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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-06T03:30:41+02:00</updated>
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   <title>"Ferme ta gueule", un premier single pour Piedebiche</title>
   <updated>2024-11-07T20:08:00+01:00</updated>
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   <category term="RV du Jour" />
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   <published>2024-11-07T19:07:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"Ferme ta gueule", le premier single du groupe Piedebiche, trio post punk indie marseillais, est extrait de leur futur premier album "Bataille du clair et de l’obscur" dont la sortie est prévue le 14 mars 2025.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/sypIFtrGflA?si=jViYZrgVClzKGs6O" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      Piedebiche, ce fut d'abord un duo avec Unn au chant et Peache à la guitare et à la basse. L'adjonction d'une batterie les fit passer à trois avec l'arrivée de Solitario Vinzo. Tous les trois sont issus de la dynamique scène marseillaise. Aujourd'hui, Piedebiche incarne à sa façon l’esprit rebelle et créatif de la cité phocéenne. À la fois brut et sophistiqué, l’univers de Unn et Peache s’ancre dans une musique post punk sauvage et profondément émotionnelle.       <br />
              <br />
       Leur musique se démarque par un son mélodique et abrasif, avec des riffs de guitare tour à tour tranchants ou éthérés. Ça envoie du bois... Avec un bon vieux son énergique et gras de rock bien senti, aux accents pas que marseillais, mais aussi post-punk, tout autant abrasif que mélodique. Côté paroles (en français), ils traitent de la réalité avec lucidité et d'une humanité perdue, abordant des sujets d'actualité, mais l'ensemble est empreint d'une grande humanité, réussissant le difficile équilibre entre mélancolie, urgence d'action, revendication et espérance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      &quot;Ferme ta gueule&quot; est un morceau merveilleusement obsédant aux sonorités électro, noisy et punk, et ça dézingue un certain nombre de clichés, notamment à propos des femmes, des blondes, mais aussi à propos de la musique rock et appelle à secouer nos à priori.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>       <br />
              <br />
       Clip réalisé à Marseille par Philippe Berjuin- BAMBOUVISION 2024.       <br />
       Chant : Unn.       <br />
       Guitare et basse : Peache.       <br />
       Batterie : Solitario Vinzo.       <br />
       Enregistré et mixé par Jearc - Local 54 Studio.       <br />
       Mastering : François Fanelli - Sonics Mastering.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>"Crowd" Foule sentimentale en mode techno nineties</title>
   <updated>2022-01-25T12:06:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Crowd-Foule-sentimentale-en-mode-techno-nineties_a3155.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/61862479-44991836.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-01-25T11:52:00+01:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En ce début des années quatre-vingt-dix, pendant qu'avec douceur Alain Souchon suscitait la ferveur populaire autour de son tube "Foule sentimentale" ("Avec soif d'idéal/Attirées par les étoiles, les voiles/Du ciel dévale/Un désir qui nous emballe"), la jeunesse déclinait ses propres mantras pour réaliser, hors-sol, son besoin d'exaltation. Ainsi naîtrait la déferlante des free parties ou autres raves extatiques sur fond de musique techno jusqu'au bout de la nuit… C'est à l'une d'elles que Gisèle Vienne, chorégraphe plasticienne sans égale, nous invite pour donner à voir in vivo, et selon son prisme singulier, l'un de ces rassemblements mythiques.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61862479-44991836.jpg?v=1643109231" alt=""Crowd" Foule sentimentale en mode techno nineties" title=""Crowd" Foule sentimentale en mode techno nineties" />
     </div>
     <div>
      Sur un espace non identifié, d'où émerge de la nuit sombre un sol de terre brunâtre jonchée de canettes de bière et autres détritus, vont prendre place avec une extrême lenteur les protagonistes de ce sabbat païen empruntant au rituel festif ses attendus. Espace de liberté revendiquée, la free party échappe à toute réglementation si ce n'est celle implicite que se donnent les communautés qui les initient. Le liant entre toutes ses manifestations et leurs protagonistes étant la musique électro, ses beats répétitifs ouvreurs d'extases potentielles.       <br />
              <br />
       Ce qui frappe d'emblée, outre le jeu des lumières sculptant le noir du plateau et les formes qui vont en émerger, outre les nappes en boucle de la musique techno entêtante à souhait, c'est le parti pris cinématographique de la chorégraphe utilisant à l'envi le &quot;ralenti&quot; pour décomposer chaque mouvement des participants. Ainsi, qu'ils soient seuls, à deux ou faisant groupe, ils apparaissent comme des répliques animées d'eux-mêmes, débarrassés de la gangue comportementale qui leur est assignée pour - aussi paradoxale que cela puisse paraître - devenir, au travers de leurs postures d'humanoïdes articulés, plus humains encore. En effet, le mouvement, si imperceptible soit-il, est traité avec une attention qui nous les rend palpables.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61862479-44991856.jpg?v=1643109369" alt=""Crowd" Foule sentimentale en mode techno nineties" title=""Crowd" Foule sentimentale en mode techno nineties" />
     </div>
     <div>
      La trame narrative souterraine - aucun mot n'est prononcé, les corps se suffisant à eux-mêmes pour tonitruer silencieusement - nous conte l'histoire… mais quelle histoire ? La nôtre, secrète, enfouie dans les plis de notre mémoire, et que nous projetons sur le plateau animé de formes vivantes. Ces corps vêtus de vêtements hétéroclites, échappés tout droit d'un vestiaire fin de XXe siècle, vont se livrer aux arabesques de la loi du vivant. Se chercher, s'accoupler, se désunir, s'unir dans une chorégraphie portée par le rythme des notes techno. L'effet hypnotique produit étant renforcé par le jeu des lumières sculptant les ombres, rejetant dans l'obscurité des pans de communauté.       <br />
              <br />
       Entre transes suscitées par les pulsations de la musique électronique, consommation enivrante de bières et de substances hallucinogènes, entre caresses fraternelles et amoureuses, entre conflits et rejets, se joue et rejoue la comédie humaine, ici libérée pour un temps de ses carcans. Entre hédonisme festif partagé et solitude abyssale révélée par les autres captifs de la fête, le monde vibre intensément, s'écroule épuisé, avant de rejaillir jusqu'au jour suivant, porté par les mêmes trips. Ainsi en va-t-il de la rave, les paradis artificiels qu'elle génère en boucle se dissiperont au jour d'après… exacerbant le désir d'y replonger au plus tôt.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61862479-44991857.jpg?v=1643109299" alt=""Crowd" Foule sentimentale en mode techno nineties" title=""Crowd" Foule sentimentale en mode techno nineties" />
     </div>
     <div>
      Traitant l'histoire de ces jeunes gens en fête avec autant de soin qu'une matière à sculpter, le &quot;théâtre chorégraphié&quot; de Gisèle Vienne convoque les ralentis de scènes prises sur le vif pour les inscrire dans une distorsion du temps vécu comme un continuum stéréoscopique. L'effet de loupe qui en résulte est si redoutable que l'on ne peut échapper à l'attraction hypnotique qu'il produit, charme amplement redoublé par les musiques technos à fortes résonances sensorielles. Rien d'étonnant alors, qu'à la sortie de la rave party, le public, gagné par le charme opérant, arbore sourire en banane, planant littéralement au-dessus des miasmes actuels.       <br />
              <br />
       <b>Vu le mercredi 19 janvier à 20 h 30, au TnBA, Grande salle Vitez, Bordeaux, en coréalisation avec La Manufacture CDCN.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Crowd"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61862479-44991919.jpg?v=1643109539" alt=""Crowd" Foule sentimentale en mode techno nineties" title=""Crowd" Foule sentimentale en mode techno nineties" />
     </div>
     <div>
      Conception, chorégraphie et scénographie : Gisèle Vienne.       <br />
       Assistantes à la mise en scène : Anja Röttgerkamp et Nuria Guiu Sagarra.       <br />
       Avec : Philip Berlin, Marine Chesnais, Sylvain Decloitre, Sophie Demeyer, Vincent Dupuy, Massimo Fusco, Rehin Hollant, Oskar Landström, Georges Labbat, Theo Livesey, Katia Petrowick, Linn Ragnarsson, Jonathan Schatz, Henrietta Wallberg, Tyra Wigg.       <br />
       Lumière : Patrick Riou.       <br />
       Dramaturgie : Gisèle Vienne, Dennis Cooper.       <br />
       Musique : Underground Resistance, KTL, Vapour Space, DJ Rolando, Drexciya, The Martian, Choice, Jeff Mills, Peter Rehberg, Manuel Göttsching, Sun Electric et Global Communication.       <br />
       Montage et sélection des musiques : Peter Rehberg.       <br />
       Conception de la diffusion du son : Stephen O'Malley.       <br />
       Son : Adrien Michel.       <br />
       Costumes : Gisèle Vienne en collaboration avec Camille Queval et les interprètes.       <br />
       Ingénieur du son : Adrien Michel et Mareike Trillhaas.       <br />
       Régie générale : Richard Pierre.       <br />
       Régie plateau : Antoine Hordé.       <br />
       Régie lumière : Arnaud Lavisse.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       Premières les 8, 9 et 10 novembre 2017 au Maillon, Théâtre de Strasbourg - Scène européenne, en partenariat avec POLESUD, CDCN Strasbourg.       <br />
       A été représenté les 19 et 20 janvier 2022 au TnBA, Bordeaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61862479-44991928.jpg?v=1643109600" alt=""Crowd" Foule sentimentale en mode techno nineties" title=""Crowd" Foule sentimentale en mode techno nineties" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Festival Aujourd’hui Musiques "Fake"… Une déambulation dans Perpignan, une balade sonore pour explorer le monde de l'info et de l'intox</title>
   <updated>2021-11-10T11:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-Aujourd-hui-Musiques-Fake-Une-deambulation-dans-Perpignan-une-balade-sonore-pour-explorer-le-monde-de-l-info_a3098.html</id>
   <category term="Festivals" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/60151533-44056595.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-11-10T09:35:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'homme, à la fois mystérieux et bavard, vagabondera le premier jour autour de l'Archipel, îles artistiques imaginées par Jean Nouvel et Brigitte Métra (architectes associés)*, puis le deuxième aux abords de la désaltérante place de la République et le troisième aux alentours de la méridionale et gothique cathédrale, au carrefour des âmes catalanes et voyageuses… Ce vagabond poétique est conteur et explorateur tout comme Peer Gynt qui partit aussi à l'aventure, cheminant entre rêve et réalité. Le narrateur s'en inspire pour démêler le vrai du faux… de notre réalité… Extraire le fake à l'ère des news…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60151533-44056595.jpg?v=1636535490" alt="Festival Aujourd’hui Musiques "Fake"… Une déambulation dans Perpignan, une balade sonore pour explorer le monde de l'info et de l'intox" title="Festival Aujourd’hui Musiques "Fake"… Une déambulation dans Perpignan, une balade sonore pour explorer le monde de l'info et de l'intox" />
     </div>
     <div>
      Spectacle déambulatoire, performance de rues, &quot;Fake&quot; convoque un conteur (Abbi Patrix), un concepteur compositeur (Wilfried Wendling), des musiciens, pour une exploration d'un nouveau type où le spectateur, équipé d'un casque audio, se laisse emmener, au sens littéral comme virtuel dans une promenade découverte entre vraies et fausses informations.       <br />
              <br />
       Dans ce périple artistique, ce dernier garde toute liberté d'action, plus précisément de mouvements, déambulant dans l'espace proposé au fil de ses envies, de ses inspirations ou guidé par l'histoire, narration sonore, vocale et musicale, composée en direct et diffusée dans le casque et/ou influencé par la vue, le cheminement de l'acteur, Abbi Patrix, interprétant à sa façon &quot;Peer Gynt&quot;, exprimant son ressenti du lieu, posant des questions sur la véracité du réel ou interrogeant le badaud passant.       <br />
              <br />
       Les éléments sonores audibles dans le casque sont superposés, sans apparente cohérence mais peuvent stimuler ou orienter la perception du spectateur qui fait le choix d'être actif ou passif, ponctuellement ou de manière permanente, redevenant alors un simple observateur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60151533-44056596.jpg?v=1636535235" alt="Festival Aujourd’hui Musiques "Fake"… Une déambulation dans Perpignan, une balade sonore pour explorer le monde de l'info et de l'intox" title="Festival Aujourd’hui Musiques "Fake"… Une déambulation dans Perpignan, une balade sonore pour explorer le monde de l'info et de l'intox" />
     </div>
     <div>
      Si l'écriture narrative et scénique peut paraître anarchique, décousu au premier abord, il n'en est rien. Pour la &quot;première&quot; à laquelle nous avions assisté, Abbix Patrix circulait dans les différents espaces et niveaux du Forum des Halles à Paris, sous la couverture protectrice de la Canopée. Équipé d'un micro et d'un casque, il posait des questions aux passants sur le lieu, l'endroit où il se trouvait. Les réponses pouvaient alors être intéressantes… ou pas. Puis, ce fut sur les passerelles, coursives, escalators et sous les verrières de la gare de l'Est, tous les jeudis d'octobre 2019, que la déambulation eut lieu, à la rencontre de voyageurs ou de badauds, interrogeant, interpellant et… contant !       <br />
              <br />
       La conception sonore est une superposition de voix, de sons, de séquences musicales, d'extraits radiophoniques (France Info… l'info vraie !)… Avec l'incursion sporadique de notes, de séquences rythmiques. Pas de ligne mélodique réellement, mais un assemblage, une composition de sons inventés/inventifs pouvant paraître disparate, mais ayant leur propre logique, comme des impros ludiques, musique contemporaine où viennent s'insérer les narrations réelles naissant de &quot;micros trottoirs&quot; ou fictives… émergeant du texte d'Ibsen.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60151533-44056597.jpg?v=1570688736" alt="Festival Aujourd’hui Musiques "Fake"… Une déambulation dans Perpignan, une balade sonore pour explorer le monde de l'info et de l'intox" title="Festival Aujourd’hui Musiques "Fake"… Une déambulation dans Perpignan, une balade sonore pour explorer le monde de l'info et de l'intox" />
     </div>
     <div>
      Le concept, expérience électro-contée sous casques audio et en interaction avec un lieu public, a été imaginé par Wilfried Wendling, directeur de La Muse en Circuit, centre national de création musicale, et Abbi Patrix, conteur, tous deux à la fois passionné par le personnage de Peer Gynt - menteur en quête de son identité, des trolls et de l'amour - et par la place que tiennent aujourd'hui les médias dans notre société… vecteurs menés par des vertueux comme des mythos… distillant tant les infos que les infox.       <br />
              <br />
       Cette performance, construite sur l'imaginaire de l'espace public et sur les préoccupations actuelles dues à la circulation effrénée d'informations venant de canaux exempts de contrôle - d'une cruelle et de plus en plus déconcertante actualité - et de la non-vérification, non-validation de leur véracité - poisons plus que dangereux -, vaut le coup d'être vécu, et nous l'espérons pourra se propager, se jouer encore de nombreuses fois (comme ce week-end à Perpignan), ayant l'avantage non négligeable de s'adapter à tous les environnements… urbains ou pas, privés ou publics !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Spectacle vu en 2019 à sa création au Forum des Halles à Paris.</span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Le Théâtre de l'Archipel a été réalisé par les cabinets d'architectes associés de Jean Nouvel et Brigitte Métra en collaboration avec dUCKS scéno pour la scénographie de la grande salle et de Kahle Acoustics pour les études acoustiques.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Fake - Tout est faux, tout est fou"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60151533-44056598.jpg?v=1570689027" alt="Festival Aujourd’hui Musiques "Fake"… Une déambulation dans Perpignan, une balade sonore pour explorer le monde de l'info et de l'intox" title="Festival Aujourd’hui Musiques "Fake"… Une déambulation dans Perpignan, une balade sonore pour explorer le monde de l'info et de l'intox" />
     </div>
     <div>
      Conception et musique électronique live : Wilfried Wendling.       <br />
       Conteur : Abbi Patrix.       <br />
       Percussionniste : Linda Edsjö.       <br />
       Voix-iréelles : Anne Alvaro.       <br />
       Ingénieurs du son : Camille Lézer et Franck Gélie.       <br />
       Régie : Geoffrey Dugas.       <br />
       Production déléguée : La Muse en Circuit, Centre national de création musicale.       <br />
       Coproduction : La Compagnie du Cercle, direction Abbi Patrix, Lieux publics - Centre national de création en espace public.       <br />
       Durée : environ 1 h.       <br />
              <br />
       <b>Artistes invités :</b>       <br />
       Vendredi 12 novembre : Séverine Ballon, violoncelliste et compositrice.       <br />
       Dimanche 14 novembre : Maguelone Vidal, compositrice, metteuse en scène, musicienne et performeuse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60151533-44056599.jpg?v=1570690071" alt="Festival Aujourd’hui Musiques "Fake"… Une déambulation dans Perpignan, une balade sonore pour explorer le monde de l'info et de l'intox" title="Festival Aujourd’hui Musiques "Fake"… Une déambulation dans Perpignan, une balade sonore pour explorer le monde de l'info et de l'intox" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 12 au 14 novembre 2021.</span>       <br />
       Gratuit sur inscription à la <a class="link" href="javascript:protected_mail('billetterie@theatredelarchipel.org')" >billetterie.</a>       <br />
       Rendez-vous 30 minutes avant le départ pour l'équipement.       <br />
       Vendredi 12 novembre : 18 h 30, Itinéraire autour de l'Archipel.       <br />
       Samedi 13 novembre : 10 h 30 Itinéraire autour de la Place République.       <br />
       Dimanche 14 novembre : 10 h 30 Itinéraire autour de la Cathédrale.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Festival Aujourd’hui Musiques,       <br />
       création sonore et visuelle.</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 au 21 novembre 2021.</span>       <br />
       L'Archipel - Scène nationale,       <br />
       avenue du Général Leclerc, Perpignan (66).       <br />
       Réservation :       <br />
       >> 04 68 62 62 00.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredelarchipel.org/aujourdhui-musiques" target="_blank">>> aujourdhuimusiques.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-Aujourd-hui-Musiques-Fake-Une-deambulation-dans-Perpignan-une-balade-sonore-pour-explorer-le-monde-de-l-info_a3098.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Reprise de "Fake"… Un "Peer Gynt" pour explorer le monde de l'info et de l'intox</title>
   <updated>2020-08-21T00:49:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Reprise-de-Fake-Un-Peer-Gynt-pour-explorer-le-monde-de-l-info-et-de-l-intox_a2755.html</id>
   <category term="Cirque &amp; Rue" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/48003721-37815064.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-07-09T16:00:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'homme vagabonde sous les toits ferroviaires, au carrefour des âmes voyageuses… il est conteur. Peer Gynt partit aussi à l'aventure, cheminant entre rêve et réalité. Le narrateur s'en inspire pour démêler le vrai du faux… de notre réalité… Extraire le fake à l'ère des news…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/48003721-37815064.jpg?v=1594304519" alt="Reprise de "Fake"… Un "Peer Gynt" pour explorer le monde de l'info et de l'intox" title="Reprise de "Fake"… Un "Peer Gynt" pour explorer le monde de l'info et de l'intox" />
     </div>
     <div>
      Spectacle déambulatoire, performance de rues, Fake convoque un conteur, un concepteur compositeur, des musiciens, pour une exploration d'un nouveau type où le spectateur, équipé d'un casque audio, se laisse emmener, au sens littéral comme virtuel dans une promenade découverte entre vraies et fausses informations.       <br />
              <br />
       Dans ce périple artistique, ce dernier garde toute liberté d'action, plus précisément de mouvements, déambulant dans l'espace proposé au fil de ses envies, de ses inspirations ou guidé par l'histoire, narration sonore, vocale et musicale, composée en direct et diffusée dans le casque et/ou influencé par la vue, le cheminement de l'acteur, Abbi Patrix, interprétant à sa façon Peer Gynt, exprimant son ressenti du lieu, posant des questions sur la véracité du réel ou interrogeant le badaud passant.       <br />
              <br />
       Les éléments sonores audibles dans le casque sont superposés, sans apparente cohérence mais peuvent stimuler ou orienter la perception du spectateur qui fait le choix d'être actif ou passif, ponctuellement ou de manière permanente, redevenant alors un simple observateur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/48003721-37815065.jpg?v=1594304685" alt="Reprise de "Fake"… Un "Peer Gynt" pour explorer le monde de l'info et de l'intox" title="Reprise de "Fake"… Un "Peer Gynt" pour explorer le monde de l'info et de l'intox" />
     </div>
     <div>
      Si l'écriture narrative et scénique peut paraître anarchique, décousu au premier abord, il n'en est rien. Pour la &quot;première&quot; à laquelle nous avions assisté, Abbix Patrix circulait dans les différents espaces et niveaux du Forum des Halles à Paris, sous la couverture protectrice de la Canopée. Équipé d'un micro et d'un casque, il posait des questions aux passants sur le lieu, l'endroit où il se trouvait. Les réponses pouvaient alors être intéressantes… ou pas. Puis ce fut sur les passerelles, coursives, escalators et sous les verrières de la gare de l'Est, tous les jeudis d'octobre, que la déambulation eut lieu, à la rencontre de voyageurs ou de badauds, interrogeant, interpellant et… contant !       <br />
              <br />
       Au final, la conception sonore est une superposition de voix, de sons, de séquences musicales, d'extraits radiophoniques (France Info… l'info vraie !)… Avec l'incursion sporadique de notes, de séquences rythmiques. Pas de ligne mélodique réellement, mais un assemblage, une composition de sons inventés/inventifs pouvant paraître disparate mais ayant leur propre logique, comme des impros ludiques, musique contemporaine où viennent s'insérer les narrations réelles naissant de &quot;micros trottoirs&quot; ou fictives… émergeant du texte d'Ibsen.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/48003721-37815066.jpg?v=1570688736" alt="Reprise de "Fake"… Un "Peer Gynt" pour explorer le monde de l'info et de l'intox" title="Reprise de "Fake"… Un "Peer Gynt" pour explorer le monde de l'info et de l'intox" />
     </div>
     <div>
      Le concept, expérience électro-contée sous casques audio et en interaction avec un lieu public, a été imaginé par Wilfried Wendling, directeur de La Muse en Circuit, centre national de création musicale, et Abbi Patrix, conteur, tous deux à la fois passionné par le personnage de Peer Gynt - menteur en quête de son identité, des trolls et de l'amour - et par la place que tiennent aujourd'hui les médias dans notre société… vecteurs menés par des vertueux comme des mythos… distillant tant les infos que les infox.       <br />
              <br />
       Cette performance, construite sur l'imaginaire de l'espace public et sur les préoccupations actuelles dues à la circulation effrénée d'informations venant de canaux exempts de contrôle et de la non-vérification, non-validation de leur véracité, vaut le coup d'être vécu, et nous l'espérons pourra se propager, se jouer de nombreuses fois, ayant l'avantage non négligeable de s'adapter à tous les environnements… urbains ou pas, privés ou publics !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Spectacle vu à sa création au Forum des Halles à Paris.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Fake - Tout est faux, tout est fou"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/48003721-37815067.jpg?v=1570689027" alt="Reprise de "Fake"… Un "Peer Gynt" pour explorer le monde de l'info et de l'intox" title="Reprise de "Fake"… Un "Peer Gynt" pour explorer le monde de l'info et de l'intox" />
     </div>
     <div>
      Conception et musique électronique live : Wilfried Wendling.       <br />
       Conteur : Abbi Patrix.       <br />
       Percussionniste : Linda Edsjö.       <br />
       Voix-iréelles : Anne Alvaro.       <br />
       Participations possibles de : Julien Desprez, Louis Laurain, Musiciens de l’Orchestre national d'Île-de-France, Cyprien Busolini, Carola Schaal, Maguelone Vidal, Julia Robert, etc.       <br />
       Production déléguée : La Muse en Circuit, Centre national de création musicale.       <br />
       Coproduction : La Compagnie du Cercle, direction Abbi Patrix, Lieux publics - Centre national de création en espace public.       <br />
       Vidéo : Rudy Étienne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/48003721-37815068.jpg?v=1570690071" alt="Reprise de "Fake"… Un "Peer Gynt" pour explorer le monde de l'info et de l'intox" title="Reprise de "Fake"… Un "Peer Gynt" pour explorer le monde de l'info et de l'intox" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">5 septembre 2020 :</span> dans le cadre du Forum de la Culture, MAC de Créteil (94).       <br />
       <span class="fluo_jaune">13 septembre 2020 :</span> Domaine départemental, Chamarande (91).       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 au 20 septembre 2020 :</span> Festival Musica, RV à l'Opéra national du Rhin, Strasbourg (67).       <br />
       <span class="fluo_jaune">26 et 27 septembre 2020 :</span> La Filature, Mulhouse (68).       <br />
       3 octobre 2020 : dans le cadre de l'ouverture de saison, MAC de Créteil (94).       <br />
       13, 14 et 15 novembre 2020 : Festival Aujourd'hui Musiques, L'Archipel - Scène nationale, Perpignan (66).       <br />
       21 novembre 2020 : Nouveau Théâtre de Montreuil - Centre dramatique national, Montreuil (93).       <br />
              <br />
       D'autres dates à venir sur le site <a class="link" href="https://alamuse.com/productions/fake/" target="_blank">&gt;&gt; alamuse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Reprise-de-Fake-Un-Peer-Gynt-pour-explorer-le-monde-de-l-info-et-de-l-intox_a2755.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights</title>
   <updated>2019-10-13T19:45:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Dieu-est-un-DJ-Experience-alternative-a-celle-des-amateurs-de-marathons-sous-les-Sun-lights_a2570.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/38256187-33483086.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-10-13T12:42:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C'était en 1998 et déjà le monde avait basculé. Tout le monde ne le savait pas. Falk Richter écrivait "Dieu est un DJ". En faisant le portrait de deux jeunes gens adeptes/acteurs de téléréalité aux caractères diamétralement opposés - il y a la fille volubile animatrice de télé et l'ingénieur du son dj taiseux -, l'auteur délivre une analyse et une critique féroce et lucide d'une société, alors en devenir, dont il place les origines dans les mythologies des confins de la Californie, celles du désert de la Mort, fournisseur de fantasmes, d'ecstasy et de serial killers.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/38256187-33483086.jpg?v=1570965151" alt=""Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights" title=""Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights" />
     </div>
     <div>
      Dans sa mise en scène, Patrice Bigel fait entrer le spectateur dans le temps réel d'un studio réduit à son essentiel. La table de mixage du DJ, le micro, les fauteuils-poufs, les étagères couvertes des DVD de la réussite.       <br />
              <br />
       Les comédiens sont criants de vérité, parfaitement à l'aise dans le langage direct et une gestuelle contemporaine. Ils sont bien sur scène ces cobayes pour qui la vie n'est qu'énergie et jouissance continue. Plongés dans une réalité permanente sans fards ni interdits qui ignore toute la mémoire du monde, et satisfait immédiatement les pulsions et fantasmes les plus triviaux. Être vu, s'accaparer… dans la sensation de la toute-puissance, insensibles, ignorant tout sentiment.       <br />
              <br />
       Le jeu est centré sur les caractères, il en éclaire progressivement les facettes et suit la dégradation des relations. Les comédiens encerclés par quatre murs imaginaires qu'ils ne cherchent surtout pas à briser sont bien au naturel. Dans &quot;Dieu est un DJ&quot;, le réalisme est montré sans histrionisme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/38256187-33483099.jpg?v=1570965210" alt=""Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights" title=""Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights" />
     </div>
     <div>
      Face à cette &quot;satisfaction de vivre&quot; des personnages, le spectateur n'a pas d'échappatoire. Il rejoint le temps réel de ces fondus du son et de l'image de soi. Et s'il échappe au voyeurisme, c'est parce que Patrice Bigel établit d'entrée de jeu une convention d'harmonie : celle d'un conteur qui capte l'attention. Avec sa couleur de voix et sa qualité de silence appuyé par une bande-son composée à partir de bruits blancs.        <br />
              <br />
       Particulièrement belle, celle-ci fait ressortir une musique du monde concrète, électroacoustique, un état de nature de l'Art. Qui évolue, se dégrade progressivement, en dissonance, en bruit et bientôt en rythmique binaire appuyée.La bande-son régit discrètement tout le jeu. De la danse-théâtre presque invisible.       <br />
              <br />
       Cela suffit pour apporter la contradiction à ce qui est montré et offrir aux personnages de Falk Richter une forme de réconfort. Le spectateur applaudit ainsi une expérience alternative aux amateurs de marathons sous les Sun lights : celle du Théâtre.       <br />
              <br />
       On the road again. In reverse…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dieu est un DJ"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/38256187-33483111.jpg?v=1570965306" alt=""Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights" title=""Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights" />
     </div>
     <div>
      Texte : Falk Richter (chez L'Arche Éditeur).       <br />
       Traduction : Anne Monfort.       <br />
       Mise en scène, son : Patrick Bigel.       <br />
       Avec : Mara Bjeljac, Simon Cadranel.       <br />
       Scénographie, lumières : Jean-Charles Clair.       <br />
       Costumes : Agnès Chaigneau.       <br />
       Régie son : Antonin Bensaïd.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 13 octobre et du 8 au 24 novembre 2019.</span>       <br />
       Vendredi et samedi à 20 h 30, dimanche à 18 h.       <br />
       Usine Hollander, Choisy-le-Roi (94), 01 46 82 19 63.       <br />
       <a class="link" href="http://compagnielarumeur.com/" target="_blank">&gt;&gt; compagnielarumeur.com</a>       <br />
       <a class="link" href="http://usinehollander.blogspot.com/" target="_blank">&gt;&gt; usinehollander.blogspot.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Dieu-est-un-DJ-Experience-alternative-a-celle-des-amateurs-de-marathons-sous-les-Sun-lights_a2570.html" />
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