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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-15T07:40:51+02:00</updated>
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   <title>"Ruy Blas" Une revisite du célèbre mélodrame tout en délicatesse et subtilité ou comment trop aimer et s'y perdre</title>
   <updated>2023-10-11T20:53:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Ruy-Blas-Une-revisite-du-celebre-melodrame-tout-en-delicatesse-et-subtilite-ou-comment-trop-aimer-et-s-y-perdre_a3742.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2023-10-12T07:33:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ruy Blas, un valet de pied ambitieux, tombe amoureux de la reine d'Espagne et décide de se venger de la noblesse espagnole qui opprime le peuple. Parallèlement, don Salluste de Bazan, un noble déchu par la reine, cherche à se venger et, pour ce faire, va utiliser Ruy Blas en le faisant passer pour noble.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75798777-53367560.jpg?v=1697051003" alt=""Ruy Blas" Une revisite du célèbre mélodrame tout en délicatesse et subtilité ou comment trop aimer et s'y perdre" title=""Ruy Blas" Une revisite du célèbre mélodrame tout en délicatesse et subtilité ou comment trop aimer et s'y perdre" />
     </div>
     <div>
      Est-il encore nécessaire de présenter Olivier Mellor et la Compagnie du Berger ? Parmi les grands(es) amateurs et amatrices des planches – ou les moins grands d'ailleurs –, qui ne le connaît pas ? En trente ans d'existence, sa compagnie a déjà présenté trente-huit spectacles et son constant esprit de troupe, de musique, d'énergie et de textes n'a jamais failli. Bien au contraire.       <br />
              <br />
       Implantée à Amiens depuis 2010, la compagnie a pour partenaire fidèle le Théâtre de l'Épée de Bois de la Cartoucherie de Vincennes ainsi que la Compagnie de Picardie. Par ailleurs, c'est une longue histoire qui l'unit aussi à la musique, persuadée de l'impact émotionnel de cette dernière sur les spectateurs. Depuis 2007, la compagnie collabore avec Toskano et son orchestre et, cette fois-ci à nouveau, la magie de la combinaison des images et du son opère fort agréablement.       <br />
              <br />
       &quot;Pour nous, la musique devient aussi naturelle et manifeste sur le plateau que le texte joué par les comédiennes et comédiens. Souvent, ces derniers(ières) chantent aussi ou jouent d'un instrument, et les musiciens se mettent à jouer&quot;,]i Olivier Mellor.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75798777-53367561.jpg?v=1697051029" alt=""Ruy Blas" Une revisite du célèbre mélodrame tout en délicatesse et subtilité ou comment trop aimer et s'y perdre" title=""Ruy Blas" Une revisite du célèbre mélodrame tout en délicatesse et subtilité ou comment trop aimer et s'y perdre" />
     </div>
     <div>
      Avec &quot;Ruy Blas&quot;, nouvelle adaptation du célèbre texte de la littérature française, ce &quot;théâtre musical&quot;, auquel la troupe est très attachée, ravit à nouveau le public sans commune mesure. Après l'électro de Vladimir Vernay entendu dans &quot;L'Établi&quot;, les chansons écrites spécialement pour &quot;Les Apologues&quot; d'Alain Knapp ou encore la formation type &quot;baloche&quot; de &quot;La Noce&quot;, la place est donnée cette fois-ci aux traditionnels violoncelle et contrebasse. Mais c'est sans compter sur l'originalité sans failles de la troupe qu'un accordéon et un saxophone sont aussi présents sur scène, apportant à ce célèbre mélodrame un regain de modernité et d'élévation &quot;un peu comme au cinéma&quot; (sic).       <br />
              <br />
       Le propos de la pièce qui traite, à bien y regarder, de transfuge de classe et, comme c'est souvent le cas à ce titre, d'amour impossible ou encore d'inégalité sociale, ne nous apparaît pas si éloigné que ça de notre époque contemporaine !       <br />
              <br />
       &quot;Dans un monde où &quot;saisir sa chance&quot; est une expression répétée à l'envi, où les peuples sont constamment opposés les uns aux autres, ainsi que les différentes communautés qui les composent, où on encourage les jeunes générations à corriger nos erreurs tout en préservant nos intérêts, on peut dire que &quot;Ruy Blas&quot; cherche à susciter l'émotion (…). On feint d'ignorer les inégalités, mais elles sont pourtant bien présentes, partout et toujours&quot;, Olivier Mellor.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75798777-53367680.jpg?v=1697051060" alt=""Ruy Blas" Une revisite du célèbre mélodrame tout en délicatesse et subtilité ou comment trop aimer et s'y perdre" title=""Ruy Blas" Une revisite du célèbre mélodrame tout en délicatesse et subtilité ou comment trop aimer et s'y perdre" />
     </div>
     <div>
      La salle était très calme en ce lundi 9 octobre au Centre Jacques Tati d'Amiens. Une représentation réservée aux scolaires et à quelques rédacteurs(trices), chroniqueurs(euses). Une grande toile rouge carmin tombe du plafond devant laquelle trône une simple chaise. Puis des musiciens comédiens font leur entrée, apportant à ce début de spectacle un bien joli moment hors de nos temps contrariés et tourmentés.       <br />
              <br />
       Ensuite, les changements de décors se font à vue avec agilité et fine organisation. Il s'agit là d'un choix scénographique affiché qui n'enlève rien à la bonne conduite du propos de la pièce… Le texte en alexandrins est maîtrisé brillamment pour l'ensemble des comédiennes et comédiens, avec une mention particulière, pour leur interprétation, à Marie-Laure Desbordes dans le rôle de la duchesse, et d'une duègne, et à Emmanuel Bordier dans celui de Ruy Blas.       <br />
              <br />
       &quot;Madame, sous vos pieds, dans l'ombre, un homme est là (…) qui souffre, ver de terre amoureux d'une étoile (…) et qui se meurt en bas quand vous brillez en haut&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75798777-53367716.jpg?v=1697051197" alt=""Ruy Blas" Une revisite du célèbre mélodrame tout en délicatesse et subtilité ou comment trop aimer et s'y perdre" title=""Ruy Blas" Une revisite du célèbre mélodrame tout en délicatesse et subtilité ou comment trop aimer et s'y perdre" />
     </div>
     <div>
      Avec cette nouvelle adaptation de &quot;Ruy Blas&quot;, via des trouvailles scénographiques et de décors originaux, Olivier Mellor et sa troupe réveillent les propos de Victor Hugo et permettent bien des échos sur notre société contemporaine : l'Espagne de l'époque qui n'est pas en grande forme et qui n'est pas sans rappeler certains pays aujourd'hui, le cas des trans-classes et des inégalités, l'élitisme, l'injustice, les satisfactions personnelles au détriment de l'intérêt de la nation, etc.       <br />
              <br />
       L'intégralité du texte n'a pas été conservée et nous ne le déplorerons pas, car le résultat est là : fluide, juste et fidèle à ce monument de la littérature française.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ruy Blas"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75798777-53367725.jpg?v=1697051226" alt=""Ruy Blas" Une revisite du célèbre mélodrame tout en délicatesse et subtilité ou comment trop aimer et s'y perdre" title=""Ruy Blas" Une revisite du célèbre mélodrame tout en délicatesse et subtilité ou comment trop aimer et s'y perdre" />
     </div>
     <div>
      D'après l'œuvre de Victor Hugo.       <br />
       Mise en scène : Olivier Mellor.       <br />
       Musique originale : Séverin Toskano Jeanniard.       <br />
       Avec : Marie-Laure Boggio, Emmanuel Bordier, Christophe Camier, Caroline Corme, François Decayeux, Marie-Laure Desbordes, Fred Egginton, Séverin Toskano Jeanniard, Olivier Mellor, Adrien Noble, Louis Noble, Rémi Pous et Stephen Szekely.       <br />
       Musiciens : Christophe Camier (accordéon), Séverin Toskano Jeanniard (contrebasse), Adrien Noble (violoncelle), Louis Noble (sax ténor).       <br />
       Scénographie : François Decayeux, Séverin Toskano Jeanniard, Olivier Mellor avec le concours de la Courte Échelle.       <br />
       Son : Séverin Toskano Jeanniard.       <br />
       Lumière : Olivier Mellor.       <br />
       Costumes : Bertrand Sachy assisté de Gunjidmaa Loucheut, avec le concours des élèves de BTS Métiers de la mode du lycée Édouard Brany à Amiens et de leurs professeurs Cécile Estienne et Véronique François.       <br />
       Durée : 3 h 10 (entracte compris).       <br />
              <br />
       Spectacle créé les 23, 24 et 25 mai 2023 à la Maison de la Culture d'Amiens - Scène nationale.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 au 17 octobre 2023.</span>       <br />
       Lundi 9 et mardi 10 à 14 h, mercredi 11 à 19 h 30, jeudi 12 à 14 h, vendredi 13 à 10 h, dimanche 15 à 16 h, lundi 16 à 14 h et mardi 17 à 19 h 30.       <br />
       Centre culturel Jacques Tati, Amiens (80), 03 22 46 01 14.       <br />
       <a class="link" href="https://ccjt.fr/" target="_blank">&gt;&gt; ccjt.fr</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 16 novembre au 3 décembre 2023.</span>       <br />
       Jeudi, vendredi et samedi à 21 h, dimanche à 16 h 30.       <br />
       Théâtre de l'Épée de Bois, Salle en pierre, La cartoucherie, Paris 12e.       <br />
       <a class="link" href="https://www.epeedebois.com/" target="_blank">&gt;&gt; epeedebois.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Une facétie burlesque teintée de féminisme et de désirs de justice, comme un succédané espiègle de l'actualité</title>
   <updated>2018-12-18T12:55:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-facetie-burlesque-teintee-de-feminisme-et-de-desirs-de-justice-comme-un-succedane-espiegle-de-l-actualite_a2308.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2018-12-18T12:40:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans la famille des pièces en un acte de Georges Feydeau, je voudrais l'épouse la plus rebelle, la plus vigoureuse et la plus mutine sur la voie de l'émancipation féminine… J'ai nommé Clarisse ! Dans "Mais n'te promène donc pas toute nue !", Feydeau laisse la part belle aux revendications d'indépendance (de pensée et d'action), de justice de la femme. Et Charly Marty, pour notre plus grand bonheur, s'en empare à bras-le-corps.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/29030786-28300390.jpg?v=1545134351" alt="Une facétie burlesque teintée de féminisme et de désirs de justice, comme un succédané espiègle de l'actualité" title="Une facétie burlesque teintée de féminisme et de désirs de justice, comme un succédané espiègle de l'actualité" />
     </div>
     <div>
      Pour rappel, la pièce met en scène les Ventroux. Le mari, ambitieux, député à l'envie de ministère, reçoit un industriel important, réputé adversaire pour l'hôte. Afin de préserver la bienséance et les codes sociaux en cours, l'époux demande à sa femme Clarisse de cesser de se promener en tenue légère dans leur appartement. Celle-ci, éprise de liberté et d'égalité sexiste ne s'en laisse pas conter et préfère l'affrontement à la soumission.       <br />
              <br />
       Les échanges se font acides et virulents. Les situations tournent au &quot;gaguesque&quot;, à l'incongru avec une pointe savamment épicée… Bref le féroce vaudeville se met en place… Mais c'est du Feydeau avec l'imparable mécanique de ses farces limite bouffonnes, avec ses entrées et ses sorties, ses clichés et ses facilités, son rythme endiablé et ses effets cadencés… Entre comédie burlesque et théâtre de l'absurde.       <br />
              <br />
       Mais, dans ses pièces en un acte à la trajectoire conjugale, Feydeau, homme de son siècle et auteur à la vertu visionnaire, nous parle de l'incommunicabilité récurrente - depuis des siècles, et pour les siècles à venir, semble-t-il - entre l'homme et la femme, le politique et le citoyen (actualité quand tu nous tiens !), l'économique et le social. Et &quot;Ne n'te promène donc pas toute nue !&quot; (créée en 1911) en est l'exemple étalon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/29030786-28300408.jpg?v=1545134389" alt="Une facétie burlesque teintée de féminisme et de désirs de justice, comme un succédané espiègle de l'actualité" title="Une facétie burlesque teintée de féminisme et de désirs de justice, comme un succédané espiègle de l'actualité" />
     </div>
     <div>
      Et si cela peut paraître incongru de monter Feydeau en 2018, dans le projet de Charly Marty, cela prend au contraire un nouveau sens et donc tout son sens. Immédiatement, le metteur en scène fait montre d'un certain penchant pour l'aspect féministe de cette facétie conjugale. Cette approche revendicatrice - n'oublions pas que l'Union sociale et politique des femmes, et ses suffragettes, sont nées en 1903 en Grande-Bretagne - va constituer la colonne vertébrale du squelette dévoilé, décharné, par Marty, du mécanisme vaudevillesque de l'auteur.       <br />
              <br />
       Charly Marty va tout d'abord intervenir sur la temporalité en jonglant avec trois époques, celle du texte et de son verbe bien spécifique, celle de la transposition dans les années 68 - et son vent de liberté, de réflexions, de remises en question, de créativité - et celle d'aujourd'hui, 2018, anniversaire des &quot;50 ans de 68&quot;, et émergence de nouveaux questionnements, manifestations, revendications, instillés par les &quot;gilets jaunes&quot;.       <br />
              <br />
       Pour cette dernière, si elle se révèle involontairement dans la création de la compagnie &quot;Les Indiens&quot;, elle interroge incontestablement le spectateur - tout en lui laissant sa liberté d'analyse, d'interprétation - sur les derniers événements, sur nos attitudes, nos positions sur des sujets débattus depuis plus d'un siècle et qui marquent avec effervescence, depuis quelque temps, notre présent : l'égalité homme-femme, la perte de confiance en l'homme politique, le respect des différences (avec le mariage pour tous), etc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/29030786-28300418.jpg?v=1545134416" alt="Une facétie burlesque teintée de féminisme et de désirs de justice, comme un succédané espiègle de l'actualité" title="Une facétie burlesque teintée de féminisme et de désirs de justice, comme un succédané espiègle de l'actualité" />
     </div>
     <div>
      Ensuite, le metteur en scène va s'affranchir des clichés et des rouages rythmiques propres à Feydeau. Premièrement en déstructurant le décor d'un appartement bourgeois puis en le transformant en barricades mâtinées de champ de bataille et de vision crépusculaire d'un monde en déshérence, à l'avenir incertain… Deuxièmement, en cassant la partition musicale habituelle du faiseur de comédie, Charly Marty jouant sur les silences, la musicalité des répliques, la cadence des ouvertures et fermetures de portes, du crescendo et diminuendo des joutes verbales…       <br />
              <br />
       La production de Charly Marty et de son équipe, tous réellement talentueux et investis dans cette création, riches d'enthousiasme et d'énergie, avec une mention particulière pour &quot;l'électrique&quot; Camille Roy, emmène les spectateurs dans des chemins de questionnements non résolus mais n'oublie pas de rester festive et impertinente, avec un final explosif, carnavalesque, avec une esquisse de retour à l'animalité, et les épices d'une chanson salace… Mais, Ô combien, joyeuse, tonique et revigorante !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Mais n'te promène donc pas toute nue !"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/29030786-28300421.jpg?v=1545134452" alt="Une facétie burlesque teintée de féminisme et de désirs de justice, comme un succédané espiègle de l'actualité" title="Une facétie burlesque teintée de féminisme et de désirs de justice, comme un succédané espiègle de l'actualité" />
     </div>
     <div>
      Texte : Georges Feydeau.       <br />
       Mise en scène : Charly Marty.       <br />
       Avec : Mathieu Barché, Yannik Landrein, Camille Roy, Charles-Antoine Sanchez, Simon Vincent et les voix de Marie-Thé Lévêque et Jacqueline Marty.       <br />
       Lumière : Hugo Dragone.       <br />
       Son : Vincent Fleury.       <br />
       Costumes : Betty Rialland.       <br />
       Scénographie : Analyvia Lagarde.       <br />
       Compagnie Les Indiens.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 14 décembre 2018 au 20 décembre 2018.</span>       <br />
       Mardi, mercredi et samedi à 19 h 30, jeudi et vendredi à 20 h 30, dimanche à 15 h 30.       <br />
       Comédie de Picardie, Amiens (80), 03 22 22 20 20.       <br />
       <a class="link" href="http://www.comdepic.com/" target="_blank">&gt;&gt; comdepic.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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