<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.larevueduspectacle.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.larevueduspectacle.fr/</id>
 <updated>2026-04-13T19:19:26+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <icon>https://www.larevueduspectacle.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>•Off 2021• Sales Gosses Une approche vertigineuse et bouleversante de la maltraitance à l'école</title>
   <updated>2021-07-19T17:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2021-Sales-Gosses-Une-approche-vertigineuse-et-bouleversante-de-la-maltraitance-a-l-ecole_a3015.html</id>
   <category term="Avignon 2021" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/57799303-42778783.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-07-19T17:16:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Harcèlement, maltraitance ponctuelle ou récurrente… à l'école, à la maison, au travail, comment le traiter sur scène, comment prendre ou pas position ? Ici d'ailleurs, pas de prise de position, mais une exposition des faits, du déroulé des événements, en une manière de monologue où la comédienne Claire Cahen habite tous les personnages principaux, offrant l'accès au public à différentes appréciations du drame - victime, tyran, prof, mère - menant à une mise en perspective vertigineuse !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57799303-42778783.jpg?v=1626709037" alt="•Off 2021• Sales Gosses Une approche vertigineuse et bouleversante de la maltraitance à l'école" title="•Off 2021• Sales Gosses Une approche vertigineuse et bouleversante de la maltraitance à l'école" />
     </div>
     <div>
      Pour l'écriture de &quot;Sales gosses&quot;, Mihaela Michailov s’est inspirée de faits réels. Une enseignante ligota une élève dans sa salle de classe, les mains derrière le dos, suite à son manque d'attention pour la leçon sur la démocratie qu'elle était en train de donner. Elle exposera ainsi l'enfant saucissonnée en exemple. Les &quot;camarades&quot; de cette petite-fille de onze ans, pendant la récréation, la torturons à leur tour. Elle sera retrouvée sauvagement mutilée… attachée dans les toilettes…       <br />
              <br />
       Dans une mise en scène que l'on perçoit nerveuse et précise, millimétrée, visant à l'efficacité, les choix de Fábio Godinho font être immédiatement lisible, mettant en quasi-training sportif la comédienne Claire Cahen et son partenaire musicien chanteur Jorge De Moura qui assure avec énergie (et talent) les multiples interventions instrumentales et/ou vocales. Metteur en scène, mais également performeur, Fábio Godinho joue clairement la carte de l'école &quot;théâtre de la violence&quot;, de l'arène/stade où la victime est huée, vilipendée par la foule, cherchant à exprimer la performance telle que demandée sur un ring de boxe. Claire Cahen et Jorge De Moura sont à la hauteur jouant en contre ou en soutien avec le troisième acteur qu'est le décor !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57799303-42778789.jpg?v=1626709079" alt="•Off 2021• Sales Gosses Une approche vertigineuse et bouleversante de la maltraitance à l'école" title="•Off 2021• Sales Gosses Une approche vertigineuse et bouleversante de la maltraitance à l'école" />
     </div>
     <div>
      Le décor, pluie d'élastiques parfaitement quadrillée, se révèle à la métamorphose très rapidement. En effet, ceux-ci obtiennent leur rigueur verticale grâce à un lestage par des poids posés au sol, mais pas trop lourds de manière à être facilement déplacés. Ainsi, la comédienne en joue pour, d'une certaine manière, concrétiser des lieux… ou simplement &quot;jouer avec&quot; dans d'animales chorégraphies. Ces cordes deviennent aussi instruments de musique sous les frottements de son corps devenu alors archet dont le résultat sonore est surprenant, accompagné par Jorge De Moura à la batterie, guitare, saxophone… tout instrument exprimé à talent égal.       <br />
              <br />
       Le jeu de Claire Cohen est impressionnant, à la fois de vélocité - presque féline - dans ses déplacements, ces derniers étant les vecteurs de la concrétisation d'un changement de personnage ou de situation, et de profondeur, d'intensité dans l'interprétation des différents protagonistes de ce drame, de cette violence faite à une enfant. Il émane, il transpire, à certains moments, une telle tension de tout son être - et c'est là une réelle et exceptionnelle performance de comédienne - que celle-ci éclabousse le spectateur… pouvant presque en ressentir un malaise. Cela est flagrant lors de la suggestion des sévices qu'elle s'inflige à elle-même tout en interprétant deux personnages différents.       <br />
              <br />
       Alors oui ! Le théâtre peut, par la qualité et la densité d'interprétation d'une artiste, faire ressentir au public, intimement, la violence infligée aux autres… femmes violentées, violées, enfants martyrisés, etc., toutes souffrances ayant connu une incontestable recrudescence depuis un an et demi.       <br />
              <br />
       Mais attention, vous pourriez vivre également une catharsis dopée à l'empathie émotionnelle pouvant se révéler éclairante… et peut-être mieux comprendre - pour certains - ce que sont ces situations toxiques pouvant détruire ou traumatiser des êtres proches.       <br />
              <br />
       &quot;Sale Gosse&quot; est une expérience théâtrale exceptionnelle qui pose de manière novatrice, mais pas toujours confortable, les problématiques actuelles du harcèlement où que ce soit dans le monde et quel que soit le sexe ou l'âge.       <br />
              <br />
       Et l'histoire s'étant déroulée en Roumanie, sont posées aussi les fragilités de la démocratie dans quelques pays européens pas si éloignés de nous dont l'expérience, dans ce domaine, a à peine plus de vingt ans, dernier point que l'on peut malheureusement élargir à de plus en plus de nations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>" Sales Gosses"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57799303-42778795.jpg?v=1626709105" alt="•Off 2021• Sales Gosses Une approche vertigineuse et bouleversante de la maltraitance à l'école" title="•Off 2021• Sales Gosses Une approche vertigineuse et bouleversante de la maltraitance à l'école" />
     </div>
     <div>
      Texte : Mihaela Michailov.       <br />
       Traduction : Alexandra Lazarescou.       <br />
       Mise en scène : Fábio Godinho.       <br />
       Avec : Claire Cahen, Jorge De Moura.       <br />
       Création sonore : Jorge De Moura.       <br />
       Scénographie et costumes : Marco Godinho.       <br />
       Lumières et assistanat : Antoine Colla.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
       Par le Théâtre du Centaure (Luxembourg).       <br />
       Tout public à partir de 12 ans.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2021•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 26 juillet 2021.</span>       <br />
       Tous les jours à 12 h 45, relâche les 13 et 20 juillet.       <br />
       La Caserne, 116, rue de la Carreterie, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 33 88 99.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatrecentaure.lu/" target="_blank">&gt;&gt; theatrecentaure.lu</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2021-Sales-Gosses-Une-approche-vertigineuse-et-bouleversante-de-la-maltraitance-a-l-ecole_a3015.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"La petite soldate"</title>
   <updated>2017-12-05T12:14:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-petite-soldate_a1998.html</id>
   <category term="Trib'Une" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/18669596-22750835.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-12-05T12:12:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Armée d'élégance, de poésie et de tendresse, la metteur en scène - Anne Hérold – propose, au Théo Théâtre, une petite perle sertie d'or et d'argent. Perle pour petits et grands qu'il ne faut absolument pas mélanger à certains bijoux plastiques ou artificiels très exposés médiatiquement.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18669596-22750835.jpg?v=1512464993" alt=""La petite soldate"" title=""La petite soldate"" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Ma grand-mère est une rose d'un rose qui n'existe pas… Mes plus lointains souvenirs remontent jusque dans ses bras…&quot; Mickey 3 D.</span>       <br />
       En avant-poste, sur la scène, une petite fille de 8 ans est incarnée admirablement par une plus grande enfant, qui a peut-être 20 ou 25 ans, Marguerite Courcier… peu importe, son visage espiègle et touchant met en lumière un regard ultra pétillant. Pétillante, elle l'est, cette petite &quot;Ami&quot;, le personnage que la comédienne défend.       <br />
              <br />
       Pas de champ de bataille sur le plateau malgré son étroitesse, quant à la jeune comédienne, elle a troqué le treillis pour une salopette en jean. Elle est accompagnée par un musicien - Hugo Proy - qui, parfois, donne la note, et rythme le débit de cette jeune combattante.       <br />
       &quot;Ami&quot;, cette petite gamine, ne veut pas être hôtesse de l'air, ni institutrice ou infirmière, mais se rêve en soldate. Pour sauver sa grand-mère.       <br />
              <br />
       Soldate ? Tiens, c'est marrant ça ! Évidemment ! Une gamine, qui se rêve en femme de terrain explosant au passage les frontières du ménage et du repassage, qui plus est en tenue de combat, se heurte aux idées reçues. Mais elle n'en démord pas. Pas le choix, c'est son karma.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18669596-22754579.jpg?v=1512464976" alt=""La petite soldate"" title=""La petite soldate"" />
     </div>
     <div>
      Elle s'accroche, et finit même par convaincre les plus butés en bombardant arguments et mots bien placés. Touché ! Et coulés les clichés, elle remporte la première bataille. Plus le temps de rigoler.       <br />
              <br />
       Escadron à former. Elle tient bon la petite et compose son armée à l'aide de petites poupées. Aucun poste ne passe à l'as, chacun des camarades se motive et notre commandante &quot;Ami&quot; n'a qu'une mission : sauver sa mamie.       <br />
              <br />
       La sauver ? De quoi ? On ne sait pas trop mais est-ce important finalement ? Non. On imagine bien que la vie l'a abîmée, qu'elle a vieilli, ou que, peut-être, aussi, la maladie l'a attrapée comme ça, un jour, et qu'elle n'a plus jamais réussi à se lever. Sa mamie.       <br />
       La mamie d'Ami. Qui pourrait être la &quot;Omi&quot; d'un petit garçon en Allemagne, &quot;Safta&quot; en hébreu, &quot;Babouchka&quot; en Russe, &quot;Nonna&quot; en Italie puis &quot;Buni&quot; en Roumanie.       <br />
              <br />
       Dans chaque grand enfant, il y a le petit. En chacun de nous, il y a ou il y a eu une &quot;mamie&quot;, qui nous a gardés, surveillés, fait la leçon, amenés au parc, en vacances, à l'école. Une &quot;Buni&quot; qui nous a aidés à faire notre premier gâteau ou à faire les devoirs. Une &quot;Nonna&quot; qui criait parfois ou qui nous consolait d'un petit chagrin. Une mamie qu'on n'oublie pas. Et tellement plus parfois…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18669596-22754609.jpg?v=1512465066" alt=""La petite soldate"" title=""La petite soldate"" />
     </div>
     <div>
      Là, c'est le cas. &quot;Ami&quot; a un papa et a eu une maman aussi. Mais, très brièvement, on s'aperçoit que tout son univers, c'est la grand-mère. Alors la sauver… apparaît bien plus que nécessaire à ce petit bout de caractère, à cette fillette, amusante militaire.       <br />
              <br />
       Elle se défend bien la gamine et sait parfaitement utiliser son humour comme arme de combat. On rit, souvent, parce qu'ils sont marrants les mots que lancent spontanément les enfants, sans barrière, sans chichi et avec infinie tendresse, le plus souvent.       <br />
              <br />
       &quot;Ami&quot; est une petite fille blessée, un petit oiseau fragilisé et la beauté de ce spectacle (de l'écriture à la mise en scène) est de démontrer à quel point l'enfant regorge d'inventivité pour apaiser son âme, sans déni, sans larme mais avec une arme imbattable : l'amour.       <br />
              <br />
       &quot;Ami&quot; porte à sa grand-mère un amour considérable et cette immense affection est sa plus grosse munition. Bien que la mission soit compliquée et que l'armée puisse paraître un peu trop légère pour sauver sa grand-mère, cette &quot;petite soldate&quot; est un canon que j'embrasse avec toute mon admiration, sur le front.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La petite soldate"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18669596-22754647.jpg?v=1512465085" alt=""La petite soldate"" title=""La petite soldate"" />
     </div>
     <div>
      Texte : Mihaela Michalov.       <br />
       Traduction : Alexandra Lazarescou.       <br />
       Mise en scène : Anne Hérold.       <br />
       Avec : Marguerite Courcier, Hugo Proy (clarinette).       <br />
       Compagnie Alouette Productions.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 14 octobre au 23 décembre 2017.</span>       <br />
       Samedi à 19 h 30.       <br />
       Théo Théâtre, Paris 15e, 01 45 54 00 16       <br />
       <a class="link" href="http://theotheatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; theotheatre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/La-petite-soldate_a1998.html" />
  </entry>
</feed>
