-presque-tenor-371341" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>"Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie</title>
   <updated>2024-01-04T19:35:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Car-Men-Seuls-sans-opera-et-avec-facetie_a3786.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/77623928-56396796.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-01-04T19:19:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Accompagné de sa troupe Chicos Mambo créée en 1994 à Barcelone, le directeur et chorégraphe Philippe Lafeuille, fidèle à sa tradition créatrice, mélange les genres et fait de Carmen une figure portée uniquement par des hommes. Délaissant l'histoire et son opéra, elle devient une composition centrée autour du personnage éponyme avec quelques facilités.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77623928-56396796.jpg?v=1641924387" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      Après &quot;Tutu&quot;, créé en 2014 et qui continue à avoir du succès, Philippe Lafeuille s'attaque à &quot;Car/Men&quot;, une adaptation avec quelques libertés du personnage de Carmen. Le jeu de mots du titre donne le &quot;La&quot; du spectacle qui n'est composé que d'hommes.       <br />
              <br />
       Bien qu'aucune place ne soit faite à des interprètes féminines, la femme n'est pas mise de côté. Bien au contraire, elle est portée de bout en bout par les hommes. Cela rejoint l'approche qui avait été déclinée aussi pour &quot;Tutu&quot; avec la féminité incarnée par la masculinité.       <br />
              <br />
       La mise en scène est axée sur l'identification physique des danseurs à Carmen avec une incarnation très décalée faite d'humour et parfois de quelques bousculades la désacralisant. Cela ouvre la porte à quelques caricatures, voire quelques mots d'oiseaux qui se font entendre. Ces facilités auraient pu être remplacées facilement de par la qualité des artistes. Ces raccourcis permettent d'ouvrir les vannes de l'humour, le public pouvant être facilement preneur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77623928-56396797.jpg?v=1641924443" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      Le démarrage est un peu long avec le positionnement des interprètes sur scène. Il s'agit pour eux d'exister avant tout en tant que membre, personne, individu artistique, chacun devant représenter Carmen. Tout est donc affaires de gestiques et d'attitudes.        <br />
              <br />
       La représentation alterne des danses et différentes postures. Pour ces dernières, l'effet est parfois un peu trop appuyé. Si l'histoire a été quasiment amputée, qui peut être Carmen après tout ? Et par quel biais l'appréhender ? L'intimité de celle-ci est en effet complètement occultée. Carmen ou une autre, le spectacle aurait pu être presque identique, sauf à ne pas reprendre &quot;Ouverture - Carmen&quot; de Bizet (1838-1875) qui accompagne le spectacle.       <br />
              <br />
       Représenter ou tenter de représenter un personnage sans lui donner un contour social, caractériel ou au travers de son histoire fait pencher nécessairement la balance vers une extériorité, des attitudes, ici de genre et sexuelles. Ce biais donne également une couleur de revendication, celle d'assumer son sexe par rapport à un choix qui boude l'aspect anatomique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77623928-56396798.jpg?v=1641924496" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      Les costumes tiennent une place de premier choix. On se montre dans la première scène dans de longues robes blanches parsemées de ronds rouges. Le flamenco pointe le bout de son nez dans les costumes dès l'entame du spectacle et aussi dans un solo, peu inspiré, où le danseur manque un peu de pratique et d'adresse.       <br />
              <br />
       Le chanteur contre-ténor Antonio Macipe, avec sa superbe voix lyrique, donne de la poésie à la représentation. Incarnant à un moment successivement Carmen et Don José, par une rotation en faces avant et arrière selon le rôle joué, il établit, au travers de sa voix, un parallèle qui, par réplique, change de sexe. Côté femme, côté homme, c'est ce fil tenu qui est à chaque fois recherché.       <br />
              <br />
       Sans doute parce que &quot;Tutu&quot; est passé par là et que créer dans une même trame d'inspiration prête parfois à se répéter un peu, quelques facilités ont été glissées dans le spectacle. Même si j'ai été de mon côté très sceptique, le public a apprécié avec des applaudissements bien nourris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Car/Men"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77623928-56396799.jpg?v=1641924538" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      Avec les Chicos Mambo.       <br />
       Conception et chorégraphie : Philippe Lafeuille.       <br />
       Assistante : Corinne Barbara.       <br />
       Danseurs : Antoine Audras, François Auger,  Antonin &quot;Tonbee&quot; Cattaruzza, Phanuel Erdmann, Jordan Kindell,  Samir M'Kirech, Jean-Baptiste Plumeau, Stéphane Vitrano .       <br />
       Chanteur : Antonio Macipe.       <br />
       Création Vidéo : Do Brunet.       <br />
       Conception lumières : Dominique Mabileau, assistée d'Armand Coutant.       <br />
       Création Costumes : Corinne Petitpierre, assistée d'Anne Tesson.       <br />
       Bande son : Antisten .       <br />
       Régisseur Général : Vincent Butori .       <br />
       Régisseur Lumière : Armand Coutant, Maureen Sizun Vom Dorp .       <br />
       Régisseur Vidéo : Christian Archambeau .       <br />
       Régisseur Plateau : Jessica Williams, Clarice Flocon-Cholet.       <br />
       Habilleuse : Cécile Flamand.       <br />
       Création de la compagnie La Feuille d'Automne (Françoise Empio, Matthieu Salas, Anne Touraille).       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 14 décembre 2023 au 4 février 2024.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 19 h, dimanche à 16 h ou 19 h.       <br />
       Au Théâtre Libre, Paris 10e, 01 42 38 97 14.       <br />
       <a class="link" href="https://le-theatrelibre.fr/event-pro/car-men-2/" target="_blank">&gt;&gt; le-theatrelibre.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77623928-56396800.jpg?v=1641924612" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      28 février 2024 : Bologne (Italie).        <br />
       1 mars 2024 : Gorizia (Italie).       <br />
       2 mars 2024 : San Donà di Piave (Italie).       <br />
       8 mars 2024 : Thonon-les-Bains (74).       <br />
       9 mars 2024 : Thonon-les-Bains (74).       <br />
       16 mars 2024 : Laval (53).       <br />
       25 mai 2024 : Reims (51).       <br />
       25 mai 2024 : Reims (51).       <br />
       31 mai 2024 : La Louvière (Belgique).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>•Off 2022• "J'ai si peu parlé ma propre langue" Personne ne peut fuir son cœur. C'est pourquoi il vaut mieux écouter ce qu'il dit*</title>
   <updated>2022-07-18T14:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2022-J-ai-si-peu-parle-ma-propre-langue-Personne-ne-peut-fuir-son-coeur-C-est-pourquoi-il-vaut-mieux-ecouter-ce-qu_a3353.html</id>
   <category term="Avignon 2022" />
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   <published>2022-07-18T10:14:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"J'ai si peu parlé ma propre langue" est une pièce à découvrir à l'Espace Roseau Teinturiers. Le public entre dans une salle climatisée (c'est une nécessité) et le décor qui nous est proposé dévoile un studio de radio. J'adore l'idée ! Ça se passe à Cannes et l'émission ce jour-là est en direct et en public. Rien que ça.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66121791-47038999.jpg?v=1658133426" alt="•Off 2022• "J'ai si peu parlé ma propre langue" Personne ne peut fuir son cœur. C'est pourquoi il vaut mieux écouter ce qu'il dit*" title="•Off 2022• "J'ai si peu parlé ma propre langue" Personne ne peut fuir son cœur. C'est pourquoi il vaut mieux écouter ce qu'il dit*" />
     </div>
     <div>
      La radio est bien nommée : &quot;amicale du soleil&quot;, c'est donc vous dire aussi que le plateau brille. Les comédiennes sont épatantes de vérité. Touchées et emportées.       <br />
              <br />
       Jingle : Émission spéciale : hommage à Carmen Sintès, figure du quartier, qui a quitté par obligation &quot;son&quot; Algérie en 1962, alors âgée de 29 ans. Comme des milliers d'autres. Comme sa meilleure amie présente dans le public qui vit là un moment magique. Parler en direct à la radio. La comédienne aux gros potentiels comiques est d'une justesse implacable.       <br />
              <br />
       Carmen a mis 50 ans à se livrer.       <br />
       Carmen, de son vrai prénom Jeannine, a vraiment existé. C'est là que ce très fort et ce joli spectacle prend aux tripes, car le silence ne peut pas rester endormi toute une vie.       <br />
              <br />
       Même si elle a été réussie, qu'une famille s'est formée, surmontant au début quelques difficultés et que les enfants sont nés. Parler de ce qui a changé le cours d'une existence est nécessaire et indispensable à une &quot;maman&quot; donnée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66121791-47039000.jpg?v=1658133502" alt="•Off 2022• "J'ai si peu parlé ma propre langue" Personne ne peut fuir son cœur. C'est pourquoi il vaut mieux écouter ce qu'il dit*" title="•Off 2022• "J'ai si peu parlé ma propre langue" Personne ne peut fuir son cœur. C'est pourquoi il vaut mieux écouter ce qu'il dit*" />
     </div>
     <div>
      Oui ! La metteure en scène et autrice - Agnès Renaud - a recueilli de nombreux témoignages provenant notamment de carnets de poésie appartenant à sa mère. Puis, il y a ce voyage retour à Oran en 2017, accompagnée de ses filles, dans le pays que Jeannine a dû quitter.       <br />
              <br />
       De là est né le désir de mettre en lumière le parcours de Jeannine/Carmen qui ressemble à toutes ces fortes et courageuses femmes qui un jour, et encore aujourd'hui, laissent derrière elles un pays qu'elles chérissent.        <br />
       Libérer la parole, dénouer les mots et raconter pour ne jamais oublier.        <br />
              <br />
       Le plateau brille à l'Espace Roseau Teinturiers et je tiens à remercier Agnès Renaud pour &quot;sa mise en lumière de l'Algérie&quot; et la réussite de cette pépite.       <br />
              <br />
       * Paulo Coelho.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"J'ai si peu parlé ma propre langue"</b></div>
     <div>
      Écriture collective.       <br />
       Mise en scène : Agnès Renaud.       <br />
       Avec : Marion Duphil-Barché, Pauline Méreuze, Diane Regneault, Flore Taguiev et la voix de Jeannine Renaud.       <br />
       Scénographie : Claire Gringore.       <br />
       Création Sonore : Jean De Almeida.       <br />
       Lumières : Véronique Hemberger.       <br />
       Costumes : Lou Delville.       <br />
       Régie : Martin Rumeau et Jean-Marc Sabat.       <br />
       Production : Compagnie L’Esprit de la Forge.       <br />
       Théâtre tout public.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2022•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 30 juillet 2022.</span>       <br />
       Tous les jours à 16 h 10, relâche le mardi.       <br />
       Espace Roseau Teinturiers, 45, rue des Teinturiers, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 03 28 75.       <br />
       <a class="link" href="https://espaceroseauteinturiers.fr/" target="_blank">&gt;&gt; espaceroseauteinturiers.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2022-J-ai-si-peu-parle-ma-propre-langue-Personne-ne-peut-fuir-son-coeur-C-est-pourquoi-il-vaut-mieux-ecouter-ce-qu_a3353.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Avignon Off 2022 >> "Je suis Carmen"</title>
   <updated>2022-07-01T08:10:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2022-Je-suis-Carmen_a3320.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/65768522-46857762.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-06-30T07:58:00+02:00</published>
   <author><name>Annonce</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Deux cousines, l'une mât - chiniste, l'autre soprano, viennent raconter l'histoire de Carmen qu'elles écoutaient chez leur grand-mère.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65768522-46857762.jpg?v=1656656820" alt="Avignon Off 2022 >> "Je suis Carmen"" title="Avignon Off 2022 >> "Je suis Carmen"" />
     </div>
     <div>
      C'est un mariage mixte, mais qui marche si bien. Parce que, comme au cirque, tous les pas de Carmen sont potentiellement mortels. Parce que la voix lyrique est tellement toujours sur le point de se briser que celle qui la porte est une funambule. Carmen, c'est le cirque incarné.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Sous une tente berbère, deux cousines racontent l'histoire de Carmen (l'opéra-comique de Bizet créé en 1875) telle qu'elles l'ont intériorisée depuis l'enfance. L'une, acrobate au mât chinois, comme l'autre, chanteuse lyrique, démontrent que chacun de nous peut s'emparer de l'extraordinaire liberté qu'incarne Carmen&quot;</span>, Télérama.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65768522-46857763.jpg?v=1656656856" alt="Avignon Off 2022 >> "Je suis Carmen"" title="Avignon Off 2022 >> "Je suis Carmen"" />
     </div>
     <div>
      Écriture, scénographie et interprétation : Gilles Cailleau.       <br />
       Avec : Amanda Righetti (mât chinois, jeu), Sophie Chabert (chant, jeu).       <br />
       Réécriture musicale : Guillaume Cros.       <br />
       Accessoires : Christophe Brot .       <br />
       Costumes : Virginie Breger.       <br />
       Lumière : Christophe Bruyas/Philippe Germaneau.       <br />
       Régie générale : Philippe Germaneau.       <br />
       Par la Cie Attention Fragile.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>Avignon Off 2022</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 au 16 juillet 2022.</span>       <br />
       Tous les jours à 15 h 45, relâche le 14 juillet.       <br />
       Kabarouf et Alchimique Village Circus, 161, chemin des Canotiers, île de la Barthelasse, Avignon.       <br />
       Réservations : <a class="link" href="javascript:protected_mail('kabarouf@gmail.com')" >kabarouf@gmail.com</a> ou 06 31 38 39 56.        <br />
       <a class="link" href="https://www.attentionfragile.net/" target="_blank">&gt;&gt; attentionfragile.net</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2022-Je-suis-Carmen_a3320.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie</title>
   <updated>2022-01-12T08:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Car-Men-Seuls-sans-opera-et-avec-facetie_a3143.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/61548982-44837071.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-01-12T07:38:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Accompagné de sa troupe Chicos Mambo créée en 1994 à Barcelone, le directeur et chorégraphe Philippe Lafeuille, fidèle à sa tradition créatrice, mélange les genres et fait de Carmen une figure portée uniquement par des hommes. Délaissant l'histoire et son opéra, elle devient une composition centrée autour du personnage éponyme avec quelques facilités.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61548982-44837071.jpg?v=1641924387" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      Après &quot;Tutu&quot;, créé en 2014 et qui continue à avoir du succès, Philippe Lafeuille s'attaque à &quot;Car/Men&quot;, une adaptation avec quelques libertés du personnage de Carmen. Le jeu de mots du titre donne le &quot;La&quot; du spectacle qui n'est composé que d'hommes.       <br />
              <br />
       Bien qu'aucune place ne soit faite à des interprètes féminines, la femme n'est pas mise de côté. Bien au contraire, elle est portée de bout en bout par les hommes. Cela rejoint l'approche qui avait été déclinée aussi pour &quot;Tutu&quot; avec la féminité incarnée par la masculinité.       <br />
              <br />
       La mise en scène est axée sur l'identification physique des danseurs à Carmen avec une incarnation très décalée faite d'humour et parfois de quelques bousculades la désacralisant. Cela ouvre la porte à quelques caricatures, voire quelques mots d'oiseaux qui se font entendre. Ces facilités auraient pu être remplacées facilement de par la qualité des artistes. Ces raccourcis permettent d'ouvrir les vannes de l'humour, le public pouvant être facilement preneur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61548982-44837091.jpg?v=1641924443" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      Le démarrage est un peu long avec le positionnement des interprètes sur scène. Il s'agit pour eux d'exister avant tout en tant que membre, personne, individu artistique, chacun devant représenter Carmen. Tout est donc affaires de gestiques et d'attitudes.        <br />
              <br />
       La représentation alterne des danses et différentes postures. Pour ces dernières, l'effet est parfois un peu trop appuyé. Si l'histoire a été quasiment amputée, qui peut être Carmen après tout ? Et par quel biais l'appréhender ? L'intimité de celle-ci est en effet complètement occultée. Carmen ou une autre, le spectacle aurait pu être presque identique, sauf à ne pas reprendre &quot;Ouverture - Carmen&quot; de Bizet (1838-1875) qui accompagne le spectacle.       <br />
              <br />
       Représenter ou tenter de représenter un personnage sans lui donner un contour social, caractériel ou au travers de son histoire fait pencher nécessairement la balance vers une extériorité, des attitudes, ici de genre et sexuelles. Ce biais donne également une couleur de revendication, celle d'assumer son sexe par rapport à un choix qui boude l'aspect anatomique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61548982-44837092.jpg?v=1641924496" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      Les costumes tiennent une place de premier choix. On se montre dans la première scène dans de longues robes blanches parsemées de ronds rouges. Le flamenco pointe le bout de son nez dans les costumes dès l'entame du spectacle et aussi dans un solo, peu inspiré, où le danseur manque un peu de pratique et d'adresse.       <br />
              <br />
       Le chanteur contre-ténor Antonio Macipe, avec sa superbe voix lyrique, donne de la poésie à la représentation. Incarnant à un moment successivement Carmen et Don José, par une rotation en faces avant et arrière selon le rôle joué, il établit, au travers de sa voix, un parallèle qui, par réplique, change de sexe. Côté femme, côté homme, c'est ce fil tenu qui est à chaque fois recherché.       <br />
              <br />
       Sans doute parce que &quot;Tutu&quot; est passé par là et que créer dans une même trame d'inspiration prête parfois à se répéter un peu, quelques facilités ont été glissées dans le spectacle. Même si j'ai été de mon côté très sceptique, le public a apprécié avec des applaudissements bien nourris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Car/Men"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61548982-44837094.jpg?v=1641924538" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      Avec les Chicos Mambo.       <br />
       Conception et chorégraphie : Philippe Lafeuille.       <br />
       Assistante : Corinne Barbara.       <br />
       Danseurs : Antoine Audras, François Auger,  Antonin &quot;Tonbee&quot; Cattaruzza, Phanuel Erdmann, Jordan Kindell,  Samir M'Kirech, Jean-Baptiste Plumeau, Stéphane Vitrano .       <br />
       Chanteur : Antonio Macipe .       <br />
       Création Vidéo : Do Brunet .       <br />
       Conception lumières : Dominique Mabileau, assistée d'Armand Coutant .       <br />
       Création Costumes : Corinne Petitpierre, assistée d'Anne Tesson .       <br />
       Bande son : Antisten .       <br />
       Régisseur Général : Vincent Butori .       <br />
       Régisseur Lumière : Armand Coutant, Maureen Sizun Vom Dorp .       <br />
       Régisseur Vidéo : Christian Archambeau .       <br />
       Régisseur Plateau : Jessica Williams, Clarice Flocon-Cholet .       <br />
       Habilleuse : Cécile Flamand .       <br />
       Chauffeur : Arnaud Baranger .       <br />
       Création de la compagnie La Feuille d'Automne (Françoise Empio, Matthieu Salas, Anne Touraille).       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 15 décembre 2021 au 27 février 2022.</span>       <br />
       Du mercredi au vendredi à 19 h, samedi à 19 h sauf en février à 15 h, dimanche à 16 h sauf en février à 18 h 30. En février pas de représentation le jeudi sauf le 24 et durant la semaine du 14 au 20.       <br />
       Au Théâtre Libre, Paris 10e, 01 42 38 97 14.       <br />
       <a class="link" href="https://le-theatrelibre.fr/event-pro/car-men/" target="_blank">&gt;&gt; le-theatrelibre.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61548982-44837116.jpg?v=1641924612" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      14 septembre 2022 : Saint-Louis (68).       <br />
       25 septembre 2022 : Chelles (77).       <br />
       30 septembre 2022 : Nevers (58).       <br />
       2 octobre 2022 : Velaux (13).       <br />
       5 octobre 2022 : Muret (31).       <br />
       8 octobre 2022 : Annonay (07).       <br />
       15 et 16 octobre 2022 : Val-de-Reuil (27).       <br />
       21 octobre 2022 : Vesoul (70).       <br />
       23 octobre 2022 : Bruay-la-Buissière (62).       <br />
       26 octobre 2022 : Noisy-Le-Grand (93).       <br />
       13 novembre 2022 : Oyonnax (01).       <br />
       1er décembre 2022 : Villeneuve-lès-Béziers (34).       <br />
       9 décembre 2022 : Courbevoie (92).       <br />
       3 février 2023 : Le Grand-Quevilly (76).       <br />
       10 février 2023 : Meyzieu (69).       <br />
       5 mars 2023 : Romans-sur-Isère (26).       <br />
       22 mars 2023 : Voiron (38).       <br />
       31 mars 2023 : Saint-Lô (50).       <br />
       2 avril 2023 : Saint-Malo (35).       <br />
       10 et 11 mai 2023 : Caluire-et-Cuire (69).        <br />
       25 mai 2023 : Saint-Valery-en-Caux (76).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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