<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.larevueduspectacle.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.larevueduspectacle.fr/</id>
 <updated>2026-04-11T05:01:27+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <icon>https://www.larevueduspectacle.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>"En une nuit - Note pour un spectacle"… Pasolini à jamais !</title>
   <updated>2025-01-27T21:45:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/En-une-nuit-Note-pour-un-spectacle-Pasolini-a-jamais-_a4137.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/85955302-61197455.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-01-28T06:20:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C'est la 9ᵉ édition du festival "Les singuliers(es)" qui se déroule du 15 janvier au 15 février au CentQuatre-Paris. Théâtre, musique, danse et vidéo sont au programme. Focus sur une pièce dans laquelle Pasolini est rappelé à notre bon souvenir et où l'audace et l'humour font écho à l'acte politique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85955302-61197455.jpg?v=1738010802" alt=""En une nuit - Note pour un spectacle"… Pasolini à jamais !" title=""En une nuit - Note pour un spectacle"… Pasolini à jamais !" />
     </div>
     <div>
      La scénographie laisse découvrir une plage de sable avec une petite haie de bois la longeant en arrière-scène. La trame est l'assassinat de Pasolini (1922-1975) en Italie, à Ostie, qui s'est déroulé dans la nuit du 1ᵉʳ au 2 novembre 1975. La justice a reconnu officiellement un assassin, Guiseppe Pelosi, condamné à un peu plus de neuf ans et demi de prison pour une affaire de mœurs avec Pasolini ayant causé la mort de celui-ci. Le meurtre reste un mystère, car il y a de grandes zones d'ombres et l'affaire de mœurs semblerait être loin de la réalité, Pelosi étant revenu sur ses déclarations contradictoires et certains témoignages n'auraient pas été pris en compte.       <br />
              <br />
       En 2015, Simona Zecchi, dans &quot;Massacro di un Poeta&quot;, a mené l'enquête qui démonte la supposée affaire de mœurs pour une possible vengeance, le poète, écrivain, réalisateur et scénariste italien s'étant fait par ailleurs, par ses prises de positions et ses écrits, bon nombre d'adversaires politiques d'extrême droite et mafieux.       <br />
              <br />
       &quot;En une nuit - Note pour un spectacle&quot; est une très belle pièce dans laquelle s'articule humour et théâtre dans le théâtre. Très belle, car elle lie la réalité à la fable avec des moments de tension et d'humour souvent déjantés. Entre ces deux aspects se déroule une relation avec l'assistance où celle-ci devient son propre rôle, à savoir celui d'incarner le public d'un spectacle qui se déroule. Nous sommes à la croisée d'une création qui se monte et d'une représentation en cours, comme face à un miroir qui se regarde dans son propre reflet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85955302-61197456.jpg?v=1738010825" alt=""En une nuit - Note pour un spectacle"… Pasolini à jamais !" title=""En une nuit - Note pour un spectacle"… Pasolini à jamais !" />
     </div>
     <div>
      Le public joue son propre rôle en assistant à celle-ci, que les protagonistes présentent comme élément de leur création. Celle-là a une double nature, celle réelle de ce pour quoi les spectateurs ont acheté leur place et une autre, imaginaire, car pensée et projetée scéniquement par les personnages. Cette dualité donne une dimension assez paradoxale à l'assistance, d'être son propre protagoniste, regardant un spectacle à deux faces, entre une réalité et son pendant théâtral, à charge à chacun de faire son choix.       <br />
              <br />
       Le &quot;spect-acteur&quot; est ainsi dans une fable dramaturgique en tant que protagoniste d'une pièce dont il est spectateur. Cette double caractéristique est aussi celle de comédiens qui jouent leur métier de professionnels du 6ᵉ art tout en incarnant par intermittence des caractères théâtraux, créant une passerelle entre gravité et facétie. La réalité est ainsi bousculée autant dans sa représentation que dans son appréhension.       <br />
              <br />
       Celle-ci démarre avec une artiste italienne (Justine Lequette) qui raconte sa rencontre et son travail avec Pasolini. C'est presque une scène de cinéma plongée dans l'obscurité, seul son visage est éclairé par une lumière jaune. C'est en italien surtitré en français, langue revenant à plusieurs reprises dans les tableaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85955302-61197468.jpg?v=1738010850" alt=""En une nuit - Note pour un spectacle"… Pasolini à jamais !" title=""En une nuit - Note pour un spectacle"… Pasolini à jamais !" />
     </div>
     <div>
      Il y a différentes ruptures de jeu avec, entre autres, sur la plage, un défilé de mode un peu déluré comme sorti d'une autre fable. Ou ailleurs, les comédiens sont dans le public, jouant avec lui en l'interpellant. Le temps scénique s'étale sur plusieurs années, sans délimitation temporelle précise, avec un Pasolini mort, blessé ou vivant suivant les scènes, autour d'une troupe qui explique son projet au public en exprimant ses doutes et ses audaces.       <br />
              <br />
       Il y a de la tension, de la gaîté et de la gravité. On plonge aussi dans la pensée de l'écrivain, poète et réalisateur italien, à l'aide de ses propos et de ses interviews, ainsi que dans la création théâtrale d'une troupe. Les regards artistiques sont multiples, car ils s'articulent sur ceux du metteur en scène, de chaque comédien et de l'artiste italienne qui a accompagné Pasolini dans son travail. Chacun, à des moments différents, existe par lui-même autour d'une idée, d'un souvenir ou d'un point de vue. L'émotion cohabite avec la pensée, le présent avec le passé, le fait avec l'imagination.       <br />
              <br />
       L'avant-dernier tableau se déroule dans un silence qui dure de longues minutes, avec le corps de Pasolini allongé au sol, inerte. Comme une mise en perspective d'un assassinat qui pose encore question. La dernière scène est politiquement une image puissante et engagée, avec le drapeau de la Palestine allongé au sol en lieu et place du corps du poète italien. Une création audacieuse !       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"En une nuit - Note pour un spectacle"</b></div>
     <div>
      D'après l'œuvre de Pier Paolo Pasolini.       <br />
       Texte : Ferdinand Despy, Simon Hardouin, Justine Lequette, Eva Zingaro-Meyer.       <br />
       Mise en scène : Ferdinand Despy, Simon Hardouin, Justine Lequette, Eva Zingaro-Meyer.       <br />
       Avec : Ferdinand Despy, Simon Hardouin, Justine Lequette, Eva Zingaro-Meyer.       <br />
       Collaboration à la mise en scène et assistant : Orell Pernot-Borràs.       <br />
       Scénographie et création costumes : Elsa Séguier-Faucher.       <br />
       Création lumières : Caspar Langhoff et Lila Ramos Fernandez.       <br />
       Régie générale et son : Antoine Vanagt.       <br />
       Régie lumière : Lila Ramos Fernandez.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Antoine Herbulot.       <br />
       Regard artistique : Nicolas Mouzet-Tagawa.       <br />
       Regard dramaturgique : Nathanaël Harcq.       <br />
       Aide à la création sonore : Laurent Gueuning, Éric Degauquier, John Cooper.       <br />
       Coaching vocal : Brigitte Romano.       <br />
       Durée : 1 h 45.       <br />
              <br />
       <b>Le spectacle s'est déroulé du 8 au 18 janvier au Cent-quatre, Paris 19ᵉ, dans le cadre du festival Les Singuliers(es).</b>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 15 janvier au 15 février 2025.</span>       <br />
       <b>9e édition du Festival &quot;Les Singulier-es&quot;</b>       <br />
       Le CentQuatre-Paris, Paris 19ᵉ, 01 53 35 50 00.       <br />
       <a class="link" href="https://www.104.fr/" target="_blank">&gt;&gt; 104.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/En-une-nuit-Note-pour-un-spectacle-Pasolini-a-jamais-_a4137.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>•Off 2023• "Oscar Wilde est mort" Une immersion poétique et sensible aux côtés d'Oscar Wilde</title>
   <updated>2023-06-06T16:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Oscar-Wilde-est-mort-Une-immersion-poetique-et-sensible-aux-cotes-d-Oscar-Wilde_a3598.html</id>
   <category term="Avignon 2023" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/73326652-51035016.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-06-06T15:41:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En 1896, cinq ans avant sa mort, Oscar Wilde est incarcéré à la prison de Reading. Seul, humilié, vieillissant, il revit ses succès, sa chute, ses amours, son œuvre et côtoie des fantômes qui le hantent… Mais face à la médiocrité de la vie, que faire ? Oscar Wilde est mort.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73326652-51035016.jpg?v=1686060562" alt="•Off 2023• "Oscar Wilde est mort" Une immersion poétique et sensible aux côtés d'Oscar Wilde" title="•Off 2023• "Oscar Wilde est mort" Une immersion poétique et sensible aux côtés d'Oscar Wilde" />
     </div>
     <div>
      Tout le monde connaît Oscar Wilde. Notamment grâce à son célèbre roman &quot;Le Portrait de Dorian Gray&quot;. Mais qui était-il exactement ce romancier, poète, dramaturge, au nom complet d'&quot;Oscar Fingal O'Flahertie Wills Wild&quot; ?       <br />
              <br />
       C'est à nouveau avec tout le talent et la grande sensibilité qu'on lui connaît que le comédien Oldan a interprété, en avant-premières d'Avignon aux Déchargeurs, son nouveau spectacle sur Oscar Wilde dans la jolie salle &quot;La Bohême&quot; du Théâtre parisien. Tout en voûte et en pierres, le spectateur est projeté d'emblée dans l'univers carcéral où l'écrivain est emprisonné et soumis à des travaux forcés.       <br />
              <br />
       C'est avec une grande finesse et beaucoup d'originalité que nous découvrons - ou redécouvrons davantage - ce célèbre écrivain d'origine irlandaise emprisonné ici dans sa geôle de Reading. Grâce en grande partie à l'écriture du comédien qui a privilégié la retenue poétique et feutrée de l'écrivain car, de lui, on connaît plus la verve et l'élan façon success story d'une grande partie de sa vie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73326652-51035017.jpg?v=1686060595" alt="•Off 2023• "Oscar Wilde est mort" Une immersion poétique et sensible aux côtés d'Oscar Wilde" title="•Off 2023• "Oscar Wilde est mort" Une immersion poétique et sensible aux côtés d'Oscar Wilde" />
     </div>
     <div>
      Dans ce nouveau spectacle d'Oldan, le spectateur est loin des frasques télévisuelles d'un Charles Bukovsky sur le plateau de Bernard Pivot mais bien davantage confronté au retour sur soi d'un homme abandonné et confronté à des souvenirs intimes parsemés de &quot;démons&quot; particuliers.       <br />
              <br />
       Quelques mots précédant le spectacle précisent que Wilde est déjà enfermé à Reading depuis deux ans et qu'il est brisé moralement. On a peine à imaginer Oscar Wilde ainsi, seul et désespéré, tant on garde de lui ses bons mots, ses aphorismes et son goût de la conversation ! Lui qui fut aussi passionné de littérature grecque, de poésie et d'art.       <br />
              <br />
       Malheureusement, la société victorienne du XIXe siècle ne le ménagera pas lorsqu'il entamera une relation homosexuelle avec un certain Robert Ross et condamnera son unique roman déjà cité plus haut pour immoralité et témoignage d'une vie de débauches. Mais ce sont des ennuis avec le père d'un de ses amants, Lord Douglas, qui lui vaudront le plus d'attaques assassines ainsi qu'un procès qu'il perdra.       <br />
              <br />
       De toute cette vie chahutée et rocambolesque, Oldan a su dans son écriture justement composée, appuyée par la gestuelle élégante de l'artiste chorégraphe franco-japonaise Maya K., privilégier en grande partie l'âme hautement humaniste de Wilde et sa sensibilité exacerbée en optant pour des choix musicaux et chorégraphiques d'une intensité douce et feutrée.       <br />
              <br />
       Dans ce spectacle gracieux et sensible, le spectateur découvre à la fois les pensées nostalgiques de l'écrivain, des confidences émouvantes, entend avec grâce un sublime poème en anglais, ensuite traduit, et, au terme du spectacle, on regrettera à n'en point douter que cet auteur ne soit pas enseigné davantage tant il nous apparaît exceptionnellement érudit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73326652-51035039.jpg?v=1686060625" alt="•Off 2023• "Oscar Wilde est mort" Une immersion poétique et sensible aux côtés d'Oscar Wilde" title="•Off 2023• "Oscar Wilde est mort" Une immersion poétique et sensible aux côtés d'Oscar Wilde" />
     </div>
     <div>
      D'Oscar Wilde ou de ce comédien, à notre avis bien trop méconnu, on pourrait se demander lequel ressemble le plus à l'autre ? <span style="font-style:italic">&quot;Il y a en Oldan quelque chose en lui d'Oscar Wilde pour peu qu'on le connaisse quelque peu&quot;.</span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Mon âme en peine, je ne la sentais plus&quot;.       <br />
       &quot;L'important est dans les apparences. J'ai provoqué la chute avant que de tomber. Ça me va&quot;.</span>       <br />
       Mais Oldan, lui, ne chute pas ! Bien au contraire, il puise au plus profond de lui toute sa force créatrice sans cesse en mouvement. Assister à ses spectacles ou entendre aussi les textes de ses nombreux albums, c'est sonder avec élégance l'âme humaine.       <br />
              <br />
       Travailler la bête en soi ! C'est ce qu'Oscar Wilde a fait toute sa vie et c'est ce que le comédien nous propose aussi à chacune de ses créations.       <br />
              <br />
       Élégant dans son ample blouse blanche, tournant le dos aux spectateurs au début du spectacle, allongé sur un banc et lisant, il se retourne vite face à nous et bien vite nous séduit. Les chorégraphies de Maya K. confèrent une élégance à ce nouveau spectacle et, à son contenu, un détachement léger et harmonieux. Le tout agrémenté des créations musicales toutes aussi harmonieuses de Patrick Matteis.       <br />
              <br />
       Si vous allez au Festival d'Avignon cet été, offrez-vous ce bien joli moment de spectacle en matinée et incontestablement, votre journée sera lumineuse… malgré la pénombre et l'enfermement de la geôle de Reading.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Oscar Wilde est mort"</b></div>
     <div>
      Création originale et interprétation : Oldan, d'après la vie et l'œuvre d'Oscar Wilde.       <br />
       Mise en scène : Oldan assisté de Roland Abbatecola.       <br />
       Création musicale : Patrick Matteis.       <br />
       Compagnie Okside.       <br />
              <br />
       <b>Ce spectacle a eu lieu en avant-premières d'Avignon 2023 au Théâtre des Déchargeurs les 10, 17 et 24 mai 2023.</b>       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 11 h 20. Relâche le mardi.       <br />
       Théâtre Au Chapeau Rouge, 34, Rue du Chapeau Rouge, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 84 04 03.       <br />
       <a class="link" href="http://www.chapeaurougeavignon.org/" target="_blank">&gt;&gt; chapeaurougeavignon.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Oscar-Wilde-est-mort-Une-immersion-poetique-et-sensible-aux-cotes-d-Oscar-Wilde_a3598.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Écrits dans une sorte de langue étrangère" Le bel objet dédié à Marcel Proust</title>
   <updated>2022-10-21T08:51:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Ecrits-dans-une-sorte-de-langue-etrangere-Le-bel-objet-dedie-a-Marcel-Proust_a3421.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/68170753-48027678.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-10-21T07:34:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Trio George Sand et ses invités rendent hommage au génie de Marcel Proust, l'écrivain musicien, intercesseur de notre époque, dans un beau livre-CD dédié aux arts.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/68170753-48027678.jpg?v=1666284968" alt=""Écrits dans une sorte de langue étrangère" Le bel objet dédié à Marcel Proust" title=""Écrits dans une sorte de langue étrangère" Le bel objet dédié à Marcel Proust" />
     </div>
     <div>
      Écrivain-musicien, c'est ainsi qu'Anne-Lise Gastaldi considère Marcel Proust. Pour la pianiste du Trio George Sand, quoi de mieux que de créer un bel objet (un livre assorti d'un disque) pour célébrer la modernité de Proust, cet ardent défenseur de toutes les formes d'expression artistique ? Et comme miroir tendu à notre époque, quelle meilleure idée que de donner rendez-vous à des écrivains (Belinda Cannone, Elsa Fottorino, Jérôme Prieur, entre autres philosophes, historiens et compositeurs) ?        <br />
              <br />
       Franck Jaffrès, l'ingénieur du son et directeur artistique n'est pas en reste. Tous partagent leur passion de Proust et dialoguent avec les musiciens pour enrichir cet hommage très pensé en l'honneur de l'auteur de la &quot;Recherche&quot;. Un génie, dont on fête toujours le centenaire de la naissance et qui a tant apprécié l'avant-garde de son temps dans nombre de disciplines. Voici par conséquent un hommage original qui entend conjuguer la culture classique avec des formes plus contemporaines.       <br />
              <br />
       Le mélomane éminemment proustien appréciera ainsi un objet faisant la part belle au texte avec des lectures de Comédiens Français, lesdits textes d'écrivains et des œuvres musicales contemporaines créées pour ce disque (ou aux Journées Musicales Marcel Proust, un festival qu'Anne-Lise Gastaldi dirige avec Pierre Ivanoff) par de jeunes artistes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/68170753-48027679.jpg?v=1666285005" alt=""Écrits dans une sorte de langue étrangère" Le bel objet dédié à Marcel Proust" title=""Écrits dans une sorte de langue étrangère" Le bel objet dédié à Marcel Proust" />
     </div>
     <div>
      Le livre n'offre néanmoins pas que des textes puisque ceux-ci sont accompagnés d'images inventées par un collectif de street artistes pensées pour un espace public fantasmé (et photographié) sous la direction de Cyrille Gouyette. Le mélomane amateur d'images mentales aimera aussi l'interprétation inspirée du fameux Trio n° 7 opus 97 &quot;À l'Archiduc&quot; de Beethoven par le Trio George Sand (avec Virginie Buscail au violon et Diana Ligeti au violoncelle) sur le premier disque. Un des meilleurs trios beethoveniens par son inspiration et sa richesse compositionnelle, encadré ici par des lectures envoûtantes de Loïc Corbery d'un extrait du premier tome de la &quot;Recherche&quot; sur la Sonate de Vinteuil et la magie de la première écoute.       <br />
              <br />
       Il lit aussi à la fin de cette première partie un fragment du &quot;Contre Sainte-Beuve&quot; sur les réminiscences. Ces <span style="font-style:italic">&quot;belles choses sur lesquelles nous écrirons (et qui) sont en nous&quot;</span> - réminiscences dont la raréfaction avec l'âge et le temps qui passe peut causer une affreuse stérilité. L'intervention un peu trop emphatique de Clément Hervieu-Léger comme narrateur dans une œuvre de Gérard Pesson plaît un peu moins sur le second CD.        <br />
              <br />
       À coup sûr, la musique est dans l'œuvre proustienne une vraie source d'inspiration, tel un véritable faisceau de thèmes développés dans tous les tomes de la &quot;Recherche&quot;, avec ses variations, ses inventions polyphoniques, harmoniques et tonales. Anne-Lise Gastaldi cite ainsi les &quot;Carnets&quot; de 1908 dans sa Note d'intention au début du livre : <span style="font-style:italic">&quot;Le bonheur n'est qu'une certaine sonorité des cordes qui vibrent à la moindre chose et qu'un rayon fait chanter&quot;</span> (ainsi &quot;l'homme heureux&quot; et l'écrivain).       <br />
              <br />
       Le style proustien implique donc une écriture musicale. Notons que Proust transforme positivement ici la proposition romantique lamartinienne (l'âme comme lyre mélancolique du monde). Anne-Lise Gastaldi remarque de surcroît que Proust a beaucoup décrit la musique, comme il a fait exécuter dans son appartement les derniers quatuors de Beethoven. Un musicien dont l'œuvre aura été décidément son <span style="font-style:italic">&quot;principal aliment spirituel&quot;</span> comme il l'affirmera lui-même.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le second CD veut faire la part belle à la création musicale contemporaine jouée par de jeunes interprètes, parfois compositeurs. Nous y retrouvons Jean-Frédéric Neuburger (&quot;Sehr bestimmt&quot; pour le violon acrobatique d'Aya Kono), Charles Heisser (pour deux &quot;Improvisations&quot;), Philippe Leroux, Mauro Lanza, Gabriel Marghieri, Pierre-Yves Macé - mais aussi Gérard Pesson pour des &quot;Portraits de Musiciens&quot; inspirés des &quot;Portraits de peintres&quot; écrits par Proust et mis en musique par Reynaldo Hahn (plus une &quot;Échelle et infusoire&quot; pour six mains magnifiquement défendue par trois jeunes élèves du Conservatoire à Rayonnement Régional Alice Delmas, Kim Beroff, Dario Pirone).       <br />
              <br />
       On appréciera particulièrement la pièce de Noriko Baba, &quot;Au Pavillon de (Mr) Porcelaine&quot; pour Trio avec piano et soprano. La jeune compositrice propose avec une invention ébouriffante une œuvre très séduisante où jouent tous les états du souffle, de la voix, du chant, du jeu ou du toucher pianistique. La soprano Jennifer Tani, Anne-Lise Gastaldi et le Trio George Sand excellent à créer pour l'auditeur une utopie sonore bucolique, à l'exemple des descriptions proustiennes.       <br />
              <br />
       <b>● Trio George Sand &quot;Écrits dans une sorte de langue étrangère&quot;.</b>       <br />
       Label : Elstir.       <br />
       Sortie : 13 octobre 2022.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Ecrits-dans-une-sorte-de-langue-etrangere-Le-bel-objet-dedie-a-Marcel-Proust_a3421.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"La douleur"… Poignant et bouleversant !</title>
   <updated>2022-10-03T20:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-douleur-Poignant-et-bouleversant-_a3401.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/67767369-47839629.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-10-04T07:37:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C'est un retour, ô combien qualitatif, de Dominique Blanc avec "La douleur", texte qu'elle avait déjà incarné en 2008 dans une mise en scène de Patrice Chéreau et Thierry Thieû Niang, et qu'elle avait joué ensuite de nombreuses fois. Ce compagnonnage théâtral de l'artiste avec ce texte est en résonance profonde avec les guerres oubliées qui accompagnent le monde et celle, connue de tous en Occident, entre l'Ukraine et la Russie. L'absence confine ici à l'affliction pour un époux mais qui peut être aussi pour un fils, un amour ou un père, parti en guerre, et dont on ne sait s'il reviendra.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67767369-47839629.jpg?v=1664820381" alt=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" title=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" />
     </div>
     <div>
      &quot;La douleur&quot; (1985) est un recueil de six nouvelles de Marguerite Duras (1914-1996) dont la plus longue, éponyme, relate l'attente qu'elle a vécue alors que son mari, le poète, écrivain et résistant Robert Antelme (1917-1990), avait disparu. François Mitterrand (1916-1996), alors secrétaire général des Réfugiés, des Prisonniers et des Déportés, le localise à Dachau et le fait évader du camp avec l'aide de Dionys Mascolo (1916-1997). C'est autour de ces éléments historiques vécus qu'est construite &quot;La douleur&quot; basée autant sur des faits réels que sur l'imagination, détournant la réalité selon certains, de l'écrivaine.        <br />
              <br />
       À l'entame, c'est une voix claire et bien distincte, celle de Dominique Blanc, qui se détache d'une semi-obscurité où, côté cour, se situe une table habillée d'une assiette, d'un couteau et d'une pomme. La démarche du personnage est peu assurée, de celle qui appréhende un futur. La scénographie découvre un sol noir avec une arrière-scène de même couleur. Une table et ses deux chaises de bois donnent à la scène une matité aux couleurs accompagnée d'une lumière diffuse. Sur celle-là, trônent aussi un verre et une bouteille d'eau non utilisés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67767369-47839630.jpg?v=1664820983" alt=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" title=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" />
     </div>
     <div>
      Au démarrage, la comédienne est assise de dos. Côté jardin, sept autres chaises, sauf une dont le dossier est à contresens de ses voisines, sont à l'opposé de cette table. Celles-ci posent une fixité comme si le temps s'était arrêté et dans un rare moment d'expression vive, le personnage en fait tomber violemment une.       <br />
              <br />
       Cette entame vocale en position assise et de dos symbolise un repli sur soi au travers d'un monologue qui interroge un monde, une situation et cette relation à l'autre, disparu hypothétiquement de façon temporaire ou définitivement. C'est sur cette appréhension aussi furtive qu'un trépas et éternel qu'un supplice que se noue le drame. Le silence corsète chaque groupe de mots et fait écho à la mort et au tragique. La vie et l'espoir sont, quant à eux, incarnés dans la voix. La parole devient le prolongement d'une attente qui se sait douleur. Elle devient ainsi le miroir d'un vide, d'un creux, mais aussi celui d'un absent devenant réel au travers du questionnement d'un passé et d'une existence, avérée ou non, présente.       <br />
              <br />
       Tout se déroule dans un espace visuellement large pour des déplacements, mais suffisamment petit pour y être seul. Dans cette intimité se déploie un univers où se mêle aussi l'extime du personnage qui questionne un retour peut-être improbable d'un amour parti en guerre, dans une expectative qui met en balance une souffrance, avec ses doutes et ses incertitudes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67767369-47839831.jpg?v=1664821106" alt=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" title=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" />
     </div>
     <div>
      L'incarnation du texte par Dominique Blanc est de très grande qualité avec une montée en puissance tout au long de la représentation. Des grappes de phrases se détachent des silences avec un récit qui démarre et est ponctué par des dialogues racontés. La comédienne incarne autant les mots que les personnages, sans qu'il y ait toutefois pour ceux-ci une volonté d'imitation. Ils sont symbolisés par une attitude, une pose parfois, accompagnée d'un changement de timbre vocal sans que celui-ci soit caricatural. Le récit est toujours habillé d'une sobriété émotionnelle avec, de temps en temps, un lâcher prise dans la voix.       <br />
              <br />
       Durant la représentation, le propos devient plus dense, car l'absence plus insoutenable. Le corps s'articule au travers d'une gestuelle plus soutenue. Celui-ci est utilisé comme contrepoint du monologue ou comme un écho de lui-même avec, dans les moments forts, des mouvements de mains et de bras ouverts à l'extérieur et, à d'autres, un corps plus rêche et figé.       <br />
              <br />
       Tout est nuancé et équilibré. La souffrance est profonde et raisonnée. Au travers de celle-ci, c'est toute une réflexion qui se noue entre tragique, espoir et lucidité. Quelques confidences politiques se glissent aussi au travers de ce journal, alimentant en partie cette nouvelle, que Marguerite Duras avait tenu en 1944 lors de l'attente de son époux, Robert Antelme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67767369-47839835.jpg?v=1664821151" alt=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" title=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, le personnage principal reproche, entre autres, à de Gaulle (1890-1970) d'avoir rendu un hommage national à la mort de Roosevelt (1882-1945) sans en faire autant pour les millions de Juifs assassinés. Ou quand elle estime que notre grand homme a tourné la page de la collaboration à la fin de la guerre un peu trop rapidement, comme si elle n'avait pas existé.       <br />
              <br />
       Dominique Blanc est remarquable de bout en bout. Elle incarne plus que le texte, mais aussi son souffle et son esprit. Les mots de Duras allient poésie et concision dans un tranchant stylistique toujours en équilibre entre sentiments, émotions et clairvoyances. Décrire le jeu de Dominique Blanc, ce serait utiliser moult superlatifs tant celui-ci incarne avec brio le spectre large des différents états d'une expectative bercée de douleur.       <br />
              <br />
       Au travers de lucidité, d'espoir et de tragique, la mise en scène de Patrice Chéreau (1944-2013), reprise par Thierry Thieû Niang, décline avec subtilité l'interrogation d'une âme en proie à un présent qui ne peut se projeter, sans certitude, dans un futur. C'est dans ce va-et-vient existentiel que la qualité de jeu a été mise en exergue dans une mise en scène où le corps se dispute au langage, dans une scénographie où les chaises semblent être un lointain clin d'œil à la pièce d'Eugène Ionesco (1909-1994).       <br />
              <br />
       C'est tout simplement superbe !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La douleur"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67767369-47839840.jpg?v=1664821184" alt=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" title=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Marguerite Duras.       <br />
       D'après la mise en scène de Patrice Chéreau et Thierry Thieû Niang.       <br />
       Avec : Dominique Blanc, sociétaire de la Comédie-Française.       <br />
       Création et régie lumière : Gilles Bottachi.       <br />
       Régie générale : Paul Besnard.       <br />
       Le texte de Marguerite Duras &quot;La Douleur&quot; est publié chez P.O.L.       <br />
       Production : Les Visiteurs du Soir, Paris.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 28 septembre au 9 octobre 2022.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, sauf jeudi à 20 h et dimanche à 16 h.       <br />
       TNP Théâtre National Populaire, Petit théâtre - salle Jean-Bouise, Villeurbanne, 04 78 03 30 00.       <br />
       <a class="link" href="https://www.tnp-villeurbanne.com/manifestation/la-douleur/" target="_blank">&gt;&gt; tnp-villeurbanne.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67767369-47839841.jpg?v=1664821502" alt=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" title=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">19 au 21 octobre 2022 :</span> Comédie de Clermont-Ferrand -Scène nationale,  Clermont-Ferrand (63).       <br />
       25 octobre 2022 : Théâtre de l'Archipel – Scène nationale, Perpignan (66).       <br />
       8 et 9 novembre 2022 : Théatre, Avranches (50).       <br />
       10 novembre 2022 : Théâtre Jean Vilar, Suresnes (92).       <br />
       16 novembre 2022 : Théâtre Princesse Grâce, Monaco.       <br />
       20 novembre 2022 : Scènes du Golfe, Théâtre Anne de Bretagne, Vannes (56).       <br />
       23 novembre 2022 au 11 décembre 2022 – PARIS – L'Athénée Théâtre Louis Jouvet, Paris 9e.       <br />
       13 au 18 décembre 2022 : Théâtre des Bernardines, Marseille (13).       <br />
       23 mai 2023 : Maison des Arts du Léman, Thonon-les-Bains (74).       <br />
       25 mai 2023 : Le Mail - Scène culturelle, Soissons (02).        <br />
       26 mai 2023 : Théâtre, Chartres (28).       <br />
       30 et 31 mai 2023 : La Coursive - Scène nationale, La Rochelle (17).       <br />
       2 et 3 juin 2023 : Théâtre National de Nice, Nice (06).       <br />
       6 au 8 juin 2023 : MC2 - Maison de la culture, Grenoble (38).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/La-douleur-Poignant-et-bouleversant-_a3401.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La SACD double les espaces de création mis à disposition des autrices et auteurs</title>
   <updated>2022-09-29T17:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-SACD-double-les-espaces-de-creation-mis-a-disposition-des-autrices-et-auteurs_a3398.html</id>
   <category term="Coulisses &amp; Cie" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/67682614-47802447.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-09-29T17:25:00+02:00</published>
   <author><name>Communiqué SACD</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La SACD ouvrira le 3 octobre prochain 500 m² d'espaces de création supplémentaire pour les autrices et auteurs qui en sont membres portant à plus de 1 000 m² au total des lieux de création mis à leur disposition gratuitement.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67682614-47802447.jpg?v=1664466951" alt="La SACD double les espaces de création mis à disposition des autrices et auteurs" title="La SACD double les espaces de création mis à disposition des autrices et auteurs" />
     </div>
     <div>
      Écrire un film, une série, un spectacle, un podcast, tourner, enregistrer, postsynchroniser, répéter, danser, enregistrer… tout peut être fait à la SACD qui propose déjà depuis plus de vingt ans un espace de coworking unique en son genre accueillant les auteurs et les autrices dans une ambiance chaleureuse et propice aux rencontres pour permettre de faire germer et progresser les projets dans les meilleures conditions. Ce lieu devenu incontournable a déjà accompagné l'éclosion de quantité de pièces, films, séries, spectacles et poursuit sur sa lancée avec les nouveaux espaces.       <br />
              <br />
       La SACD inaugure ainsi un studio réservé à l'enregistrement de podcasts aux conditions de sonorisation optimales. Elle met également à disposition deux salles modulables pour tous les auteurs de l'audiovisuel comme du spectacle vivant. Ces deux espaces, dont la salle principale est équipée d'un écran et d'un rétroprojecteur, sont aussi des lieux idéaux pour répéter un spectacle, présenter une chorégraphie, donner une lecture ou encore répéter une pièce.       <br />
              <br />
       Autre nouveauté, la SACD propose un espace &quot;résidence d'auteurs&quot; entièrement équipé, parfait pour des sessions de groupe en immersion pouvant aller jusqu'à 15 personnes.       <br />
              <br />
       Cette offre d'espace de travail s'accompagne de l'arrivée de bureaux supplémentaires qui portent au nombre de 17 les bureaux de 10 m² disponibles dans l'ensemble de la maison, auxquels s'ajoutent 6 salles de réunion. Enfin, il sera désormais possible de créer en extérieur ! En effet, des postes de travail en plein air, côté jardin et côté cour, ont été imaginés végétalisés, au calme et complètement connectés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67682614-47802448.jpg?v=1664466991" alt="La SACD double les espaces de création mis à disposition des autrices et auteurs" title="La SACD double les espaces de création mis à disposition des autrices et auteurs" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>La maison des auteurs de la SACD, c'est : 1 000 m², 2 studios de tournage, 1 studio podcast, 1 salle de post-production, 2 salles de répétition, 1 espace résidence d'auteurs, 17 bureaux, 6 salles de réunion, des postes de travail en plein-air.</strong></span>       <br />
              <br />
       <b>Pourquoi ?</b>       <br />
       Parce que les autrices et auteurs parisiens ont besoin de bureaux et espaces de réunion. Parce que les autrices et auteurs non parisiens ont besoin d'espaces de travail quand elles et ils viennent à Paris. Parce qu'un espace équipé pour la transmission en streaming à distance permet à toutes et tous de participer aux mêmes événements quelle que soit son implantation géographique.       <br />
              <br />
       Parce que les compagnies de théâtre ou de danse peinent à trouver un espace de répétition. Parce que la location d'un studio d'enregistrement équipé pèse lourdement sur les budgets des auteurs et autrices de podcasts. Parce que trouver un lieu abordable pour un atelier d'écriture relève du parcours du combattant. Parce que les auteurs ont besoin de se rencontrer, d'échanger, de partager, de confronter leurs idées et leurs pratiques. La SACD les a entendus et leur offre tout ça. Et cela devenait urgent vu que le taux de remplissage des locaux, qui avaient déjà été agrandis en 2018, atteint les 100 %.       <br />
              <br />
       <b>Comment ?</b>       <br />
       La SACD a procédé à l'acquisition, début 2020, d'une maison de ville au 17-19 rue Ballu pour la transformer quasi-intégralement en lieux dédiés aux auteurs et à la création. Les travaux ont pâti de la crise sanitaire, mais s'achèvent aujourd'hui pour permettre aux auteurs et autrices de relancer ou poursuivre leurs projets que nous souhaitons nombreux.       <br />
              <br />
       <b>Une construction soucieuse de l'environnement</b>       <br />
       La communauté des auteurs de la SACD est de plus en plus sensible à la crise climatique, c'est pour cela que la SACD a engagé depuis plusieurs mois une démarche RSE qui comprend une composante sobriété dans son fonctionnement et son environnement. Cette extension de la maison des auteurs entre évidemment dans ce processus vertueux, c'est pour cela que de longs mois de travaux ont été nécessaires et ont permis de réduire l'empreinte environnementale de ces nouveaux locaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67682614-47802484.jpg?v=1664467034" alt="La SACD double les espaces de création mis à disposition des autrices et auteurs" title="La SACD double les espaces de création mis à disposition des autrices et auteurs" />
     </div>
     <div>
      Avec des équipements LED et électriques neufs et aux dernières normes à faible coût environnemental, équipés de matériau naturels dont les parquets en bois massif, ces espaces répondent aux enjeux RSE de la SACD face à la crise économique et climatique et apportent un environnement de travail serein et écoresponsable. La transformation du parking minéral dépourvu de toute biodiversité à l'avant du bâtiment en biotope pour l'environnement permet d'augmenter la diversité et la surface plantée et de rendre perméable la surface extérieure de manière naturelle pour la gestion des eaux. Engagée dans une démarche d'amélioration constante, la SACD mettra tout en œuvre pour réduire encore davantage son empreinte écologique durant les prochaines années.       <br />
              <br />
       Plus qu'un outil de travail, aujourd'hui la SACD est le quartier général d'une communauté d'auteurs encline au partage d'informations, d'idées, d'expériences et d'opportunités professionnelles.       <br />
              <br />
       SACD        <br />
       <a class="link" href="https://www.sacd.fr/fr/la-maison-des-auteurs" target="_blank">&gt;&gt; En savoir plus sur la maison des auteurs</a>       <br />
       Les réservations sont à effectuer par mail : <a class="link" href="javascript:protected_mail('maisondesauteurs@sacd.fr')" >maisondesauteurs@sacd.fr</a> et téléphone : 01 40 23 46 39. Elles sont gérées par ordre de réception.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Les espaces de création de la maison des auteurs de la SACD sont répartis sur trois sites, tous regroupés autour du siège parisien de la SACD, dans le 9e arrondissement : auditorium et café au 7 rue Ballu, salles de répétition et studio d'enregistrement de podcasts au 19-21 rue Ballu et studios vidéo au 11 bis rue du Cardinal Mercier. Les bureaux et salles de répétition sont répartis entre le 7 Ballu et le 19-21 Ballu.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/La-SACD-double-les-espaces-de-creation-mis-a-disposition-des-autrices-et-auteurs_a3398.html" />
  </entry>
</feed>
