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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-13T00:27:17+02:00</updated>
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   <title>•Off 2025• Avec "Mon père cet arabe", Linda Chaïb touche le public au cœur</title>
   <updated>2025-07-09T10:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-Avec-Mon-pere-cet-arabe--Linda-Chaib-touche-le-public-au-coeur_a4296.html</id>
   <category term="Avignon 2025" />
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   <published>2025-07-09T10:10:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec un talent qui n'est plus à prouver, avec une pudeur d'une délicatesse vive, avec l'intelligence de ne vouloir donner aux spectateurs que l'intime évocation de ses souvenirs sensibles, Linda Chaïb vient nous donner à voir son père. Un père qui n'est pas n'importe qui puisque son histoire, de sa naissance à sa mort, porte les stigmates qu'inflige souvent la grande Histoire des puissances à ceux qu'elle emporte dans leurs machinations.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89804936-63446755.jpg?v=1752049031" alt="•Off 2025• Avec "Mon père cet arabe", Linda Chaïb touche le public au cœur" title="•Off 2025• Avec "Mon père cet arabe", Linda Chaïb touche le public au cœur" />
     </div>
     <div>
      Ce père fait partie de ces dizaines de milliers d'Algériens venus en France dans les années soixante pour trouver du travail. Toute une génération qui bénéficia des emplois les plus durs et les moins bien payés pour que les Trente Glorieuses profitent bien aux Français de souche. C'est ainsi que celui-ci resta dans l'hexagone pour y fonder sa famille de neuf enfants, les éleva, les nourrit, travailla pour subvenir à leurs besoins et mourut d'une trop proche fréquentation avec l'amiante qui finit par empoisonner son sang.       <br />
              <br />
       Mais ce n'est pas tant ce drame que la comédienne va développer tout au long du spectacle, mais ce lien, existant ou lointain, rare et profond, qui la lie au destin de ce père. C'est même plutôt un questionnement qu'elle parvient à poser des années après sa disparition. Des années nécessaires pour digérer la perte et parvenir à ouvrir sa mémoire. Et aussi quelques documents confiés par sa mère, une valise, comme un coffre empli de secrets. Et des années après, découvrir soudain le destin de ce père, comme si celui-ci, jusqu'à ce jour, avait été enfoui, loin, dans le silence et l'oubli.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89804936-63446766.jpg?v=1752049060" alt="•Off 2025• Avec "Mon père cet arabe", Linda Chaïb touche le public au cœur" title="•Off 2025• Avec "Mon père cet arabe", Linda Chaïb touche le public au cœur" />
     </div>
     <div>
      Elle est comme une guerrière, Linda Chaïb, à affronter toute son enfance, seule, et tenter de la mettre à jour ou de la mettre au monde. Pour s'aider, elle fait appel aux mythes qu'elle a souvent côtoyés dans sa carrière de comédienne. Électre est là, majestueuse dans sa robe haute comme un trône, et puis le personnage ordinaire d'une secrétaire dont elle enfile le costume, une secrétaire à la vie petite, mais à l'âme grande, spectatrice passionnée. Grâce à ces deux personnages un peu fictifs, l'une géante, comme une déesse antique, l'autre presque recroquevillée sur ses touchantes certitudes, le texte va peu à peu nous donner toute l'étendue et peut-être la distance, entre la vie humble, travailleuse, honnête et difficile de ce père et celle de sa fille dont l'âme vole sur les mots des plus grands auteurs de théâtre.       <br />
              <br />
       De mots, c'est de cela dont il est question. Des mots, des silences et des humiliations tues, des insultes subies par cet homme doux, non violent, un peu perdu face à la soif de vivre de ses cinq filles adolescentes. Les mots de sale arabe, de crouille, de bicot, comme les échos sales d'un pays qui dit à des enfants : <span style="font-style:italic">&quot;Vous n'êtes pas d'ici&quot;.</span> Et puis les mots d'Électre, sa soif de justice, qui vient aider à dire la blessure muette, cachée qui palpite dans la poitrine de Linda Chaïb redevenue cette adolescente ivre de vie pour un instant.       <br />
              <br />
       Un cadeau que nous fait Linda Chaïb, joliment mise en scène par Kheireddine Lardjam, finement mise en lumière par Manu Cottin et magnifiquement costumée par Florence Jeunet.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Mon père cet arabe"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89804936-63446767.jpg?v=1752049078" alt="•Off 2025• Avec "Mon père cet arabe", Linda Chaïb touche le public au cœur" title="•Off 2025• Avec "Mon père cet arabe", Linda Chaïb touche le public au cœur" />
     </div>
     <div>
      Texte : Linda Chaïb.       <br />
       Mise en scène : Kheireddine Lardjam.       <br />
       Avec : Linda Chaïb       <br />
       Lumières et son : Thibaut Champagne.       <br />
       Costumes : Florence Jeunet.       <br />
       Par la Compagnie El Ajouad (Les généreux).       <br />
       Tout public à partir de 15 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color:#990000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;•Avignon Off 2025•&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 17 h 05. Relâche le dimanche.       <br />
       Théâtre Artéphile, 7, rue Bourg Neuf, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 32 70 14 02.       <br />
       <a class="link" href="https://www.festivaloffavignon.com/spectacles/representations/5649-mon-pere-cet-arabe" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.artephile.com/" target="_blank">&gt;&gt; artephile.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>•Off 2025• "Léviathan" Quand l'évocation du mal et de la cruauté se métamorphose en un vibrant joyau créatif</title>
   <updated>2025-07-02T17:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-Leviathan-Quand-l-evocation-du-mal-et-de-la-cruaute-se-metamorphose-en-un-vibrant-joyau-creatif_a4282.html</id>
   <category term="Avignon 2025" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/89688632-63376699.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-07-03T06:19:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"Ceci n'est pas l'histoire de Cassandre", précise l'affiche du spectacle à de nombreuses reprises, en toile de fond du titre écrit en gros caractères rouges. Il s'agira donc, peut-être, de celle du Léviathan, ou de ce qui s'en approche ? "Léviathan" questionne la binarité de notre époque contemporaine où l'on peut tout aussi bien entendre : "cette femme est une menteuse et cet homme un héros". Ou, à l'opposé : "cet homme est un monstre et cette femme une victime. On aimerait que les choses soient simples. Vraiment ! On aimerait être légitime de détruire ceux qui nous ont blessés, violés, tués".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89688632-63376699.jpg?v=1715334701" alt="•Off 2025• "Léviathan" Quand l'évocation du mal et de la cruauté se métamorphose en un vibrant joyau créatif" title="•Off 2025• "Léviathan" Quand l'évocation du mal et de la cruauté se métamorphose en un vibrant joyau créatif" />
     </div>
     <div>
      &quot;Léviathan&quot; est la seconde création de la Cie &quot;L'Eau qui Dort&quot;, dirigée par Gwendoline Destremau, connue du public et des professionnels depuis 2021. Avec, comme ligne directrice, &quot;la réécriture de personnages fictionnels dans un objectif de libération de la parole&quot; (sic), le travail de Gwendoline Destremau s'est à nouveau centré sur une figure mythologique : celle de Cassandre. Dans son spectacle précédent, c'est Eurydice qui était à l'honneur, mise en scène avec brio, et dont nous nous souvenons encore des aventures finement revisitées dans sa recherche aux enfers d'Orphée, son mari décédé.       <br />
              <br />
       Place à nouveau à la figure féminine dans ce second spectacle, bien au centre des préoccupations de l'autrice et metteuse en scène, comme une sorte de marche libératoire créatrice, hautement nécessaire et vitale pour elle.       <br />
              <br />
       Et si Cassandre et Gwendoline Destremau n'étaient qu'une seule et même femme, à bien y regarder ! Des princesses à leur manière. Quelle frontière sensible établir au juste entre ces deux femmes : la figure mythologique troyenne qui possède un don de prophétie, mais que personne ne cautionne dans ses présages, et cette jeune femme artiste contemporaine, investie jusqu'au bout des ongles, vivante, bien vivante, ses yeux bleus grands ouverts sur les choses de la sphère féminine qui vacille lourdement ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89688632-63376700.jpg?v=1715334727" alt="•Off 2025• "Léviathan" Quand l'évocation du mal et de la cruauté se métamorphose en un vibrant joyau créatif" title="•Off 2025• "Léviathan" Quand l'évocation du mal et de la cruauté se métamorphose en un vibrant joyau créatif" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Je ne suis pas une femme politique et mon but n'est pas de trouver des &quot;solutions&quot;. On n'endigue pas la violence comme on endigue une épidémie (…) Chercher une forme d'extrême dans mon processus créatif, c'est pour moi un moyen d'éloigner la colère. La mienne et celle du public&quot;,</span> précise Gwendoline Derstremau.       <br />
              <br />
       Le pari est largement gagné, car la colère est là, bien là, sur le plateau du &quot;Léviathan&quot;, grâce à l'interprétation magistrale de Clara Koskas et à la qualité de son jeu qui plonge le spectateur en plein cœur des violences faites aux femmes. Depuis toujours. Depuis l'aube des temps.       <br />
              <br />
       L'écriture est crue, souvent violente, obscène par moments, ne laissant rien au hasard dans l'évocation de la cruauté. Mais l'interprétation fulgurante de la comédienne y pallie, en lui octroyant un angle paradoxalement poétique. C'est impressionnant… C'est un râle qui vient de l'intérieur, de très loin. Celui de toutes ces femmes violées, mutilées, éventrées, brûlées vives sur la place publique, ou pire, bien pire, peut-être, ne pouvant que chuchoter, parce que leurs cris ne peuvent pas sortir de leurs gorges étriquées et étranglées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89688632-63376701.jpg?v=1715334768" alt="•Off 2025• "Léviathan" Quand l'évocation du mal et de la cruauté se métamorphose en un vibrant joyau créatif" title="•Off 2025• "Léviathan" Quand l'évocation du mal et de la cruauté se métamorphose en un vibrant joyau créatif" />
     </div>
     <div>
      D'ailleurs, ces derniers suffisent-ils seulement à les sauver ? L'ont-ils déjà fait ? L'actualité n'abonde pas dans ce sens, apparemment. L'acquittement d'Harvey Weinstein annulé en appel à New York en est la preuve. Entre autres !       <br />
              <br />
       Clara Koskas excelle dans sa capacité à faire vibrer nos émotions malgré son corps frêle et menu ! Ou grâce à lui, peut-être… À travers elle, à travers lui, ce sont toutes les femmes de la Terre qui sont convoquées dans la violence qui leur est faite au quotidien, depuis la guerre de Troie jusqu'à nos jours.       <br />
              <br />
       Le moment du spectacle autour de l'évocation de Jean-Marie est d'une puissance inégalée, tant dans l'écriture scandée – qui nous rappelle par moments celle d'une Marguerite Duras –, que dans l'interprétation bouleversante de Clara Koskas.       <br />
              <br />
       Cassandre a juste accepté de faire un baiser à Apollon pour obtenir de sa part le don de prophétie qu'elle convoitait tant. Mais elle a refusé de coucher avec lui ! Elle s'est enfuie et, de ce fait, sera punie : personne ne croira en ses dons de voyance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89688632-63376702.jpg?v=1715335342" alt="•Off 2025• "Léviathan" Quand l'évocation du mal et de la cruauté se métamorphose en un vibrant joyau créatif" title="•Off 2025• "Léviathan" Quand l'évocation du mal et de la cruauté se métamorphose en un vibrant joyau créatif" />
     </div>
     <div>
      C'est tout l'inverse qui se passe dans ce remarquable spectacle, conçu, écrit et interprété de manière vertigineuse. On la croit Cassandre, on l'entend, on imagine l'horreur, on frissonne, et ça interpelle. Forcément. Ça bouleverse. Ça déconcerte. Et c'est bien !       <br />
              <br />
       C'est un témoignage bouleversant et une caution totale à l'identité féminine qui sont présentés dans cette nouvelle création, à ses droits d'existence, de défense, de parole, au sein de notre monde géré par un éternel mâle prédateur dépourvu de morale, un Léviathan bien droit dans ses baskets.       <br />
              <br />
       Clara Koskas – dont on se souvient de la mise en scène magistrale dans l'adaptation des &quot;Aveugles&quot; de Maeterlinck –, par son jeu d'une sobriété vertigineuse, Arianne Issartel, en symbiose presque charnelle avec son violoncelle baigné de lumières chaudes, couleur feu, et Gwendoline Destremau à l'écriture puissante et organique, propulsent littéralement le spectateur en plein cœur du processus créatif théâtral dans ce qu'il a de plus viscéral.       <br />
              <br />
       Cassandre dit la vérité ! Il faut la croire. <span style="font-style:italic">&quot;(…). Elle porte sa parole de victime de la guerre de Troie (…), celle d'un prêtre pédophile, d'un soldat meurtrier, d'une femme violée par les soldats. Et elle écoute toutes les voix, sans exception, à la recherche d'une rationalisation qui ne vient pas. Celle des bourreaux comme des victimes&quot;,</span> Gwendoline Destremau.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89688632-63376703.jpg?v=1715335388" alt="•Off 2025• "Léviathan" Quand l'évocation du mal et de la cruauté se métamorphose en un vibrant joyau créatif" title="•Off 2025• "Léviathan" Quand l'évocation du mal et de la cruauté se métamorphose en un vibrant joyau créatif" />
     </div>
     <div>
      Albert Camus a dit que <span style="font-style:italic">&quot;mal nommer les choses, c'était participer aux malheurs de ce monde&quot;</span>. &quot;Léviathan&quot; ne les nomme pas de travers, ces choses… Loin de là. Le spectacle les extirpe brillamment des silences, des non-dits et de la langue de bois récurrente, pour les hurler avec délicatesse et grand talent. Gageons que ce second spectacle de la Cie de L'Eau qui Dort ne passera pas inaperçu sur la scène avignonnaise.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Léviathan"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89688632-63376704.jpg?v=1715339254" alt="•Off 2025• "Léviathan" Quand l'évocation du mal et de la cruauté se métamorphose en un vibrant joyau créatif" title="•Off 2025• "Léviathan" Quand l'évocation du mal et de la cruauté se métamorphose en un vibrant joyau créatif" />
     </div>
     <div>
      Texte : Gwendoline Destremau.       <br />
       Mise en scène : Gwendoline Destremau.       <br />
       Avec : Clara Koskas.       <br />
       Violoncelliste : Ariane Issartel.       <br />
       Création lumières : Titiane Barthel.       <br />
       Costume : Claire Fayel.       <br />
       Régie : Audric Reynaud.       <br />
       Par la Compagnie de L'Eau qui Dort.       <br />
       Tout publlic à partir de 15 ans.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 21 h 14. Relâche le dimanche.       <br />
       Théâtre Artéphile, 7 rue Bourg Neuf, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 32 70 14 02.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@artephile.com')" >contact@artephile.com</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.artephile.com/" target="_blank">>> artephile.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>•Off 2025• "Au nom du père, du fils, et de Jackie Chan" Ne laissez pas les circonstances vous contrôler Changez les circonstances</title>
   <updated>2025-07-02T17:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-Au-nom-du-pere-du-fils-et-de-Jackie-Chan-Ne-laissez-pas-les-circonstances-vous-controler-Changez-les_a4281.html</id>
   <category term="Avignon 2025" />
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   <published>2025-07-02T06:06:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
N'est-ce pas là un bon présage que de porter comme nom de famille "Fortune" ? Un prénom de bon augure pour ce comédien qui se lance dans une nouvelle aventure. Celle d'un seul en scène où il vient raconter et se livrer pendant une heure et demie. Avant d'assister à ce qu'appelle sa très "smart" metteuse en scène – Anne-Sophie Liban – une mise en espace, j'ai d'abord entendu le texte lors du Festival d'Avignon.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89672235-63365654.jpg?v=1751437626" alt="•Off 2025• "Au nom du père, du fils, et de Jackie Chan" Ne laissez pas les circonstances vous contrôler Changez les circonstances" title="•Off 2025• "Au nom du père, du fils, et de Jackie Chan" Ne laissez pas les circonstances vous contrôler Changez les circonstances" />
     </div>
     <div>
      Un texte avec lequel Matthias Fortune vient nous conter son enfance et sa passion pour un héros qui porte le nom de Jackie Chan. De cette star de ciné, maîtrisant l'art martial, le kung-fu en particulier, il en connaît un rayon, Matthias, enfin, Arthur dans le spectacle. Un spectacle désormais bien vivant, mis en musique et en espace avec sobriété, tact et belle maîtrise des mouvements.       <br />
              <br />
       Arthur a grandi avec les films de Jackie Chan et dit même de lui : <span style="font-style:italic">&quot;qu'il lui a sauvé la vie&quot;.</span> Quelle vie ? Celle d'un petit garçon qui a grandi au milieu d'enfants pas tout à fait comme lui. Des filles et des garçons porteurs d'un handicap que ses parents ont accueilli des années dans une communauté appelée &quot;Le ruisseau tranquille&quot;. C'est beau. Pas uniquement le nom donné à cette association, mais aussi ce désir de venir en aide aux autres, ne pas regarder que son nombril…       <br />
              <br />
       Seulement, le point précis de ce solo, c'est mettre en avant les avantages de vivre dans une famille à la fois précieuse grâce à son engagement auprès de l'autre, mais aussi les inconvénients d'être un enfant, celui de deux parents qui, parfois, oublient le leur. Lui. Matthias. Petit. Matthias devenu Arthur pour le spectacle vivant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89672235-63365655.jpg?v=1751439028" alt="•Off 2025• "Au nom du père, du fils, et de Jackie Chan" Ne laissez pas les circonstances vous contrôler Changez les circonstances" title="•Off 2025• "Au nom du père, du fils, et de Jackie Chan" Ne laissez pas les circonstances vous contrôler Changez les circonstances" />
     </div>
     <div>
      Jackie Chan, c'est PaoPao devenu grand. C'est ce qu'Arthur vient raconter lors de ses séances de psy où, adulte, il atterrit pétri d'angoisses, d'émotions en pagaille, de mots qu'il n'a pas dit, de colères qu'il n'a pas assouvi. Les maux d'un enfant qui s'est trop souvent tu, face à ses parents. C'est si fréquent. En parlant de PaoPao, ce petit garçon élevé à la dure dans une école d'art martial où il restera des années avant d'en sortir haut et grand, il va se battre, combattre, perdre et gagner. Gagner son étoile de star de ciné ! Pour le petit Arthur, c'est un modèle et d'ailleurs lui aussi s'entraîne. Jackie Chan est son héros comme d'autres à son âge voulaient ressembler à Superman !       <br />
              <br />
       Matthias Fortune est un excellent comédien, il se glisse dans la peau de chacun des personnages – les parents, les pensionnaires de l'association, son héros, la psy – avec une certaine dextérité et, tel un Jackie Chan, il excelle en acrobatie et art martial. Il a bossé pour ce seul en scène, cela se voit. C'est là que son solo devient original. Il ne fait pas que raconter sa vie et ses soucis, son corps s'en mêle aussi et il assure sur scène de superbes chorégraphies.       <br />
              <br />
       Dans cette famille &quot;originale&quot; où la communication ne semblait pas être le plat principal, le comédien a su garder le meilleur pour rendre un hommage vibrant à ses parents. Cet ami précieux qu'aura été PaoPao lui a permis l'évasion, le rêve et la passion. Peu à peu, Arthur va se découvrir et quitter le nid pour vivre sa propre vie.       <br />
              <br />
       Quelle vie ! Matthias porte, en effet, un nom de bon présage, il suffit aujourd'hui de le voir exceller sur le plateau et donner au public la meilleure version de lui-même. Celle d'un homme, d'un compagnon, d'un père de famille et tout naturellement d'un comédien accompli !       <br />
       <b>◙ Isabelle Lauriou</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Titre : phrase de Jackie Chan.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Au nom du père, du fils, et de Jackie Chan"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89672235-63365657.jpg?v=1751439157" alt="•Off 2025• "Au nom du père, du fils, et de Jackie Chan" Ne laissez pas les circonstances vous contrôler Changez les circonstances" title="•Off 2025• "Au nom du père, du fils, et de Jackie Chan" Ne laissez pas les circonstances vous contrôler Changez les circonstances" />
     </div>
     <div>
      Texte : Matthias Fortune.       <br />
       Mise en scène et interprétation : Anne-Sophie Liban.       <br />
       Avec : Matthias Fortune.       <br />
       Chorégraphies combats : Maurice Chan.       <br />
       Chorégraphie danse : Andréa Bescond.       <br />
       Musique originale : Félix Carcone.       <br />
       Musicien et compositeur : Léo Grise.       <br />
       Création lumières : Luc Khiari.       <br />
       Par la Compagnie Le Homard Bleu.       <br />
       Tout public à partir de 10 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 17 h 40. Relâche le dimanche.       <br />
       Théâtre Artéphile, 7 rue Bourg Neuf, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 32 70 14 02.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@artephile.com')" >contact@artephile.com</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.artephile.com/" target="_blank">>> artephile.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-Au-nom-du-pere-du-fils-et-de-Jackie-Chan-Ne-laissez-pas-les-circonstances-vous-controler-Changez-les_a4281.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>•Off 2024• "Arthur M." Objet vivant, non identifié, au goût savoureux de l'étrangeté</title>
   <updated>2024-06-18T18:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Arthur-M-Objet-vivant-non-identifie-au-gout-savoureux-de-l-etrangete_a3958.html</id>
   <category term="Avignon 2024" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/81063121-58445851.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-06-19T07:24:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Quand le comédien – remarquable David Bottet – est apparu sur le plateau, lentement, gracieusement, sur une musique à la fois perturbante et battante, j'ai pensé à Michel Piccoli. Cette grande référence touchée par la grâce alors qu'il jouait la correspondance entre Tchekhov et Olga Knipper, l'amour de sa vie. Bouffes du Nord, Paris, il y a des années.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81063121-58445851.jpg?v=1718729573" alt="•Off 2024• "Arthur M." Objet vivant, non identifié, au goût savoureux de l'étrangeté" title="•Off 2024• "Arthur M." Objet vivant, non identifié, au goût savoureux de l'étrangeté" />
     </div>
     <div>
      Le temps a passé et, soudain, comme un flash-back ressuscité, face à moi, à nous : David Bottet. Une bouffée délirante posée comme un objet difficilement identifiable, mais néanmoins remarquable, à l'Artéphile en plein cœur d'Avignon, ce lieu où éclatent les bulles contemporaines de la création.       <br />
              <br />
       Un comédien habité et un personnage incarné. Dès son entrée, il arrive péniblement, marchant avec hésitation et tremblements vers une chaise à laquelle il semble vouloir s'accrocher et ne plus quitter. De là, renaît un homme, mais, surtout, un passé. Il est un homme, âgé, cabossé, inquiet et déroule, sous nos yeux, tout un parcours de vie assez calamiteux.       <br />
              <br />
       Je le suis avec attention et concentration. Ne rien rater de ce corps qui cherche à se relever. Ne rien manquer de cette musique qui, tout le long du spectacle, va l'accompagner. Ne rien laisser passer pour comprendre exactement tout l'enjeu de cette adaptation de textes, aussi cruels que denses, écrits de la plume sans filtre et certes &quot;un peu zinzin&quot; de Régis Jauffret. Il faut le suivre et le comprendre. C'est un univers à la fois troublant, inquiétant, mais également palpitant, car, d'un mouvement à l'autre, rien ne s'assemble vraiment, mais tout se rejoint fatalement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81063121-58445854.jpg?v=1718729599" alt="•Off 2024• "Arthur M." Objet vivant, non identifié, au goût savoureux de l'étrangeté" title="•Off 2024• "Arthur M." Objet vivant, non identifié, au goût savoureux de l'étrangeté" />
     </div>
     <div>
      Adapter Régis Jauffret, c'est franchement audacieux. Assembler autant de nouvelles où se croisent des visages et des parcours de vie qui ne se ressemblent pas, a priori, c'est culotté, et qui plus est : décider de faire de tout cela qu'un seul personnage, une histoire, un passé, une vie. Celle dont le comédien s'est emparé : la vie d'un dénommé Arthur M.       <br />
              <br />
       Pari risqué, pari réussi. David Bottet est doué et connu aussi pour sa palette exquise en comédie et, là, il revient avec un solo déroutant, captivant et incroyablement maîtrisé. La mise en scène soignée, réfléchie et inventive de Jean-Paul Rouvrais sublime le plateau et laisse une vraie liberté à ce vieil homme, cabossé et totalement à la dérive, dont la jeunesse lui a aussi été volée.       <br />
              <br />
       &quot;Arthur M.&quot; est un OVNI en ce début de festival. Dans le V d'OVNI, il y a le V d'Avignon. Puis le O aussi, comme celui d'Ovation. C'est ce que je lui souhaite pour avoir osé mettre en lumière, et sur un plateau, une adaptation de ces mystérieuses &quot;Microfictions&quot; et de leur donner VIE ! Surtout, la vie comme ce jour où mes yeux ont brillé devant Michel Piccoli.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Arthur M."</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81063121-58445856.jpg?v=1718729623" alt="•Off 2024• "Arthur M." Objet vivant, non identifié, au goût savoureux de l'étrangeté" title="•Off 2024• "Arthur M." Objet vivant, non identifié, au goût savoureux de l'étrangeté" />
     </div>
     <div>
      D'après &quot;Microfictions&quot; de Régis Jauffret (Éditions Gallimard).       <br />
       Adaptation, direction artistique : David Bottet.       <br />
       Mise en scène : Jean-Paul Rouvrais.       <br />
       Avec: : David Bottet, Stéphane Mineot et Manuel Leroueil.       <br />
       Scénographie : Inès Mota.       <br />
       Création sonore : Stéphane Mineot.       <br />
       Création lumières : Kevin Hermen.       <br />
       Création Vidéo : Jeanne Gort.       <br />
       Par la Compagnie de la Pépinière.       <br />
       À partir de 16 ans.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 3 au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 18 h 15. Relâche le mardi.       <br />
       Théâtre Artéphile, 5bis-7, rue du Bourg-Neuf, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 03 01 90.       <br />
       <a class="link" href="https://artephile.com/" target="_blank">&gt;&gt; artephile.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Arthur-M-Objet-vivant-non-identifie-au-gout-savoureux-de-l-etrangete_a3958.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>•Off 2024• "Au nom du père, du fils, et de Jackie Chan" Ne laissez pas les circonstances vous contrôler Changez les circonstances</title>
   <updated>2024-06-18T08:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Au-nom-du-pere-du-fils-et-de-Jackie-Chan-Ne-laissez-pas-les-circonstances-vous-controler-Changez-les_a3955.html</id>
   <category term="Avignon 2024" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/81053008-58437621.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-06-18T08:28:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
N'est-ce pas là un bon présage que de porter comme nom de famille "Fortune" ? Un prénom de bon augure pour ce comédien qui se lance dans une nouvelle aventure. Celle d'un seul en scène où il vient raconter et se livrer pendant une heure et demie. Avant d'assister à ce qu'appelle sa très "smart" metteuse en scène – Anne-Sophie Liban – une mise en espace, j'ai d'abord entendu le texte lors du Festival d'Avignon.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81053008-58437621.jpg?v=1701194895" alt="•Off 2024• "Au nom du père, du fils, et de Jackie Chan" Ne laissez pas les circonstances vous contrôler Changez les circonstances" title="•Off 2024• "Au nom du père, du fils, et de Jackie Chan" Ne laissez pas les circonstances vous contrôler Changez les circonstances" />
     </div>
     <div>
      Un texte avec lequel Matthias Fortune vient nous conter son enfance et sa passion pour un héros qui porte le nom de Jackie Chan. De cette star de ciné, maîtrisant l'art martial, le kung-fu en particulier, il en connaît un rayon, Matthias, enfin, Arthur dans le spectacle. Un spectacle désormais bien vivant, mis en musique et en espace avec sobriété, tact et belle maîtrise des mouvements.       <br />
              <br />
       Arthur a grandi avec les films de Jackie Chan et dit même de lui : <span style="font-style:italic">&quot;qu'il lui a sauvé la vie&quot;.</span> Quelle vie ? Celle d'un petit garçon qui a grandi au milieu d'enfants pas tout à fait comme lui. Des filles et des garçons porteurs d'un handicap que ses parents ont accueilli des années dans une communauté appelée &quot;Le ruisseau tranquille&quot;. C'est beau. Pas uniquement le nom donné à cette association, mais aussi ce désir de venir en aide aux autres, ne pas regarder que son nombril…       <br />
              <br />
       Seulement, le point précis de ce solo, c'est mettre en avant les avantages de vivre dans une famille à la fois précieuse grâce à son engagement auprès de l'autre, mais aussi les inconvénients d'être un enfant, celui de deux parents qui, parfois, oublient le leur. Lui. Matthias. Petit. Matthias devenu Arthur pour le spectacle vivant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81053008-58437622.jpg?v=1701194954" alt="•Off 2024• "Au nom du père, du fils, et de Jackie Chan" Ne laissez pas les circonstances vous contrôler Changez les circonstances" title="•Off 2024• "Au nom du père, du fils, et de Jackie Chan" Ne laissez pas les circonstances vous contrôler Changez les circonstances" />
     </div>
     <div>
      Jackie Chan, c'est PaoPao devenu grand. C'est ce qu'Arthur vient raconter lors de ses séances de psy où, adulte, il atterrit pétri d'angoisses, d'émotions en pagaille, de mots qu'il n'a pas dit, de colères qu'il n'a pas assouvi. Les maux d'un enfant qui s'est trop souvent tu, face à ses parents. C'est si fréquent. En parlant de PaoPao, ce petit garçon élevé à la dure dans une école d'art martial où il restera des années avant d'en sortir haut et grand, il va se battre, combattre, perdre et gagner. Gagner son étoile de star de ciné ! Pour le petit Arthur, c'est un modèle et d'ailleurs lui aussi s'entraîne. Jackie Chan est son héros comme d'autres à son âge voulaient ressembler à Superman !       <br />
              <br />
       Matthias Fortune est un excellent comédien, il se glisse dans la peau de chacun des personnages – les parents, les pensionnaires de l'association, son héros, la psy – avec une certaine dextérité et, tel un Jackie Chan, il excelle en acrobatie et art martial. Il a bossé pour ce seul en scène, cela se voit. C'est là que son solo devient original. Il ne fait pas que raconter sa vie et ses soucis, son corps s'en mêle aussi et il assure sur scène de superbes chorégraphies.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81053008-58437623.jpg?v=1701194975" alt="•Off 2024• "Au nom du père, du fils, et de Jackie Chan" Ne laissez pas les circonstances vous contrôler Changez les circonstances" title="•Off 2024• "Au nom du père, du fils, et de Jackie Chan" Ne laissez pas les circonstances vous contrôler Changez les circonstances" />
     </div>
     <div>
      Dans cette famille &quot;originale&quot; où la communication ne semblait pas être le plat principal, le comédien a su garder le meilleur pour rendre un hommage vibrant à ses parents. Cet ami précieux qu'aura été PaoPao lui a permis l'évasion, le rêve et la passion. Peu à peu, Arthur va se découvrir et quitter le nid pour vivre sa propre vie.       <br />
              <br />
       Quelle vie ! Matthias porte, en effet, un nom de bon présage, il suffit aujourd'hui de le voir exceller sur le plateau et donner au public la meilleure version de lui-même. Celle d'un homme, d'un compagnon, d'un père de famille et tout naturellement d'un comédien accompli !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Titre : phrase de Jackie Chan.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Au nom du père, du fils, et de Jackie Chan"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81053008-58437624.jpg?v=1701195001" alt="•Off 2024• "Au nom du père, du fils, et de Jackie Chan" Ne laissez pas les circonstances vous contrôler Changez les circonstances" title="•Off 2024• "Au nom du père, du fils, et de Jackie Chan" Ne laissez pas les circonstances vous contrôler Changez les circonstances" />
     </div>
     <div>
      &quot;Enfance, courage, kung-fu et pop cantonaise&quot;       <br />
       Auteur : Matthias Fortune.       <br />
       Mise en scène : Anne-Sophie Liban.       <br />
       Avec : Matthias Fortune.       <br />
       Chorégraphie et combat scénique : Maurice Chan.       <br />
       Compositeur bande originale : Félix Carcone.       <br />
       Musicien et compositeur : Léo Grise.       <br />
       Création lumières : Emma Schler.       <br />
       Par la Compagnie Le Homard Bleu.       <br />
       Tout public à partir de 10 ans.       <br />
       Durée 1 h 30.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 3 au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 16 h 25. Relâche le mardi.       <br />
       Théâtre Artéphile, 5bis-7, rue du Bourg-Neuf, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 03 01 90.       <br />
       <a class="link" href="https://artephile.com/" target="_blank">&gt;&gt; artephile.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Au-nom-du-pere-du-fils-et-de-Jackie-Chan-Ne-laissez-pas-les-circonstances-vous-controler-Changez-les_a3955.html" />
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