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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-14T09:34:37+02:00</updated>
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   <title>•Off 2021• Ah ! vous dirai-je mamans Sur le féminin chemin de la transmission</title>
   <updated>2021-07-06T22:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2021-Ah--vous-dirai-je-mamans-Sur-le-feminin-chemin-de-la-transmission_a2968.html</id>
   <category term="Avignon 2021" />
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   <published>2021-06-20T12:43:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Mais quelle est donc cette mystérieuse valise qui se transmet de mère en fille au fil des générations et revêt un sens tout particulier au moment où la future maman va accoucher ? La maternité, point universel, originel et fondateur de l'espèce humaine, est abordée ici avec humour et poésie par Laura Elko, chevauchant avec impertinence la parabole générationnelle et féminine, pour effectuer un passage de la vie de petite fille à celle de femme… non dénué de saines interrogations !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57213577-42427178.jpg?v=1624187068" alt="•Off 2021• Ah ! vous dirai-je mamans Sur le féminin chemin de la transmission" title="•Off 2021• Ah ! vous dirai-je mamans Sur le féminin chemin de la transmission" />
     </div>
     <div>
      La valise en question lui est transmise le jour des premières règles… Vide ! À remplir avec ? Laura l'ignore. Ce qui manque ? &quot;Trouve et rapporte ce qui te manque fondamentalement, sans quoi tu ne pourras devenir mère à ton tour sans t'attirer un grand malheur.&quot; Injonction limite incantatoire, au contenu énigmatique, émise par la mère de la future mère.       <br />
              <br />
       Quelques années plus tard, Laura est enceinte, à quelques heures de l'accouchement, avec l'impossibilité récurrente - valable pour toutes les femmes depuis la nuit des temps - de ne jamais pouvoir en définir réellement le nombre… d'heures restant avant la résolution de l'heureux événement !       <br />
              <br />
       Dans cette urgence impossible donc à évaluer, reste la nécessité de préparer sa valise, avec ses affaires - les indispensables - plus celles du bébé. En main, la sacro-sainte liste qui conduit aux souvenirs de celles, scolaires et à la rythmique annuelle, qu'il fallait déjà appliquer. Mais c'est aussi se remémorer ces phrases transmises, parfois rituelles, à la petite fille par la maman, de celles qui seraient sans objet pour un garçon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57213577-42427190.jpg?v=1624187102" alt="•Off 2021• Ah ! vous dirai-je mamans Sur le féminin chemin de la transmission" title="•Off 2021• Ah ! vous dirai-je mamans Sur le féminin chemin de la transmission" />
     </div>
     <div>
      Dans cette mémoire réactivée, comme pour la valider une dernière fois avant de changer de vie, touchant la fois à l'intime et aux profondes mutations tant physiques que mentales (charge du même nom comprise !), Laura va sortir Adalbert de son coffre, son doudou, mais aussi son confident, son conseilleur !       <br />
              <br />
       Laura est ventriloque, et si la marionnette est son double, elle fait aussi office de miroir, de bonne conscience à la Jiminy Cricket. C'est le temps de revisiter ces étapes aux réflexions très féminines et d'aborder la relation avec sa mère. En faire un bilan au moment où on va le devenir.        <br />
              <br />
       Et concrétiser, accepter certaines interrogations à venir, spécifiques à la maman, du style : &quot;Est-ce une fille ou un garçon ? Une fille. Un garçon aurait été plus simple, pas la même transmission. Et surtout, le père va adorer sa fille et ça va rendre la mère jalouse ; les enfants, quand ils rigolent, c'est toujours papa, quand ils pleurent, c'est toujours maman ; les bons côtés pour le père, les mauvais pour mère, etc.&quot; Questionner, se questionner pour trouver les bonnes raisons de devenir mère. Et ainsi, l'air de rien, la valise se remplit, avec les futures attentes d'une maman en devenir.       <br />
              <br />
       Laura Elko est une artiste étonnante aux multiples talents. Elle les a tous ou presque. Auteure, comédienne, chanteuse lyrique, ventriloque. Elle en use au cours de son &quot;seule&quot; en scène avec la mesure, l'élégante retenue des grandes artistes, sans jamais en faire trop… mais suffisamment pour imposer une belle présence sur scène, empreinte de sincérité et de générosité, et emporter le public dans les dédales interrogatifs de la maternité, sans s'y perdre… en concevant tout au long du spectacle son fil d'Ariane personnel.       <br />
              <br />
       Femme ou homme, chacun y trouvera le sien. Et si le propos est féministe, il reste ouvert, n'excluant à aucun moment la gent masculine… Surtout au moment (le 1er juillet) où la durée du congé paternité va être doublée !       <br />
              <br />
       In fine, s'éclaire pour Laura, sous les feux d'une approche subtilement humoristique et poétique - accompagnée avec intelligence par la metteure en scène Victoire Berger-Perrin -, le sens de la filiation, ce rapport si singulier de mère à fille sans cesse renouvelé, initiant ainsi le cheminement d'une future maman sur la longue route de la transmission… aux étapes parfois inattendues ou encore à inventer pour son propre enfant…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ah ! vous dirai-je mamans"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57213577-42427196.jpg?v=1624187124" alt="•Off 2021• Ah ! vous dirai-je mamans Sur le féminin chemin de la transmission" title="•Off 2021• Ah ! vous dirai-je mamans Sur le féminin chemin de la transmission" />
     </div>
     <div>
      De Laura Elko.       <br />
       Mis en scène : Victoire Berger-Perrin.       <br />
       Avec : Laura Elko.       <br />
       Concepteur lumières : Stéphane Baquet.       <br />
       Créatrice sonore : Aude Baudassé.       <br />
       Cie Lâche la proie pour l'ombre.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
       Spectacle tout public.       <br />
              <br />
       <b>Dans le cadre du Phénix Festival</b>       <br />
       <b>Du 10 juin au 19 juin 2021.</b>       <br />
       Lundi, Jeudi, Samedi à 19 h.       <br />
       La Nouvelle Seine, Paris 5e, 01 43 54 08 08.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2021•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 31 juillet 2021.</span>       <br />
       Tous les jours à 16 h 35, relâche les 15 et 22 juillet.       <br />
       L'Arto Théâtre, 3, rue du Râteau, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 82 45 61.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-arto.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-arto.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>● Avignon OFF 2016 ●  Créanciers - Et si l’amour n’était qu’égoïsme ?</title>
   <updated>2016-07-10T11:54:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-OFF-2016-●-Creanciers-Et-si-l-amour-n-etait-qu-egoisme_a1643.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/9802166-15834263.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-07-06T07:48:00+02:00</published>
   <author><name>Annonce</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le salon d'un hôtel, deux étrangers discutent depuis plusieurs jours. Adolf un peintre, s’est disputé avec sa femme et attend, inquiet, son retour; tandis que Gustaf, un homme de lettres et d'expérience, est de passage. Gustaf tour à tour, le conseille et le fait douter, le taquine et le secoue. Ensemble, ils attendent le retour de Tekla, la femme d’Adolf…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9802166-15834263.jpg?v=1468144743" alt="● Avignon OFF 2016 ●  Créanciers - Et si l’amour n’était qu’égoïsme ?" title="● Avignon OFF 2016 ●  Créanciers - Et si l’amour n’était qu’égoïsme ?" />
     </div>
     <div>
      D'un trait de son encre la plus noire, Strindberg macule d'un soupçon comptable l'image parfaite et puérile de l'amour. Et si les relations humaines se résumaient à une simple question de biologie et d'écoulement des flux ? Par cette provocation crachée au visage des femmes, Strindberg entend choquer et faire réagir la sienne, Siri. Il éprouve, avec elle, des difficultés similaires à son personnage Adolf, le mari de Tékla. Tout comme Siri, Tékla a divorcé de son premier mari et son ombre plane sur le couple…       <br />
              <br />
       Le reproche récurrent, et que martèle Strindberg d'une manière presque comique tout au long de la pièce, concerne l'ingratitude alléguée des femmes. Ici, il est important de nous rappeler que en 1888, à l'époque où la pièce fut écrite, l'institution des mariages arrangés venait tout juste d'être abolie en Suède, et les femmes n'avaient que très récemment obtenu leur émancipation de la tutelle de l'homme. C'est dans ce contexte particulier, sa liberté à peine acquise, que Tékla se voit sommée de se comporter en adulte responsable, de rembourser ses dettes et de donner des gages de son amour.       <br />
              <br />
       Mais quand bien même le mariage ne serait qu'une institution au profit de l'homme, cela ne peut totalement éluder le fait qu'il s'agit de vivre ensemble, ici et maintenant. Dans notre vie nous n'avons pas à faire à des catégories abstraites mais à des êtres humains faits de chair et d'os avec leurs forces et leurs faiblesses, leurs grandeurs et leurs douleurs. Par delà le conflit des genres, pour lequel l'auteur prend un parti évident, son véritable génie est de nous rappeler que nous sommes tous, au fond, des égoïstes. Tékla, femme en quête de liberté ou coquette intéressée ? Adolf, homme progressiste ou ridicule masochiste ? Gustaf être bafoué ou mari mesquin ?       <br />
              <br />
       Au fond l'être humain est un paradoxe et Strindberg, depuis son époque, nous invite à repenser notre rapport au genre, car la guerre des sexes est un jeu dans lequel les individualités ne peuvent finir… que broyées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Créanciers"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9802166-15834316.jpg?v=1467785615" alt="● Avignon OFF 2016 ●  Créanciers - Et si l’amour n’était qu’égoïsme ?" title="● Avignon OFF 2016 ●  Créanciers - Et si l’amour n’était qu’égoïsme ?" />
     </div>
     <div>
      Tout public à partir de 12 ans.       <br />
       Texte : August Strindberg.       <br />
       Mise en scène : Tommy O’Bin.       <br />
       Avec : Claire-Estelle Murphy, Stefan Panaïtesco, Emmanuel Strauss.       <br />
       Compagnie &quot;Lève-toi et joue !&quot;.        <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <b>● Avignon Off 2016 ●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 30 juillet 2016.</span>        <br />
       Théâtre Le Cabestan,       <br />
       11, rue Collège de la Croix.       <br />
       Tous les jours à 12 h.       <br />
       Relâche le mardi.       <br />
       Couturière exceptionnelle mercredi 6 juillet à 12 h, gratuite et ouverte au public.       <br />
       Tél. : 04 90 86 11 74.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('levtoietjou@gmail.com')" >levtoietjou@gmail.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>● Avignon Off 2016 ● "C’t’à ton tour, Laura Cadieux"</title>
   <updated>2016-07-02T17:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2016-●-C-t-a-ton-tour-Laura-Cadieux_a1635.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/9783085-15795527.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-07-02T17:14:00+02:00</published>
   <author><name>Annonce</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La vie selon Laura Cadieux, depuis la salle d’attente de son médecin, lieu de toutes les confidences. Un monologue haut en couleurs !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9783085-15795527.jpg?v=1467472911" alt="● Avignon Off 2016 ● "C’t’à ton tour, Laura Cadieux"" title="● Avignon Off 2016 ● "C’t’à ton tour, Laura Cadieux"" />
     </div>
     <div>
      Montréal. Laura Cadieux, mère de famille à la langue bien pendue, a rendez-vous chez son &quot;génie-coloye&quot;. Elle suit depuis dix ans un traitement pour maigrir, prétexte pour retrouver ses copines dans la salle d’attente. Tout y passe : le métro, les hommes, la famille, la religion, les enfants, le corps, l’obésité, le sexe...       <br />
              <br />
       D’après un récit de Michel Tremblay, dramaturge et romancier emblématique du Québec, ce monologue truculent, tendre et émouvant, est porté brillamment par la comédienne Cécile Magnet qui, seule en scène, nous fait découvrir une galerie de personnages désopilants et touchants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"C’t’à ton tour, Laura Cadieux"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9783085-15795535.jpg?v=1467473192" alt="● Avignon Off 2016 ● "C’t’à ton tour, Laura Cadieux"" title="● Avignon Off 2016 ● "C’t’à ton tour, Laura Cadieux"" />
     </div>
     <div>
      Comédie.       <br />
       D'après le récit truculent de Michel Tremblay.       <br />
       Adaptation et mise en scène : Christian Bordeleau.       <br />
       Avec : Cécile Magnet.       <br />
       Régie : Florian Lyonne.       <br />
       Costumes : Sylvie Blondeau.       <br />
       Cie Musique et Toile.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>● Avignon Off 2016 ●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 30 juillet 2016.</span>       <br />
       Théâtre Arto,       <br />
       3 rue du Râteau.       <br />
       Tous les jours à 16 h.       <br />
       Tél. : 04 90 82 45 61.       <br />
              <br />
       <b>Diffusion :</b>       <br />
       La BC Jérôme Sonigo, 06 87 28 36 78.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2016-●-C-t-a-ton-tour-Laura-Cadieux_a1635.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité...</title>
   <updated>2015-12-18T22:05:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-theatre-documentaire-minimaliste-et-poignant-pour-une-nouvelle-fraternite_a1500.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8646488-13640684.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-12-11T17:52:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis "Le Banquet de la Sainte-Cécile" joué près de mille fois, Jean Pierre Bodin, du rire aux larmes, construit une œuvre, fait entendre l’intimité, l’humanité de personnes discrètes de la vie quotidienne auxquelles il confère le statut de personnages. Œuvre de partage.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8646488-13640684.jpg?v=1449853245" alt="Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité..." title="Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité..." />
     </div>
     <div>
      Il avait engagé un travail sur les ouvriers de sa région natale lorsqu’un fait divers paru dans <span style="font-style:italic">Libération</span> du 15 avril 2009 (un suicide reconnu comme accident du travail) a fait diverger le projet et l’a conduit, lui le bateleur du bonheur, à affronter, de face, sans concession, le problème de la souffrance au travail.       <br />
              <br />
       Jean-Pierre Bodin élabore, avec le soutien de Jean-Louis Hourdin, talentueux homme de théâtre, et de Christophe Dejours, psychiatre, une œuvre radicale et sombre. Minimaliste dans son dispositif, &quot;Très nombreux, chacun seul&quot; devient un authentique documentaire à la tension esthétique maîtrisée.       <br />
              <br />
       Poignant, empreint à la fois de beaucoup de colère contenue et d’amour pudique, cette proposition, qui mêle témoignages et prise de parole, qui fait dialoguer le comédien, le rideau de scène et le support filmique, suscite, pour les survivants que nous sommes tous, un désir de fraternité nouvelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Très nombreux, chacun seul"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8646488-13640773.jpg?v=1449853566" alt="Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité..." title="Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité..." />
     </div>
     <div>
      Sur une idée de : Jean-Pierre Bodin, Alexandrine Brisson.       <br />
       Collectif de réalisation : Roland Auzet, Jean-Pierre Bodin, Alexandrine Brisson, Jean-Louis Hourdin.       <br />
       Mise en scène : Jean-Louis Hourdin.       <br />
       Musique : Thibault Walter.       <br />
       Images : Alexandrine Brisson assistée de Frédéric Mousson.       <br />
       Chorégraphie : Cécile Bon.       <br />
       Lumières : Gérard Bonnaud.       <br />
       Costumes : Alexandrine Brisson.       <br />
       Régie générale : Jean-Pierre Dos.       <br />
       Régie lumière et constructions : Jean-Baptiste Herry.       <br />
       Régie son et images : Bruno Michelet.       <br />
       Compagnie La Mouline.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <b>Avignon Off 2012</b>       <br />
       A été joué du 7 au 28 juillet 2012.       <br />
       Tous les jours à 19 h (relâche le 17 juillet), Salle du Chapitre.       <br />
       Théâtre des Halles, rue du Roi René, Avignon, 04 32 76 24 51.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">10 décembre 2015 au 10 janvier 2016.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Relâche les lundis 14, 21 et 28 décembre et 4 janvier ; les jeudi 24, vendredi 25 décembre, jeudi 31 décembre et vendredi 1er janvier.       <br />
       Théâtre du Soleil, La Cartoucherie, Paris 12e, 01 43 74 24 08.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-du-soleil.fr/thsol/index.php" target="_blank">&gt;&gt; theatre-du-soleil.fr</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">16 janvier 2015 : 18 h</span>, Théâtre Sénart - Scène Nationale, Sénart (77), 01 60 34 53 60.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Un-theatre-documentaire-minimaliste-et-poignant-pour-une-nouvelle-fraternite_a1500.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Am... Corps dansé, corps réconcilié, toile tissée sur le fil tendu de territoires reconquis</title>
   <updated>2012-08-21T16:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Am-Corps-danse-corps-reconcilie-toile-tissee-sur-le-fil-tendu-de-territoires-reconquis_a692.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4590597-6873844.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-08-03T19:29:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Entre fragilité et puissance, entre douceur et violence, une expression corps et âmes, une incarnation de l'âme dans le corps, un corps comme instrument du langage de l'âme, "Am" de MariA (l'une des quatre chorégraphes du spectacle "Sentires", coup de cœur du Festival Off d'Avignon 2004) est tout cela et bien plus à la fois... Un voyage initiatique... chamanique, une réconciliation, une danse "horizon" où se rejoigne enfin le ciel/âme et la terre/corps..     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4590597-6873844.jpg?v=1344015711" alt="Am... Corps dansé, corps réconcilié, toile tissée sur le fil tendu de territoires reconquis" title="Am... Corps dansé, corps réconcilié, toile tissée sur le fil tendu de territoires reconquis" />
     </div>
     <div>
      Territoires corporels reconstitués ré-apprivoisés au fil du temps, posé, graphique, géographique, comme une traversée des cultures chorégraphiées. Projection d'une sphère, virtualité astrale et filée, représentation numérique où l'ombre du corps de MariA, pansé, guéri, se colle, se fond dans des mouvements enchaînés, souple et apaisé, où l'âme, soulagée, réincarne l'être physique.        <br />
              <br />
       L'esprit, la mémoire de la danse reprend possession de la matière, de la chair, et le corps devient caisse de résonance, élément percussif... rythmes soutenus, maîtrisés du flamenco... mode allégorique du renouveau, magnifique langage... racines originelles du corps instrument. Le chant suit, superbe, d'une intense intériorité, donnant l'une des clefs de ce voyage... chorégraphie hommage à la vie... &quot;Razon de Vivir&quot;... <span style="font-style:italic">&quot;Raison de vivre, ma vie&quot;</span>.       <br />
              <br />
       La réconciliation emprunte les chemins des territoires anatomiques, îles perdues à nouveau dévoilées... clarté exclusive illuminant les mouvements du ventre, du dos... des mains... manos alumbradas... On ne voit qu'elles, la complexité de leur expression, ce code gestuelle spécifique, si précis, si volubile (tout en aisance et rapidité) devient limpide.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4590597-6873845.jpg?v=1344015712" alt="Am... Corps dansé, corps réconcilié, toile tissée sur le fil tendu de territoires reconquis" title="Am... Corps dansé, corps réconcilié, toile tissée sur le fil tendu de territoires reconquis" />
     </div>
     <div>
      Les chemins dansés, séquences vivantes, souvenirs des pays traversés, passent de solos &quot;blancs&quot; tout en douceur et gracilité - superbe avec les voiles, évanescents, aériens - à ceux plus &quot;sang et noir&quot; d'influences amérindiennes avec le tambourin en peau wapiti, très organique, symbole du battement du cœur de la Terre-Mère ; ou sud-américain (retour aux origines) avec les Boleadoras et le Malambo (initialement exclusivement masculin).       <br />
              <br />
       &quot;Am&quot; est une trame sensible tissée sur des images rêvées, réconciliées, sur les reflets d'un miroir intérieur - retrouver les sensations -, sur une représentation extérieur vidéo-projetée - retrouver sa gémellité artistique - ; &quot;Am&quot; est une ode à la vie, retrouvailles heureuses et pleines d'espérances où la danse, malgré une haute technicité (MariA, féline et gracieuse, entre férocité et élégance), touche au plus profond de l'âme - est l'expression de l'âme - tant la sincérité et l'énergie créatrice de MariA vous &quot;prend aux tripes&quot;, vous bouscule...       <br />
              <br />
       &quot;Am&quot; est l'histoire d'un être en &quot;renaissance&quot;, une redécouverte intérieure, une reprise de possession artistique en pleine évolution mais aussi l'histoire d'un parcours longuement construit au fil des années, sans frontières, sans barrières, avec pour seuls guides la curiosité et la soif d'apprendre, nomadisme du savoir, de la connaissance. Dans &quot;Am&quot;, cela se traduit par la traversée dansée de pays, d'influences, mémorisées, &quot;digérées&quot;, assimilée et retranscrites sur le canevas de sa sensibilité personnelle.       <br />
              <br />
       Un spectacle habité, construit comme un parcours émotionnel, en ondes fortes et énergiques, ou sensibles et sensuelles, qui se lit comme un parchemin du cœur. Une écriture chorégraphique qui se vit comme une aventure corporel incarnée où le ressenti, l'émotion prennent le dessus, naturellement, sur l'abstraction cérébral... Un voyage hors du commun au pays de la danse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"am"</b></div>
     <div>
      De MariA.       <br />
       Avec : MariA.       <br />
       Lumières : Stéphane Balny.       <br />
       Costumes : Mathilde Baillet.       <br />
       Vidéo : Stéphane Balny.       <br />
       Graphisme : David Ducros.       <br />
       Musique : James Sadras (musique de lien).       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>Avignon Off 2012</b>       <br />
       A été joué du 7 au 28 juillet 2012.       <br />
       Tous les jours à 22 h 59.       <br />
       Théâtre La Luna, 1, rue Séverine, Avignon, 04 90 86 96 28.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-laluna.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-laluna.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Am-Corps-danse-corps-reconcilie-toile-tissee-sur-le-fil-tendu-de-territoires-reconquis_a692.html" />
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