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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-20T07:44:42+02:00</updated>
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   <title>Festival des écoles du théâtre public… Dixième et dernière !</title>
   <updated>2019-06-24T10:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-des-ecoles-du-theatre-public-Dixieme-et-derniere-_a2440.html</id>
   <category term="Festivals" />
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   <published>2019-06-21T05:22:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Encore une fois, des écoles supérieures du théâtre public - qui forment tout au long de l'année des comédiennes et des comédiens – vont présenter leurs "spectacles de sortie" à un public chaque année plus nombreux, ainsi qu'aux professionnels(les) et aux critiques. Elles sont au nombre de sept pour cette ultime édition.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/34954790-31814101.jpg?v=1561366026" alt="Festival des écoles du théâtre public… Dixième et dernière !" title="Festival des écoles du théâtre public… Dixième et dernière !" />
     </div>
     <div>
      Ce &quot;Festival des écoles&quot; voulu en 2009 par François Rancillac fut créé en totale cohérence avec le projet qu'il souhaitait développer lors de son arrivée à la direction du Théâtre de l'Aquarium. Sa volonté était - et a été - de dédier ce théâtre à la création et à la transmission, de nouer, de rassembler de la manière la plus concrète et joyeuse possible l'art du spectateur et celui de l'acteur (qu'il soit professionnel ou amateur). Il était donc évident d'y inviter les écoles supérieures qui se consacrent à la formation et à la transmission des savoirs dans l'art dramatique et celui de la scène, des scènes.       <br />
              <br />
       Au fil de ces dix ans, ce sont quatorze écoles nationales supérieures de France et de Suisse qui ont répondu à l'invitation de François Rancillac,. Pour cette dernière édition, c'est le Collectif Éphémère dirigé par ce dernier - avec &quot;Electronic city&quot; de Falk Richter - qui a ouvert les festivités une semaine avant l'arrivée in situ des sept écoles participantes : l'EDT 91 d'Évry, Les Teintureries de Lausanne (Suisse), l'ÉSTBA de Bordeaux, l'ERACM Cannes &amp; Marseille, l'ESCA Studio d'Asnières, l'Académie de l'Union de Limoges, La Manufacture de Lausanne (Suisse).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/34954790-31814109.jpg?v=1561066917" alt="Festival des écoles du théâtre public… Dixième et dernière !" title="Festival des écoles du théâtre public… Dixième et dernière !" />
     </div>
     <div>
      Du 20 au 30 juin, sept spectacles de &quot;sortie d'école&quot; seront présentés. Il s'agit de véritables créations conçues sur mesure par des metteures et metteurs en scène choisis(es) pour leur talent, bien sûr, mais aussi pour leur goût de la pédagogie : Enrico Casagrande &amp; Daniela Nicolò (Cie Motus), Sylvain Creuzevault, Paul Francesconi, Jean-François Matignon, Anne Monfort, Das Plateau, Frédéric Sonntag. Sur scène, c'est 77 futurs(es) comédiens et comédiennes qui rencontreront la curiosité bienveillante d'un public désireux de nouvelles émotions théâtrales.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelaquarium.net/Festival-des-ecoles-du-theatre,905" target="_blank">&gt;&gt; Programme complet</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 15 au 30 juin 2019.</span>       <br />
       À La Cartoucherie, Paris 12e avec le Théâtre de l'Aquarium, le Théâtre de l'Épée de Bois, l'Atelier de Paris CDCN et à l'Odéon Théâtre de l'Europe, Paris 6e.       <br />
       Réservations : 01 43 74 99 61.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelaquarium.net/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaquarium.net</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>"Les Chaises" Description d'une évaporation de la mémoire</title>
   <updated>2019-03-26T10:32:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Chaises-Description-d-une-evaporation-de-la-memoire_a2368.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/31996524-29962953.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-03-26T09:46:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C'est un couple âgé qui organise dans l'appartement une conférence, dispose les chaises des invités tout en se remémorant les bons moments passés. Pour rire peut-être. La pièce d'Eugène Ionesco est un classique du vingtième siècle dans la catégorie absurde et drolatique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31996524-29962953.jpg?v=1553591064" alt=""Les Chaises" Description d'une évaporation de la mémoire" title=""Les Chaises" Description d'une évaporation de la mémoire" />
     </div>
     <div>
      Dans la mise en scène de Bernard Lévy jouée par Emmanuelle Grangé et Thierry Bosc (et Michel Fouquet dans un rôle silencieux), la pièce apparaît comme transfigurée, immédiate et sensible.       <br />
              <br />
       Soutenue par un parti pris de réalisme épuré, elle apparaît comme figée dans les années cinquante-soixante. Encore présent. Le plateau est recouvert d'un parquet en frise de Hongrie, une commode, deux fauteuils bridge, des piles de journaux, un couloir au lointain au papier peint vieilli. La pièce est vue à travers une grande baie vitrée. Il y a pour les acteurs, les spectateurs un intérieur, un extérieur. Et comme flottant dans le par-deçà et le par-delà la paroi vitrée un vide, une absence.       <br />
              <br />
       Que le jeu des réfractions et des diffractions de la lumière vient animer. Du reflet du miroir au reflet des personnes piégées dans le clin. Comme fantômes, retournement de l'avatar. Le spectacle avance vers ces échappées libres des rêves où l'on se perd.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31996524-29962960.jpg?v=1553591105" alt=""Les Chaises" Description d'une évaporation de la mémoire" title=""Les Chaises" Description d'une évaporation de la mémoire" />
     </div>
     <div>
      Par cette manière du théâtre, la scénographie installe une vérité du réel et ses mouvances de perception. Une hésitation dans la fragilité des réalités par laquelle le texte révèle ses sous-entendus, développe sa densité dramatique et libère le jeu. Portés par les comédiens, les personnages deviennent alors des personnes. Tout le dispositif installe un mouvement d'empathie.       <br />
              <br />
       À l'encontre d'une théorie sur le théâtre de l'absurde toujours un peu mécaniste, cette mise en scène parle d'elle-même, suscite un théâtre où s'exprime le désir de vivre en dépit de la connaissance de la mort. La forme est cohérente, elle est comme un miracle de concision, claire et lisible.       <br />
              <br />
       Dans &quot;Les Chaises&quot;, il est question de deux personnes réunies à jamais. Le temps travaille contre eux de manière inéluctable mais n'a pas prise sur eux tant la répétition de jours et des gestes au quotidien a suscité une forme de durée indifférenciée. Dans les trous de mémoire, les vides, elles font &quot;couple&quot;. L'un crée la dynamique pour l'autre et réciproquement. Et s'appuyant simultanément, concomitamment, parent les défaillances. Et l'amnésique n'est pas forcément celui qu'on croit.       <br />
              <br />
       Cette pièce décrivant l'évaporation de la mémoire lors du vieillissement diffuse une humeur qui charge d'humour les anecdotes, les paroles anodines. Elles convergent vers un moment ultime, de tact et de tendresse qui efface le drame. Comme pour rire encore, comme pour rire ensemble et atteindre un équilibre avant de… pourrir ensemble : forcément sublime.       <br />
              <br />
       Le spectateur est ému. Le public ovationne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Chaises"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31996524-29962975.jpg?v=1553591145" alt=""Les Chaises" Description d'une évaporation de la mémoire" title=""Les Chaises" Description d'une évaporation de la mémoire" />
     </div>
     <div>
      Texte : Eugène Ionesco (Éditions Gallimard - collection Folio théâtre).       <br />
       Mise en scène : Bernard Levy.       <br />
       Avec : Thierry Bosc, Emmanuelle Grangé, Michel Fouquet.       <br />
       Collaboration artistique : Jean-Luc Vincent.       <br />
       Scénographie : Alain Lagarde.       <br />
       Lumière : Christian Pinaud.       <br />
       Création son : Xavier Jacquot.       <br />
       Costumes : Claudia Jenatsch.       <br />
       Maquillage/coiffure : Agnès Gourin Fayn.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 19 mars au 14 avril 2019.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre de l'Aquarium, La Cartoucherie, Paris 12e, 01 43 74 99 61.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelaquarium.net/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaquarium.net</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Du 24 au 27 avril 2019 : Théâtre de la Manufacture - Centre Dramatique National, Nancy (54).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>"L'absence de guerre"… Une cuisine politique anglaise peu épicée</title>
   <updated>2019-01-23T12:44:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/L-absence-de-guerre-Une-cuisine-politique-anglaise-peu-epicee_a2328.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/30021075-28815750.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-01-23T11:59:00+01:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La pièce raconte la phase finale des élections anglaises de 1992 lors de laquelle le parti travailliste, donné vainqueur jusqu'aux dernières minutes, échoua face aux conservateurs menés par John Major.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/30021075-28815750.jpg?v=1548242220" alt=""L'absence de guerre"… Une cuisine politique anglaise peu épicée" title=""L'absence de guerre"… Une cuisine politique anglaise peu épicée" />
     </div>
     <div>
      L'auteur David Hare s'inspire de ces faits réels, dont il a suivi tous les événements de campagne, pour dresser un réquisitoire sans pitié sur le monde de la politique anglaise et, plus généralement, sur les dérives que les grands partis politiques européens effectuent pour se prostituer auprès des pouvoirs médiatiques de plus en plus puissants.       <br />
              <br />
       Dans le cercle étroit de la garde rapprochée du candidat travailliste George Jones, où s'agitent divers conseillers mais surtout les fidèles de la première heure, arrive une nouvelle conseillère en communication. L'image et le discours sont au centre des préoccupations.       <br />
              <br />
       Entre le chef du parti et son second, c'est une joute de fraternels ennemis qui se joue, mais surtout une soumission totale dans les déclarations faites à la presse, aux paroles communes, aux discours préétablis et aux interdits de sujet : le discours du parti sur les grands thèmes sociétaux doit être non seulement concordant mais identique à la syllabe près. Non, nous ne sommes pas dans un régime totalitaire, mais dans un l'un des fleurons historiques de la démocratie : l'Angleterre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/30021075-28815767.jpg?v=1548242252" alt=""L'absence de guerre"… Une cuisine politique anglaise peu épicée" title=""L'absence de guerre"… Une cuisine politique anglaise peu épicée" />
     </div>
     <div>
      Nous voici dans la petite cuisine des coulisses de ceux qui visent le pouvoir. Mais aussi dans la dénonciation de l'emprise des médias qui privilégient la forme sur le contenu au point que le contenu politique lui-même devient plus un argument de vente que de conviction. Les coulisses, dans la politique comme au théâtre, sont des no man's land à mi-chemin entre l'intime et le public : un lieu trouble où l'angoisse et la frénésie peuvent exploser, mais où l'on ne sait pas toujours si ce qui s'y déroule est réel ou joué.       <br />
              <br />
       Aurélie Van Den Daele use du procédé de retransmissions en direct sur un écran géant qui domine la scène pour évoquer cet entre-deux où le sincère fait des galipettes avec le factice. Toute la mise en scène est une circulation entre des couloirs, un arrière-plan vitré et le plateau représentant le bureau de campagne, froid et fonctionnel. Des inserts en très gros plans dévoilent ou doublent les scènes, les apartés. Une manière de démultiplier les angles, de créer une frénésie d'images et de sons, de mettre en mouvement permanent les différents épisodes de cette envolée vers la victoire où les petites guerres et les jeux d'influences ne font que proliférer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/30021075-28815780.jpg?v=1548242274" alt=""L'absence de guerre"… Une cuisine politique anglaise peu épicée" title=""L'absence de guerre"… Une cuisine politique anglaise peu épicée" />
     </div>
     <div>
      À vouloir tout montrer, tout animer, la pièce et la mise en scène tendent pourtant à faire beaucoup de bruit pour rien (puisqu'il est beaucoup fait référence à Shakespeare). On s'attache au détail, on évite les fractures, et cette volonté cinématographique de rythme, de course, de construction en montage digne d'un thriller télé fait spectacle : c'est un show, que le texte lui-même dénonce.       <br />
              <br />
       Cela ne touche en rien la qualité du travail scénographique, filmique, sonore, très léché, ni l'extrême et totalement convaincante implication des comédiens qui, en virtuoses, passent du jeu avec la caméra au jeu pour le public en salle. Un bel écrin pour une belle danse, mais dont les qualités formelles effacent la cruauté et la violence de la politique et de la guerre médiatique évoquées ici.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'absence de guerre"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/30021075-28815788.jpg?v=1548242303" alt=""L'absence de guerre"… Une cuisine politique anglaise peu épicée" title=""L'absence de guerre"… Une cuisine politique anglaise peu épicée" />
     </div>
     <div>
      Texte : David Hare.       <br />
       Traduction : Dominique Hollier.       <br />
       Mise en scène : Aurélie Van Den Daele, artiste associée du théâtre de l'Aquarium.       <br />
       Avec : Émilie Cazenave, Grégory Corre, Julien Dubuc (cadreur plateau), Grégory Fernandes, Julie le Lagadec, Alexandre le Nours, Sidney Ali Mehelleb, Marie Quiquempois, Victor Veyron.       <br />
       Collaboration artistique : Mara Bijeljac.       <br />
       Scénographie lumière/vidéo, son : Collectif Invivo (Chloé Dumas, Julien Dubuc, Grégoire Durrande).       <br />
       Binôme scénographie : Charles Boinot.       <br />
       Costumes : Élisabeth Cerqueira.       <br />
       Stagiaires assistants : Thibaut Besnard &amp; Pauline Labib.       <br />
       Par le Deug Doen Group.       <br />
       Durée : 2 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 janvier au 3 février 2019.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre de l'Aquarium, La Cartoucherie, Paris 12e, 01 43 74 99 61.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelaquarium.net/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaquarium.net</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Constellations", une trajectoire humaine commune et partagée à la fois intime et universelle</title>
   <updated>2018-02-08T10:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Constellations--une-trajectoire-humaine-commune-et-partagee-a-la-fois-intime-et-universelle_a2043.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/20035766-23684287.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-02-08T10:16:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans sa pièce "constellations", l'auteur de théâtre Nick Payne imagine la rencontre improbable entre une physicienne immergée dans la théorie des cordes et un apiculteur plongé dans l'examen du vivant. Deux personnages que tout sépare, animés seulement par une maladresse de conversation réciproque. Le récit est à la fois virtuose et plein de malice, méthodiquement fragmenté et parsemé d'indices dans une belle tradition anglo-saxonne de l'énigme.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20035766-23684287.jpg?v=1518081450" alt=""Constellations", une trajectoire humaine commune et partagée à la fois intime et universelle" title=""Constellations", une trajectoire humaine commune et partagée à la fois intime et universelle" />
     </div>
     <div>
      Dans une méthode toute expérimentale, l'auteur, par approches réitérées, par la force des mots et des gestes plus ou moins ajustés, met en place les éléments d'une rencontre amoureuse cocasse et très vite attachante. Il explore comment les personnages rompent l'isolement, s'arriment l'un à l'autre, découvrent les différentes voies ou de l'échec ou du rebondissement ou de l'épanouissement des situations qui les réunit. Ils cheminent vers l'union, vers la fusion. Ils cheminent aussi vers la chute, vers l'oubli. Vers la mort et le souvenir. Vers l'amour.       <br />
              <br />
       C’est que l'histoire, construite par un désir silencieux et tenace de happy end, est perpétuellement contrariée. Des impasses aux continuations, elle est parsemée d'embûches. De tâtonnements en mots fourchés, la bifurcation… Entre fatalités et destin, le récit passe par tous les stades de la comédie et du drame.       <br />
              <br />
       La mise en scène d'Arnaud Anckaert se développe dans espace resserré, ouvert en biseau. Le cadre de bois clair, à l'américaine, crée un effet de diorama serré qui intensifie les rapports entre les personnages. Regardés. Comme encagés. Poussés à l'engagement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20035766-23684299.jpg?v=1518081479" alt=""Constellations", une trajectoire humaine commune et partagée à la fois intime et universelle" title=""Constellations", une trajectoire humaine commune et partagée à la fois intime et universelle" />
     </div>
     <div>
      Ce dispositif est un vrai terrain de jeu. Les comédiens s'en donnent à cœur joie. Pris de plein pied dans les péripéties amoureuses, les silences et les pauses du texte, ils font preuve d'une belle vitalité et d'un talent certain à moduler les effets. Ils sont formidables dans leurs variations autour d'un &quot;m'aime, t'aime, moi non plus&quot;, ou d'un &quot;même thème pour que toi et moi encore&quot;.       <br />
              <br />
       Le spectacle épouse comme un rythme naturel, dessine une trajectoire humaine commune et partagée à la fois intime et universelle. Celle tenue par le désir de réconfort. Cette force unificatrice qui rassemble deux êtres vivants homme et femme dans un même monde qui vibre avec eux. Ce point de fusion symbolique et réel qui est le propre du théâtre réussi. Dans sa forme de destin ironique et plein d'humour.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Constellations"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20035766-23684309.jpg?v=1518081506" alt=""Constellations", une trajectoire humaine commune et partagée à la fois intime et universelle" title=""Constellations", une trajectoire humaine commune et partagée à la fois intime et universelle" />
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     <div>
      Texte : Nick Payne.       <br />
       Traduction : Séverine Magois (première création française).       <br />
       Mise en scène : Arnaud Anckaert.       <br />
       Assistanat à la mise en scène : Anna Dewaele.       <br />
       Avec : Noémie Gantier et Maxence Vandevelde.       <br />
       Scénographie Arnaud Anckaert, en collaboration avec Olivier Floury.       <br />
       Lumière Martin Hennart.       <br />
       Musique Benjamin Collier.       <br />
       Costumes Alexandra Charles.       <br />
       Régie générale Olivier Floury.       <br />
       Compagnie Théâtre du Prisme.       <br />
       Durée : 1 h 20.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20035766-23684325.jpg?v=1518081535" alt=""Constellations", une trajectoire humaine commune et partagée à la fois intime et universelle" title=""Constellations", une trajectoire humaine commune et partagée à la fois intime et universelle" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 30 janvier au 18 février 2018.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre de l'Aquarium, La Cartoucherie, Paris 12e, 01 43 74 99 61.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelaquarium.net/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaquarium.net</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Constellations--une-trajectoire-humaine-commune-et-partagee-a-la-fois-intime-et-universelle_a2043.html" />
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