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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-12T22:16:16+02:00</updated>
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   <title>"Keine Menschenseele" par le groupe Laokoon, un purgatoire des voix et d'êtres automates "fabriqués en Autriche"</title>
   <updated>2022-06-22T17:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Keine-Menschenseele-par-le-groupe-Laokoon-un-purgatoire-des-voix-et-d-etres-automates-fabriques-en-Autriche_a3300.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2022-06-23T07:24:00+02:00</published>
   <author><name>Vinda Miguna</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les morts parlent librement et les voix sont libérées du corps pour mettre en question le sens de l'humanité dans "Keine Menschenseele" ("pas une âme") signé par le groupe Laokoon (Cosima Terrasse, Moritz Riesewieck, Hans Block). Au cœur du purgatoire des voix, Ella (Caroline Baas), Peter (Philipp Hauss), Walter (Hans Dieter Knebel) et Luziwuzi (Lukas Watzl) sont émetteurs et réceptacles de celles qui sont à la fois les leurs et pas les leurs.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65570882-46757061.jpg?v=1655913402" alt=""Keine Menschenseele" par le groupe Laokoon, un purgatoire des voix et d'êtres automates "fabriqués en Autriche"" title=""Keine Menschenseele" par le groupe Laokoon, un purgatoire des voix et d'êtres automates "fabriqués en Autriche"" />
     </div>
     <div>
      La salle de bal historique du Kasino am Schwarzenbergplatz, jadis le palais privé de l'archiduc Ludwig Viktor, est transformée en salle des serveurs pour &quot;Keine Menschenseele&quot; créé par Laokoon (Cosima Terrasse, Moritz Riesewieck, Hans Block). Un petit chandelier baroque suspendu au milieu de la scène semble déplacé parmi des câbles verts emmêlés qui lient le plafond et le sol comme des vignes. Les boîtes en verre (ou des cercueils, selon la perspective) élaborent la scène minimaliste qui profite de l'expressivité de l'éclairage (signé Norbert Gottwald) et tire sa vie des synthèses de voix spécifiquement désignées pour la taille et l'acoustique de la salle par le technicien sonore Michael Pucher.       <br />
              <br />
       Le topos classique du théâtre comme lieu où parlent des morts est pris au pied de la lettre. La représentation l'expérimente ainsi avec toutes sortes de voix venant de plusieurs dimensions : de l'au-delà, de l'histoire de l'humanité et en faisant référence à l'intelligence artificielle. Les voix sont émises indépendamment du corps et les quatre figures sur scène Ella (Caroline Baas), Peter (Philipp Hauss), Walter (Hans Dieter Knebel) et Luziwuzi (Lukas Watzl) sont dans un même temps des émetteurs et des accessoires-victimes des voix qui les transgressent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65570882-46757062.jpg?v=1655913431" alt=""Keine Menschenseele" par le groupe Laokoon, un purgatoire des voix et d'êtres automates "fabriqués en Autriche"" title=""Keine Menschenseele" par le groupe Laokoon, un purgatoire des voix et d'êtres automates "fabriqués en Autriche"" />
     </div>
     <div>
      Dépossédés d'eux-mêmes et du sens classique d'être humain, ils hantent la scène par des mouvements corporels qui semblent programmés, leurs voix imprégnées d'échos subtils, comme lorsqu'on entend quelqu'un dans un haut-parleur. Ils basculent constamment entre l'humain et l'humanoïde, comme le montrent les costumes qui figurent pour chacun des pantalons vernis et les transforment en êtres automates &quot;made in Österreich&quot; (fabriqués en Autriche).       <br />
              <br />
       Les identités des personnages sont floues au début, même si elles se dessinent de plus en plus clairement dans la deuxième moitié du spectacle. Peter est établi dans le sillage du mathématicien allemand Joseph Faber, inventeur de l'automate &quot;Euphonia&quot; qui était capable de prononcer toutes les consonnes des langues européennes et les voyelles sauf &quot;i&quot;. Dans sa tirade remarquable, Hauss martèle bien l'idée centrale condensée dans la phrase &quot;und ohne &quot;i&quot; kein Ich&quot; (sans &quot;i&quot; il n'y a pas de Moi). Ella est introduite en pleine confusion quant à sa nature : est-elle l'&quot;Euphonia&quot; de Peter - et donc un automate - ou est-elle une âme errante ? Il s'avère que, de son vivant, elle était une activiste naturiste militante dont l'initiative de la grève de la faim au profit de la nature a poussé des jeunes à leur mort.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65570882-46757102.jpg?v=1655913468" alt=""Keine Menschenseele" par le groupe Laokoon, un purgatoire des voix et d'êtres automates "fabriqués en Autriche"" title=""Keine Menschenseele" par le groupe Laokoon, un purgatoire des voix et d'êtres automates "fabriqués en Autriche"" />
     </div>
     <div>
      Baas incarne le rôle avec intelligence et une prise de distance adéquate au profit de la confusion maintenue de la nature de son personnage. Luziwuzi est plus abstrait encore. Quoique ses dialogues suggèrent qu'il était un activiste gay et un animateur de son vivant, l'intégralité de son discours reste aléatoire et dépourvue du caractère humain qu'on se demande s'il n'est pas, en effet, un automate. Walter, le plus &quot;humain&quot; après Peter, vit cependant dans un temps perdu et maintient sa distance avec le réel et l'humanité par un constant retour à la nostalgie.       <br />
              <br />
       Le minimalisme des décors dirige la focalisation sur les figures énigmatiques et déconstruites, d'une part, et, de l'autre, se déconstruit lui-même dans sa simplicité qui refuse toute interprétation fixe. Le référent et la référence tels qu'on les connaît sont mis en question jusqu'à la dissolution sémiotique, mais aussi ontologique, de tout. Cela ne nous surprend pas qu'à la fin un agent de sécurité (Thyl Hanscho) entre avec une lampe de poche et informe son chef au téléphone qu'il n'y a &quot;pas une âme qui vive&quot; dans la salle de spectacle sombre.       <br />
              <br />
       <b>Vu le 15 juin 2022 au Kasino am Schwarzenbergplatz (Schwarzenbergplatz 1, Vienne, 1er district).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Keine Menschenseele (Pas une âme)"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65570882-46757191.jpg?v=1655914151" alt=""Keine Menschenseele" par le groupe Laokoon, un purgatoire des voix et d'êtres automates "fabriqués en Autriche"" title=""Keine Menschenseele" par le groupe Laokoon, un purgatoire des voix et d'êtres automates "fabriqués en Autriche"" />
     </div>
     <div>
      Spectacle en allemand.       <br />
       Texte : Laokoon (Cosima Terrasse, Moritz Riesewieck, Hans Block).       <br />
       Mise en scène, collage sonore, musique : Laokoon (Cosima Terrasse, Moritz Riesewieck, Hans Block).       <br />
       Avec : Caroline Baas, Philipp Hauss, Hans Dieter Knebel, Lukas Watzl et Thyl Hanscho.       <br />
       Voix : Elisabeth Orth, Michael Heltau et d'autres membres de l'ensemble.       <br />
       Dramaturgie : Anika Steinhoff.        <br />
       Décors : Martin Zlabinger.       <br />
       Costumes : Elena Kreuzberger.       <br />
       Synthèse vocale : Michael Pucher.        <br />
       Lumières : Norbert Gottwald.       <br />
              <br />
       <b>Prochaine représentation :</b> <span class="fluo_jaune">24 juin 2022.</span>       <br />
       Et éventuellement lors de la saison 22/23.       <br />
       Kasino am Schwarzenbergplatz, Schwarzenbergplatz 1, Vienne, 1er district (Autriche).       <br />
       Achat et réservations des billets sur <a class="link" href="https://www.burgtheater.at/en/production/keine-menschenseele" target="_blank">&gt;&gt; burgtheater.at</a>       <br />
       Tél. : +43 (0)151 444 4545.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('info@burgtheater.at')" >info@burgtheater.at</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Am... Corps dansé, corps réconcilié, toile tissée sur le fil tendu de territoires reconquis</title>
   <updated>2012-08-21T16:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Am-Corps-danse-corps-reconcilie-toile-tissee-sur-le-fil-tendu-de-territoires-reconquis_a692.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4590597-6873844.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-08-03T19:29:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Entre fragilité et puissance, entre douceur et violence, une expression corps et âmes, une incarnation de l'âme dans le corps, un corps comme instrument du langage de l'âme, "Am" de MariA (l'une des quatre chorégraphes du spectacle "Sentires", coup de cœur du Festival Off d'Avignon 2004) est tout cela et bien plus à la fois... Un voyage initiatique... chamanique, une réconciliation, une danse "horizon" où se rejoigne enfin le ciel/âme et la terre/corps..     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4590597-6873844.jpg?v=1344015711" alt="Am... Corps dansé, corps réconcilié, toile tissée sur le fil tendu de territoires reconquis" title="Am... Corps dansé, corps réconcilié, toile tissée sur le fil tendu de territoires reconquis" />
     </div>
     <div>
      Territoires corporels reconstitués ré-apprivoisés au fil du temps, posé, graphique, géographique, comme une traversée des cultures chorégraphiées. Projection d'une sphère, virtualité astrale et filée, représentation numérique où l'ombre du corps de MariA, pansé, guéri, se colle, se fond dans des mouvements enchaînés, souple et apaisé, où l'âme, soulagée, réincarne l'être physique.        <br />
              <br />
       L'esprit, la mémoire de la danse reprend possession de la matière, de la chair, et le corps devient caisse de résonance, élément percussif... rythmes soutenus, maîtrisés du flamenco... mode allégorique du renouveau, magnifique langage... racines originelles du corps instrument. Le chant suit, superbe, d'une intense intériorité, donnant l'une des clefs de ce voyage... chorégraphie hommage à la vie... &quot;Razon de Vivir&quot;... <span style="font-style:italic">&quot;Raison de vivre, ma vie&quot;</span>.       <br />
              <br />
       La réconciliation emprunte les chemins des territoires anatomiques, îles perdues à nouveau dévoilées... clarté exclusive illuminant les mouvements du ventre, du dos... des mains... manos alumbradas... On ne voit qu'elles, la complexité de leur expression, ce code gestuelle spécifique, si précis, si volubile (tout en aisance et rapidité) devient limpide.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4590597-6873845.jpg?v=1344015712" alt="Am... Corps dansé, corps réconcilié, toile tissée sur le fil tendu de territoires reconquis" title="Am... Corps dansé, corps réconcilié, toile tissée sur le fil tendu de territoires reconquis" />
     </div>
     <div>
      Les chemins dansés, séquences vivantes, souvenirs des pays traversés, passent de solos &quot;blancs&quot; tout en douceur et gracilité - superbe avec les voiles, évanescents, aériens - à ceux plus &quot;sang et noir&quot; d'influences amérindiennes avec le tambourin en peau wapiti, très organique, symbole du battement du cœur de la Terre-Mère ; ou sud-américain (retour aux origines) avec les Boleadoras et le Malambo (initialement exclusivement masculin).       <br />
              <br />
       &quot;Am&quot; est une trame sensible tissée sur des images rêvées, réconciliées, sur les reflets d'un miroir intérieur - retrouver les sensations -, sur une représentation extérieur vidéo-projetée - retrouver sa gémellité artistique - ; &quot;Am&quot; est une ode à la vie, retrouvailles heureuses et pleines d'espérances où la danse, malgré une haute technicité (MariA, féline et gracieuse, entre férocité et élégance), touche au plus profond de l'âme - est l'expression de l'âme - tant la sincérité et l'énergie créatrice de MariA vous &quot;prend aux tripes&quot;, vous bouscule...       <br />
              <br />
       &quot;Am&quot; est l'histoire d'un être en &quot;renaissance&quot;, une redécouverte intérieure, une reprise de possession artistique en pleine évolution mais aussi l'histoire d'un parcours longuement construit au fil des années, sans frontières, sans barrières, avec pour seuls guides la curiosité et la soif d'apprendre, nomadisme du savoir, de la connaissance. Dans &quot;Am&quot;, cela se traduit par la traversée dansée de pays, d'influences, mémorisées, &quot;digérées&quot;, assimilée et retranscrites sur le canevas de sa sensibilité personnelle.       <br />
              <br />
       Un spectacle habité, construit comme un parcours émotionnel, en ondes fortes et énergiques, ou sensibles et sensuelles, qui se lit comme un parchemin du cœur. Une écriture chorégraphique qui se vit comme une aventure corporel incarnée où le ressenti, l'émotion prennent le dessus, naturellement, sur l'abstraction cérébral... Un voyage hors du commun au pays de la danse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"am"</b></div>
     <div>
      De MariA.       <br />
       Avec : MariA.       <br />
       Lumières : Stéphane Balny.       <br />
       Costumes : Mathilde Baillet.       <br />
       Vidéo : Stéphane Balny.       <br />
       Graphisme : David Ducros.       <br />
       Musique : James Sadras (musique de lien).       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>Avignon Off 2012</b>       <br />
       A été joué du 7 au 28 juillet 2012.       <br />
       Tous les jours à 22 h 59.       <br />
       Théâtre La Luna, 1, rue Séverine, Avignon, 04 90 86 96 28.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-laluna.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-laluna.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Une polyphonique bonne Âme... entre  poésie et drame</title>
   <updated>2012-06-27T12:39:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-polyphonique-bonne-Ame-entre-poesie-et-drame_a649.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4456413-6695333.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-06-27T12:24:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans "La bonne Âme du Se-Tchouan" de Bertolt Brecht, Shen Té, repérée par les dieux pour son honnêteté et sa bonté, bénéficie d’un coup de pouce, de leur part, pour sortir de la misère. Elle s’en trouve bien empêtrée, tente de ne pas dépouiller les pouilleux qui la parasitent, tente de les faire travailler. Et pour créer de la richesse se travestit et invente un sien cousin Shui Ta très méchant. Au bout du conte, Shen Té ne peut que faire de la cavalerie financière.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4456413-6695333.jpg?v=1340793086" alt="Une polyphonique bonne Âme... entre  poésie et drame" title="Une polyphonique bonne Âme... entre  poésie et drame" />
     </div>
     <div>
      Fuite en avant, course au crédit et au remboursement. Intérêt et principal. La fable n’a rien perdu de son acuité et de son actualité…       <br />
              <br />
       &quot;La bonne âme du Se Tchouan&quot; de Bertolt Brecht est ironique et sensible. Très méthodique, très démonstrative, elle tient l’équilibre entre la poésie et le drame.       <br />
              <br />
       La proposition scénique de Stuart Seide s’appuie résolument sur la jeunesse et la vitalité de ses comédiens, tous élèves de l’EPSAD (école professionnelle supérieure d’art dramatique du Nord-Pas-de-Calais).       <br />
              <br />
       Le metteur en scène fragmente le personnage principal. En le distribuant à sept interprètes, il en démultiplie les facettes, l’enrichit de ses possibles, exploite les polysémies du texte par la différence des jeux et des apparences. Autant de moyens.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4456413-6695346.jpg?v=1340793438" alt="Une polyphonique bonne Âme... entre  poésie et drame" title="Une polyphonique bonne Âme... entre  poésie et drame" />
     </div>
     <div>
      Son collectif est aussi consolidé par cette rotation des rôles. Cette présentation quasiment sans décor (hors un praticable) est sobre, rigoureuse. Elle joue avec les polyphonies et affirme la dimension poétique et dramatique du texte.       <br />
              <br />
       Le spectateur, bien plus qu’à une présentation d’école, assiste à une leçon de théâtre passionnante qui met en valeur les personnalités des comédiens. Ils ont avec cette &quot;bonne âme&quot; un bagage solide pour leur carrière qui commence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La bonne Âme du Se-Tchouan"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4456413-6695363.jpg?v=1340793567" alt="Une polyphonique bonne Âme... entre  poésie et drame" title="Une polyphonique bonne Âme... entre  poésie et drame" />
     </div>
     <div>
      Texte : Bertolt Brecht.       <br />
       Mise en scène : Stuart Seide.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Tiphaine Raffier.       <br />
       Texte français : Marie-Paule Ramo, avec la collaboration de Dorothée Decoene.       <br />
       Avec : Arnaud Agnel, Aurélien Ambach-Albertini, Clémence Azincourt, Fanny Bayard, Charlotte Bertoldi, Anthony Diaz, Marie Filippi, Carine Goron, Maxime Guyon, Ariane Heuze, Lisa Hours, Yann Lesvenan, Adrien Mauduit, David Scattolin, Antoine Suarez-Pazos.       <br />
       Scénographie : Philippe Marioge.       <br />
       Costumes : Fabienne Varoutsikos.       <br />
       Son : Marc Bretonnière.       <br />
       Lumière : Bernard Plançon.       <br />
       Maquillages et coiffures : Catherine Nicolas.       <br />
       Musique originale des chansons : Bruno Soulier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4456413-6695376.jpg?v=1340793610" alt="Une polyphonique bonne Âme... entre  poésie et drame" title="Une polyphonique bonne Âme... entre  poésie et drame" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Création du 22 au 28 juin 2012.</span>       <br />
       A 20 h, jeudi à 19 h, dimanche à 16 h, relâche lundi.       <br />
       Théâtre du Nord, Grande salle, Lille, 03 20 14 24 24.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Spectacle les 4 et 5 juillet 2012 à 21 h.</span>       <br />
       Théâtre Paris-Villette, Paris 19e, 01 40 03 72 23.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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