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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-16T03:21:54+02:00</updated>
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   <title>"Antoine et Cléopâtre"… Et Tiago Rodrigues (re)créa le couple mythique</title>
   <updated>2026-01-13T09:38:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Antoine-et-Cleopatre-Et-Tiago-Rodrigues-re-crea-le-couple-mythique_a4450.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2026-01-13T09:09:00+01:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Si en son temps "Dieu créa la femme" (Roger Vadim), on peut sans forcer aucunement l'Histoire affirmer que le jeune metteur en scène de Lisbonne – qui créa en décembre 2014 au Centro Cultural de Belém ce long poème en prose, avant de le rejouer à Avignon l'été suivant – a (re)donné vie au couple dont Plutarque et Shakespeare bien avant lui avaient assuré la destinée. Création originale s'il en est, s'affranchissant des faits d'armes de ses aînés pour mieux instiller le charme ô combien irrésistible de l'amour fou, "Antoine et Cléopâtre" revient aujourd'hui sur l'avant-scène sans n'avoir rien perdu de son magnétisme envoûtant.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93671960-65426502.jpg?v=1768292296" alt=""Antoine et Cléopâtre"… Et Tiago Rodrigues (re)créa le couple mythique" title=""Antoine et Cléopâtre"… Et Tiago Rodrigues (re)créa le couple mythique" />
     </div>
     <div>
      Tiago Rodrigues, devenu depuis directeur du festival d'Avignon, n'a pas son pareil pour subvertir les frontières entre réalité et fiction en s'inspirant de l'existant (qu'il soit humain ou littéraire) pour en faire œuvre personnelle. Ici, au travers de neuf Chants se déployant comme des chorégraphies de mots à résonances écholaliques soutenues par des corps à l'unisson, Antoine va dire Cléopâtre et Cléopâtre va dire Antoine tant l'attraction qui lie ces deux amants opère comme un agent floutant d'emblée leurs identités… Fondus enchainés, faisant entendre l'état fusionnel qu'est le leur, unis puis désunis et réunis jusqu'à la mort dans la singulière bulle de leur intense amour.       <br />
              <br />
       Des frontières annihilées, dessinées avec la seule forme du corps de l'aimée… <span style="font-style:italic">&quot;Antoine dit : Cléopâtre. Cléopâtre dit : Antoine. Antoine dit : L'Égypte est ma prison. Cléopâtre dit : Je suis l'Égypte. Antoine dit : Et j'aime ma prison&quot;…</span> Chaque réplique, dans un chassé-croisé créant le vertige des &quot;sens&quot;, étant prise en charge non par le personnage mais par celui à qui elle s'adresse… Tensions des bras se cherchant, des visages se dévisageant, et des mots s'enlaçant les uns aux autres dans un tourbillon propre à nous soulever vers des nuages où se recompose la poésie des corps et des termes ne formant qu'un, précieux élixir cristallisant la passion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93671960-65426503.jpg?v=1768292330" alt=""Antoine et Cléopâtre"… Et Tiago Rodrigues (re)créa le couple mythique" title=""Antoine et Cléopâtre"… Et Tiago Rodrigues (re)créa le couple mythique" />
     </div>
     <div>
      Dans le flux et reflux du langage, comme en surimpression, apparaissent de manière subliminale les traces de leur destin annoncé. Ainsi quand, dès le Premier Chant, Antoine remarque au poignet de Cléopâtre son &quot;bracelet en forme de serpent&quot;, on peut entrevoir le venin de celui par lequel, au Neuvième Chant, elle mettra fin à ses jours, lorsque Antoine (la croyant morte) aura auparavant passé son épée au travers de son corps sous l'effet du désespoir. De même, les frontières entre présent, passé et futur sont allègrement transgressées ; les personnages qui en ont conscience ayant à c(h)œur de rester dans leur présent, s'y accrochant comme à une bouée, une obsession les préservant – un temps – de leur chute annoncée.       <br />
              <br />
       &quot;L'amour La poésie&quot;, au diptyque de Paul Éluard, il faudrait ajouter ici &quot;La politique&quot;, ce tiers guerrier qui va séparer les deux amants en rappelant à Rome le vaillant général du triumvirat qu'il est, appelé auprès du jeune César pour défendre l'Empire romain menacé… Antoine, de retour à Rome, dégrisé, le croit-il, de l'emprise de Cléopâtre… Cléopâtre dans son palais d'Alexandrie, refusant la vérité du messager venu l'informer du mariage d'Antoine avec la sœur de César pour raison d'État… La folie furieuse de Cléopâtre dans tous ses états, poignardant les habits laissés par Antoine… Les amants séparés, ravagés… Leurs retrouvailles… La guerre côte à côte… Et Antoine décidant soudain de fuir en mer la bataille, de fuir son honneur en suivant le navire de Cléopâtre s'enfuyant devant lui… L'amour plus fort que l'honneur du général romain… Cléopâtre et Antoine rentrant ensemble dans le présent de leur amour…       <br />
              <br />
       De nouveau Antoine et Cléopâtre, Cléopâtre et Antoine, ne formant plus qu'une seule ombre lumineuse dans le halo qui les distingue en les réunissant… Antoine et Cléopâtre, Cléopâtre et Antoine se lançant dans un duo de mots rebondissant les uns sur les autres dans un flux continu digne d'une battle d'anthologie poétique, une battle dont l'un et l'autre seront les complices, entrainés qu'ils sont dans le délire amoureux les transperçant de part en part… Un ultime orgasme partagé dont ils ressortiront enivrés jusqu'à rendre séduisante la mort annoncée.       <br />
              <br />
       Sur un plateau nu recouvert d'une immense toile propice aux projections des déserts d'Égypte ou encore des étendues marines s'étendant au large des côtes romaines, les deux acteurs chorégraphes (Sofia Dias et Vitor Roriz, remarquables l'un et l'autre, faisant corps avec les mots qui surgissent d'eux pour rendre palpables les abysses de la passion dévorante) &quot;enchantent&quot; ces neufs Chants à haute intensité poétique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93671960-65426551.jpg?v=1768292357" alt=""Antoine et Cléopâtre"… Et Tiago Rodrigues (re)créa le couple mythique" title=""Antoine et Cléopâtre"… Et Tiago Rodrigues (re)créa le couple mythique" />
     </div>
     <div>
      Lorsque leurs visages – ceux de Cléopâtre et Antoine – viennent à se refléter dans les cercles du mobile accroché aux cintres et que le jeu des lumières sculpte leur présence, on est littéralement subjugué par ce théâtre puisant ses seules ressources dans une économie parfaite. De même lorsque la musique du film de Joseph L. Mankiewicz, mettant en jeu le couple passionnel formé par Elizabeth Taylor et Richard Burton dans le rôle-titre, vient subrepticement s'inviter lors de pauses à vue, ses échos nous transpercent.       <br />
              <br />
       Tiago Rodrigues, né à Lisbonne trois ans après la Révolution des œillets, n'était encore qu'un jeune metteur en scène lorsqu'il a créé cette épure d'&quot;Antoine et Cléopâtre&quot;. Cristallisant l'essence de &quot;L'amour fou&quot; (André Breton) dans ce long poème en prose, à l'instar de Cléopâtre à qui il fait dire que les &quot;fautes d'Antoine sont la lumière qu'il projette sur les autres&quot;, on pourrait dire que les errements/errances de ses personnages – portés au plateau avec une grâce infinie – nous illuminent.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le mercredi 7 janvier 2026, Salle Vauthier du tnba (Théâtre national de Bordeaux Aquitaine), Bordeaux.       <br />
              <br />
       Création originale de la compagnie Mundo Perfeito, en décembre 2014, au Centro Cultural de Belém, Lisboa (Portugal) et représenté du 12 au 18 juillet 2015 au Festival d'Avignon, version en portugais.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Antoine et Cléopâtre"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93671960-65426560.jpg?v=1768292383" alt=""Antoine et Cléopâtre"… Et Tiago Rodrigues (re)créa le couple mythique" title=""Antoine et Cléopâtre"… Et Tiago Rodrigues (re)créa le couple mythique" />
     </div>
     <div>
      Version en français.       <br />
       Traduction française : Thomas Resendes.       <br />
       Texte : Tiago Rodrigues.       <br />
       Mise en scène : Tiago Rodrigues (avec des citations d'&quot;Antoine et Cléopâtre&quot; de William Shakespeare).       <br />
       Avec : Sofia Dias et Vítor Roriz.       <br />
       Collaboration artistique : Maria João Serrão et Thomas Walgrave.       <br />
       Scénographie : Ângela Rocha.       <br />
       Costumes : Ângela Rocha et Magda Bizarro.       <br />
       Création lumière : Nuno Meira.       <br />
       Musique : extraits de la bande originale du film &quot;Cléopâtre&quot; (1963), composée par Alex North.       <br />
       Construction du mobile : Decor Galamba.       <br />
       Direction technique et régie lumière : Cárin Geada.       <br />
       Régie plateau : Catarina Mendes.       <br />
       Régie son : Frisson.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du mercredi 7 janvier au vendredi 16 janvier 2026.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 20 h, samedi à 18 h.       <br />
       Théâtre national de Bordeaux Aquitaine, Salle Vauthier, 3, lace Pierre Renaudel, Bordeaux.       <br />
       Téléphone : 05 56 33 36 60.       <br />
       <a class="link" href="https://tnba.org/billetterie" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://tnba.org/" target="_blank">&gt;&gt; tnba.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Garden-Party", une cantate de la cruauté pour caste obsolète</title>
   <updated>2019-03-14T08:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Garden-Party--une-cantate-de-la-cruaute-pour-caste-obsolete_a2357.html</id>
   <category term="Cirque &amp; Rue" />
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   <published>2019-03-14T06:09:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans un monde qui part en vrille, où les "vraies" valeurs foutent le camp, où les classes sociales majoritaires fricotent avec la révolte… pourquoi ne pas essayer la secrète et discrète aristocratie… ses délicieuses, précieuses et rieuses parties de campagne… agrémentées de succulents buffets, de sanglantes scènes de chasse à courre ou de sautillantes danses médiévales, de ludiques colin-maillards ou d'aériens mariages en façon d'opéra… Une expérience folle et féroce à vivre… en forme de "garden-party"… avant l'apocalypse ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31582072-29736435.jpg?v=1552487433" alt=""Garden-Party", une cantate de la cruauté pour caste obsolète" title=""Garden-Party", une cantate de la cruauté pour caste obsolète" />
     </div>
     <div>
      Aveugle et sourde aux problèmes de la société, la caste aristocratique se complaît dans une caricature d'elle-même, nageant avec délectation dans sa propre bêtise, se nourrissant de ses tics pseudo vertueux, de son égoïsme chronique ceint d'un repli sur soi et alimenté d'une autarcie dégénérescente. Entre valses, musique baroque et golf, entre safaris au Botswana et prix de l’Arc de Triomphe ou du Jockey-Club, elle s'exonère des réalités sociales actuelles.       <br />
              <br />
       De cette aberration sociétale, la Cie N° 8 nous concocte, avec volupté et délectation, avec férocité et bouffonnerie, sur une partition de farce cruelle mais dotée de quelques fulgurances poétiques et visuelles - dans de fugaces tableaux figés -, une mise en abîmes, une caricature de la caricature, jouissive et insolente, qui mêle avec efficacité les arts du cirque, du mime, de la danse, du théâtre et de l'opéra pour un résultat fantaisiste et jubilatoire.       <br />
              <br />
       Sur un canevas proche de la comédie italienne, sur lequel viennent se tisser quelques folies à la Monty Python, un carnage - sauvage et sanguinaire - et une gestion &quot;trash&quot; d'un cadavre que n'aurait pas renié Tarantino, le metteur en scène Alexandre Pavlata et les neuf comédiens de la Cie jouent autant de l'extravagance que du clownesque, alliant avec aisance et fluidité bruitages, attitudes burlesques, parodies extrêmes, postures poétiques. &quot;Garden-Party&quot; nous fait véritablement assister à une déambulation de personnages enfermés dans un microcosme quasi tribal, homogamie aux parfums surannés, animaux d'un zoo oublié, quasi secret…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31582072-29736494.jpg?v=1552487478" alt=""Garden-Party", une cantate de la cruauté pour caste obsolète" title=""Garden-Party", une cantate de la cruauté pour caste obsolète" />
     </div>
     <div>
      Troupe de rue créée en 2008, la Compagnie N° 8, coutumière des lieux insolites ou non dédiés à la représentation &quot;théâtrale&quot; (musées, centres commerciaux, restaurants, chenils, parc, rue, etc.), a décidé de s'essayer au plateau d'un théâtre à l'italienne en créant une version frontale de ses spectacles &quot;Garden-Party&quot; (promenade de jour) et Cocktail Party (fixe de nuit), ayant connu le succès lors de nombreux festivals.       <br />
              <br />
       Avec cette recréation, mettant en avant encore et toujours les inégalités sociales existantes, nos artistes trublions, habitués aux performances de rue, maîtrisant tous différentes disciplines, interprètent leurs personnages comme le feraient un musicien et son instrument, en duo, trio, quartet, septet ou octet, comme suivant une partition musicale très rythmique, millimétrée, avec une écriture extrêmement travaillée et précise… chorégraphiée, mais où chacun garde une grande liberté de jeu, pouvant s'exprimer d'un soir à l'autre de manière différente.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31582072-29736501.jpg?v=1552487511" alt=""Garden-Party", une cantate de la cruauté pour caste obsolète" title=""Garden-Party", une cantate de la cruauté pour caste obsolète" />
     </div>
     <div>
      Le langage utilisé, antinomie hilarante au silence, est un subtil mélange d'onomatopées, de gromelots et autres borborygmes, servant en complément de l'expression des corps à souligner les émotions.       <br />
              <br />
       Déjanté, cocasse, loufoque, absurde… et donc inattendu, bizarrement poétique, cette cantate de la cruauté et du grotesque s'inscrit parfaitement dans la brutalité et l'inhumanité de notre monde actuel… mais elle est dotée de ces capacités particulières propres à nous éblouir, nous réjouir et nous faire rire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Garden-Party"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31582072-29736506.jpg?v=1552487557" alt=""Garden-Party", une cantate de la cruauté pour caste obsolète" title=""Garden-Party", une cantate de la cruauté pour caste obsolète" />
     </div>
     <div>
      Un délire aristo-punk.       <br />
       Création collective.       <br />
       Mise en scène : Alexandre Pavlata.       <br />
       Avec : Stéfania Brannetti, Susan Redmond, Hélène Risterucci, Charlotte Saliou, Benjamin Bernard, Gregory Corre, Matthieu Lemeunier, Fabrice Peineau, Frederic Ruiz.       <br />
       Chorégraphe : Philippe Ménard.       <br />
       Création lumière : Fabrice Peineau.       <br />
       Régisseur lumière : Aurélien Lorillon.       <br />
       Costumes : Stéfania Brannetti et Jeanne Guellaf.       <br />
       Par la Cie N° 8.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">du 6 février au 13 avril 2019.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 19 h.       <br />
       Théâtre Antoine, Paris 10e, 01 42 08 77 71.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-antoine.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-antoine.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31582072-29736583.jpg?v=1552487796" alt=""Garden-Party", une cantate de la cruauté pour caste obsolète" title=""Garden-Party", une cantate de la cruauté pour caste obsolète" />
     </div>
     <div>
      30 mai 2019 : Jazz sous les Pommiers, Coutances (50), rue.       <br />
       31 mai 2019 : La Déferlande de Printemps, Notre-de-Monts (85), rue.       <br />
       1er juin 2019 : La Déferlande de Printemps, Saint-Jean-de-Monts (85), rue.       <br />
       2 juin 2019 : Les Fêtes de la Tour Blanche, Issoudun (36), rue.       <br />
       4 août 2019 : Festival de Lournand, Lournand (71), rue.       <br />
       6 et 8 septembre 2019 : Fira Tàrrega, Tàrrega (Espagne), rue.       <br />
       23 novembre 2019 : Ormesson-sur-Marne (94), salle.       <br />
       13 décembre 2019 : Espace culturel Jacques Duhamel, Vitré (35), salle.       <br />
       19 décembre 2019 : La Comète, Hésingue (68), salle.       <br />
       13 mars 2020 : Nérac (47), salle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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