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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-19T16:41:06+02:00</dc:date>
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   <title>Renouvellement de Rachid Ouramdane à la tête de Chaillot-Théâtre national de la danse</title>
   <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 16:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97593457-67957321.jpg?v=1785940867" alt="Renouvellement de Rachid Ouramdane à la tête de Chaillot-Théâtre national de la danse" title="Renouvellement de Rachid Ouramdane à la tête de Chaillot-Théâtre national de la danse" />
     </div>
     <div>
      <b>Sur proposition de Catherine Pégard, ministre de la Culture, le président de la République a décidé de renouveler Rachid Ouramdane en tant que président-directeur de Chaillot-Théâtre national de la danse. Après un premier mandat de cinq ans (2021-2026), Rachid Ouramdane exercera un second mandat de trois ans.</b>       <br />
              <br />
       Rachid Ouramdane a grandi dans une double culture franco-algérienne, ce qui a très tôt marqué sa création d'identités multiples. D'abord interprète auprès de grands noms de la danse contemporaine comme Alain Buffard, Odile Duboc ou Hervé Robbe, il devient ensuite chorégraphe et prend la direction du Centre chorégraphique national de Grenoble en 2016.       <br />
              <br />
       En 2021, il est nommé président-directeur de Chaillot-Théâtre national de la danse avec le projet de transformer cette institution en véritable théâtre des diversités et de l'hospitalité, accessible à tous les publics. En souhaitant faire de la danse un vecteur d'inclusion, il a initié de nombreux projets, comme les Chaillot Colo, aussi bien à Paris que dans les territoires métropolitains et d'outre-mer, pour repenser la façon de se relier à soi, aux autres et au monde. Il a poursuivi son parcours de chorégraphe en développant des créations avec la compagnie de Chaillot désormais programmée dans toute la France et dans de multiples pays étrangers permettant ainsi l'accroissement de la reconnaissance et de la notoriété de l'établissement.       <br />
              <br />
       En défendant des valeurs universelles, d'égalité, d'altérité et de solidarité, Rachid Ouramdane a proposé au cours de son premier mandat une programmation innovante laissant place à une importante diversité de formes et d'esthétiques. À l'image des Chaillot Expériences, nouveau format de programmation décloisonnant les regards et les disciplines artistiques, il a su attirer la curiosité d'un nouveau public, plus jeune, parfois éloigné de la danse contemporaine.       <br />
              <br />
       Fort de ces cinq premières années au sein d'une institution unique en France et de son engagement auprès des équipes du théâtre, Rachid Ouramdane sera amené, lors de son deuxième mandat, à renforcer la mission de création et de diffusion de Chaillot, au profit de l'ensemble de l'écosystème chorégraphique et à poursuivre l'ouverture à tous les publics.       <br />
              <br />
       Il accompagnera la réouverture de la grande salle Jean Vilar, à l'automne 2027, qui décuplera les possibilités artistiques sur un plateau à la superficie augmentée, croisée avec un studio de création à la dimension de celui-ci et de quatre autres studios. Attentif aux enjeux de transition écologique et à préserver un futur durable pour les nouvelles générations, le théâtre sera pleinement investi pour transformer ses pratiques et ses usages.       <br />
              <br />
       La ministre de la Culture renouvelle toute sa confiance à Rachid Ouramdane pour ce nouveau mandat, convaincue qu'il permettra de conforter la vitalité de la création artistique à la tête de Chaillot-Théâtre national de la danse.       <br />
              <br />
       <b>Photo : © Quentin Chevrier/14 mars 2026.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97593457-67957321.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/notes/Renouvellement-de-Rachid-Ouramdane-a-la-tete-de-Chaillot-Theatre-national-de-la-danse_b97593457.html</link>
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   <title>"3 saisons et 1 corps" Gaza, portée par la force et la poésie d'un jeune artiste palestinien</title>
   <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 17:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dernière incursion avec l'artiste et poète palestinien Mohammad Al Qudwa dans le festival Paris L'Été qui se termine le 4 août. Dans un récit poignant sur Gaza, la mise en scène de l'auteur, en collaboration avec Martha Kiss Perrone, est portée par sa voix émouvante et profonde qui raconte la vie à Gaza sous les bombes avec ses frayeurs et ses morts. Un texte poétique de très grande force et paradoxalement de très grand espoir.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97570843-67941933.jpg?v=1785771275" alt=""3 saisons et 1 corps" Gaza, portée par la force et la poésie d'un jeune artiste palestinien" title=""3 saisons et 1 corps" Gaza, portée par la force et la poésie d'un jeune artiste palestinien" />
     </div>
     <div>
      La scénographie découvre une scène nue avec Mohammad Al Qudwa. Incarne-t-il un personnage ? On l'aurait souhaité. Tout ce qui est dit, et toujours avec poésie, est inscrit avec le sang des souffrances et de la tragédie palestinienne. Il est de Gaza et, avec lui, nous sommes à Gaza. On n'ose pas lui demander s'il a dû édulcorer ou non la réalité, la maquiller du pastel de la fiction pour ne pas la montrer dans sa réalité brutale et inimaginable, trop occultée que nous sommes par un nombre de morts qui nous fait glisser chacun vers un manque d'empathie en écho à la cruelle sentence du journaliste et écrivain allemand Kurt Tucholsky (1890-1935) : <span style="font-style:italic">&quot;Un mort, c'est la catastrophe, cent mille une statistique&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Mohammad Al Qudwa débute par sa naissance qu'il décrit comme un événement fade, car, en Palestine, on y côtoie la violence de l'occupant, la prison, souvent gratuitement, les privations, les humiliations, la douleur de vies arrachées près de vous et la mort comme compagnon de route. Son père a accepté sa naissance parce que <span style="font-style:italic">&quot;Quand il y en a pour deux bouches, il y en a aussi pour trois&quot;.</span> Sa mère ne la souhaitait sans doute pas, même si, comme il le dit, elle aurait eu un sentiment de culpabilité.       <br />
              <br />
       La trame est la guerre à Gaza. Laquelle ? Difficile de le dire. Possiblement la dernière où le nombre de morts depuis 2023 est évalué officiellement à plus de 73 000 Palestiniens, dont au moins 21 500 enfants <span style="font-style:italic">(1)</span>. Sans compter les morts sous les décombres, qui pour nombre d'historiens et de militaires équivaut à multiplier par deux les chiffres officiels.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97570843-67941936.jpg?v=1785771307" alt=""3 saisons et 1 corps" Gaza, portée par la force et la poésie d'un jeune artiste palestinien" title=""3 saisons et 1 corps" Gaza, portée par la force et la poésie d'un jeune artiste palestinien" />
     </div>
     <div>
      Des bruits, d'abord sourds puis de plus en plus sonores, symbolisant les bombardements, accompagnent le récit avec aussi la musique douce et mélodique d'Anelena Toku. Les accessoires scéniques sont une chaise, un seau en aluminium, un magnétophone et une roue de vélo dégonflée. L'acteur porte un blouson noir au-dessus de son maillot de même couleur, et ensuite un kimono. Il invite aussi sur le plateau quatre spectateurs en leur montrant comment il voit la reconstruction de son quartier, craie à la main. C'est la fin de la guerre que veut l'artiste palestinien. Il le répète à de multiples reprises.       <br />
              <br />
       Sa poésie est couleur de sang et a le goût de cendres. Ses mots sont souffles et respirations. Dans une mise en scène faite en collaboration avec Martha Kiss Perrone, son jeu est physique et allie tension et équilibre. Le récit est beau et poignant. Un moment, sur sa chaise, l'interprète est sur un pied, le bras droit replié, cachant un peu son visage et semblant emporter avec lui tout son corps vers sa gauche. Tout est expression chez lui sans être démonstratif.       <br />
              <br />
       Il y a aussi ses amis disparus, sa famille endeuillée comme elle peut l'être pour chaque Palestinien avec, entre autres, Youssef qui <span style="font-style:italic">&quot;délivre de la mort, guitare à la main, chaque matin de chaque jour&quot;.</span> Et qui, lors d'un bombardement, a été livré à la mort. Avec sa guitare.        <br />
              <br />
       Sous les envolées poétiques, c'est intense, habité et vécu. Cet artiste palestinien, sportif aussi de haut niveau au sein de l'équipe nationale de Palestine de Karaté, a tout juste vingt-deux ans et a vécu cinq guerres à Gaza. Son père avait <span style="font-style:italic">&quot;vingt ans de plus que lui/moi, mais une guerre en moins&quot;.</span>       <br />
              <br />
       L'espace nu est habité de sa présence tout à la fois forte, douce et émouvante. Gaza revit avec lui. La poésie et le théâtre sont ses armes. Avec &quot;3 saisons et 1 corps&quot;, sa mère est proche et son père, Youssef, Ali et tous les autres renaissent le temps d'un instant.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Source Wikipédia.</span>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hrw.org/fr/world-report/2025/country-chapters/israel-and-palestine" target="_blank">&gt;&gt; À lire aussi dans le Rapport Mondial 2025 de l'Human Rights Watch la partie concernant &quot;Israël et Palestine&quot;</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"3 saisons et 1 corps"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97570843-67941944.jpg?v=1785771330" alt=""3 saisons et 1 corps" Gaza, portée par la force et la poésie d'un jeune artiste palestinien" title=""3 saisons et 1 corps" Gaza, portée par la force et la poésie d'un jeune artiste palestinien" />
     </div>
     <div>
      Spectacle en arabe, surtitré en français.       <br />
       Texte : Mohammed Al Qudwa.       <br />
       Traduction française : Omaïma Machkour.       <br />
       Conception : Mohammed Al Qudwa.       <br />
       Mise en scène : Martha Kiss Perrone et Mohammed Al Qudwa.       <br />
       Assistante mise en scène et surtitrage : Lynda Rahal.       <br />
       Avec : Mohammed Al Qudwa.       <br />
       Dramaturgie : Maëlle Poésy.       <br />
       Musique : Anelena Toku.       <br />
       Collaboration musicale : Waseem Al Sisi et Juliano Abramovay.       <br />
       Collaboration danse : Aurore Giaccio.       <br />
       Création lumière : Sebia Falk, en collaboration avec Giorgia Tolaini.       <br />
       Scénographie : Jeanne Knoplioch.       <br />
       Création sonore : Anelena Toku, Rafael Coutinho.       <br />
       Création lumière : Sebia Falk-Lemarchand, en collaboration avec Giorgia Tolaini.       <br />
       Production : Théâtre Dijon Bourgogne, Centre dramatique national.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>Les représentations ont eu lieu les 30 et 31 juillet à 18 h 30 au lycée Henri Bergson, Paris 19ᵉ.</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       5 novembre 2026 : Transversales – Scène conventionnée, Verdun (55).       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Festival Paris L'Été - 36ᵉ édition</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 juillet au 4 août 2026.</span>       <br />
       <a class="link" href="https://www.parislete.fr/" target="_blank">>> parislete.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.parislete.fr/fr/le-programme" target="_blank">>> Programme</a>       <br />
       <a class="link" href="https://parislete.notre-billetterie.fr/formulaire?dial=sommaire26" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97570843-67941933.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/3-saisons-et-1-corps-Gaza-portee-par-la-force-et-la-poesie-d-un-jeune-artiste-palestinien_a4642.html</link>
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   <title>"Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été</title>
   <pubDate>Thu, 30 Jul 2026 18:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Nouvelle incursion au Festival Paris L'Été qui se déroule jusqu'au 4 août avec "Carcaça" du chorégraphe portugais Marco da Silva Ferreira et "Adentro!" de la chorégraphe argentine Diane Szeinblum… Deux univers différents exprimés dans deux lieux parisiens prestigieux, le Petit Palais et le Jardin des Tuileries, qui nous dévoilent les ressorts des danses folkloriques de ces deux pays.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97528544-67916263.jpg?v=1785430143" alt=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" title=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" />
     </div>
     <div>
      À l'entame du spectacle de </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Carcaça"</strong></span> du chorégraphe portugais Marco da Silva Ferreira, Maria Antunes est au bord de la scène et esquisse des bouts de flexions à partir de son tronc vers ses membres supérieurs, comme son épaule ou son bras qui se lève, puis jusqu'à son bas de dos qui s'abaisse pour revenir vers son poitrail qui se relève. Ses flexions sont à la fois celles d'une automate et celles d'une personne humaine.       <br />
              <br />
       Puis neuf autres danseurs, habillés de noir, rejoignent le plateau. Leurs corps sont en tension, avec, pour certains, un bas du ventre qui descend à hauteur des genoux, les deux jambes, pour tous, bien ancrées au sol. Nous sommes dans une myriade de gestuelles où la configuration dansée se découpe en solo, en duo ou en groupe. Parfois, des solistes se retrouvent en coin de scène avec leurs propres partitions de gestes et de mouvements. Quant à côté d'eux, d'autres danseurs en groupe ont des mouvements élancés dans un même tempo et une même tension qui font de cette disparité gestuelle une seule et même chorégraphie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97528544-67916264.jpg?v=1785430172" alt=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" title=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, la chorégraphie de Marco da Silva Ferreira se découpe en éléments dansés variés et disparates où le fixe et le mouvant, la force et la fluidité sont les deux faces d'une même pièce. Les danseurs se déplacent, toujours dans une intensité plus ou moins marquée, avec des déplacements tout du long du plateau, à la fois souples et en faux déséquilibre, avec un plat du pied gauche qui se lève alors que le bout des orteils du pied droit pointe le sol.       <br />
              <br />
       Au final, un arrêt soudain s'effectue, comme la fin de quelque chose, où les artistes sont au repos avec des regards qui se lancent, pour certains, avec un sourire au public. Ils sont regroupés pour former une seule entité et d'un coup, d'un seul, leurs mains claquent entre elles tels des palmas pour scander un rythme. Tous sont sur le même tempo, avec une gestuelle à la fois ordonnée et rythmée par le claquement qui s'en échappe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97528544-67916267.jpg?v=1785430324" alt=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" title=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" />
     </div>
     <div>
      Pour </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Adentro!"</strong></span>, la chorégraphe argentine Diana Szeinblum nous convie dans un univers entouré de silence, celui à démonter "la structure des danses folkloriques argentines pour en révéler la vitalité cachée", comme notifié dans le dossier de presse. Nous en avons une lecture légèrement autre même si elle recoupe en partie celle-ci. Pablo Castronovo, Barbara Hang et Andrés Molina sont sur scène où, au travers de postures physiques, chacun essaie de marquer sa présence, comme un besoin d'espace vital aux dépens des autres. Celle-là est de plus en plus physique au fil de la représentation, d'abord dans un périmètre réduit où le tronc de chacun devient un axe gestique.        <br />
              <br />
       Ils se lancent, par défi, des regards accompagnés de postures à dessein caricaturaux, voire à tendance viriliste, Barbara Hang s'employant à porter une fausse barbe à certains moments. Cette délimitation scénique pour chacun s'agrandit avec une gestuelle élancée, accompagnée d'une dynamique composée de membres inférieurs qui prennent appui au sol pour opérer des mouvements avec un centre de gravité parfois bas. Un moment, la jambe de l'un se lève en demi-cercle à hauteur de son visage, quand pour l'autre, c'est une jambe qui longe les planches en appui de son autre membre inférieur replié.       <br />
              <br />
       Les danseurs s'emploient à montrer leurs forces, trop démonstratives pour qu'elles coulent de source. Le corps est roi et nous sommes dans une représentation presque théâtrale. On se toise, les poitrails sont montrés, avec des membres supérieurs qui se lâchent dans une gestuelle de plus en plus élancée et aérienne. Pablo Castronovo tape des pieds sur la scène de façon bruyante, marquant une prise de possession sonore de celle-ci.       <br />
              <br />
       Puis il se retrouve au milieu de celle-ci, quand Barbara Hang et Andrés Molina le regardent effectuer des sauts, en déployant une énergie dans une tension où le tronc devient pilier, tout en se repliant, avec des jambes élancées et tendues horizontalement. Chacun finit avec un solo dans lequel la souplesse des mouvements supplante la fixité du corps. La grâce et la vivacité des gestiques occultent, au final, le virilisme joué pour laisser une liberté des gestes s'exprimer avec émotion.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Carcaça"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97528544-67916277.jpg?v=1785430437" alt=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" title=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" />
     </div>
     <div>
      Direction artistique et chorégraphie : Marco da Silva Ferreira.       <br />
       Assistance artistique : Catarina Miranda.       <br />
       Avec : André Speedy, Cacá Otto Reuss, Fábio Krayze, Marc Oliveras Casas, Marco da Silva Ferreira, Maria Antunes, Max Makowski, Mélanie Ferreira, Nelson Teunis, Nala Revlon.       <br />
       Original cast : Leo Ramos.       <br />
       Conception lumière et direction technique : Cárin Geada.       <br />
       Musique : João Pais Filipe (percussions), Luís Pestana (musique électronique).       <br />
       Costumes : Aleksandar Protic.       <br />
       Scénographie : Emanuel Santos.       <br />
       Études anthropologiques : Teresa Fradique.       <br />
       Danses folkloriques portuguaises : Joana Lopes.       <br />
       Production : Pensamento Avulso.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Carcaça&quot; a été représenté du 21 au 23 juillet 2026 à 22 h, aux Jardins des Tuileries, Domaine du Louvre, à Paris 1ᵉʳ.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Adentro!"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97528544-67916288.jpg?v=1785430572" alt=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" title=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" />
     </div>
     <div>
      Idée et mise en scène : Diana Szeinblum.       <br />
       Création chorégraphique : Diana Szeinblum, Pablo Castronovo, Bárbara Hang, Andrés Molina.       <br />
       Avec : Pablo Castronovo, Bárbara Hang, Andrés Molina        <br />
       Musique originale : Axel Krygier.       <br />
       Thème musical : Simón Díaz.       <br />
       Conception des lumières : Facundo David.       <br />
       Régisseur général : Facundo David.       <br />
       À partir de 10 ans.       <br />
       Durée : 50 minutes.       <br />
              <br />
       <b>"Adentro!" a été représenté les 22 et 23 juillet 2026 à 19 h, le 24 juillet à 20 h 30, au Petit Palais, avenue Winston Churchill, Paris 8ᵉ.</b>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Festival Paris L'Été - 36ᵉ édition</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 juillet au 4 août 2026.</span>       <br />
       <a class="link" href="https://www.parislete.fr/" target="_blank">>> parislete.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.parislete.fr/fr/le-programme" target="_blank">>> Programme</a>       <br />
       <a class="link" href="https://parislete.notre-billetterie.fr/formulaire?dial=sommaire26" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97528544-67916263.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Carcaca-et-Adentro-Quand-les-danses-folkloriques-argentines-et-portugaises-sont-a-l-honneur-au-Festival-Paris-L-Ete_a4641.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-97510573</guid>
   <title>•In 2026• "L'aube des questions" Que reste-t-il de tes rêves ? L'avenir nous le dira… mais nous, qu'avons-nous à lui dire ?</title>
   <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 10:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En bonus de la quatre-vingtième édition du Festival d'Avignon, les spectateurs portés par le formidable enthousiasme engrangé lors de ces trois semaines de manifestations artistiques en tous points exceptionnelles, se retrouvent au petit matin (à 5 h) de "ce jour d'après" dans la Cour d'Honneur encore ensommeillée. Des témoins du temps présent, accompagnés d'un orchestre symphonique en live, les attendent pour se faire les porte-paroles passionnés d'interrogations tous azimuts.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97510573-67902208.jpg?v=1785313182" alt="•In 2026• "L'aube des questions" Que reste-t-il de tes rêves ? L'avenir nous le dira… mais nous, qu'avons-nous à lui dire ?" title="•In 2026• "L'aube des questions" Que reste-t-il de tes rêves ? L'avenir nous le dira… mais nous, qu'avons-nous à lui dire ?" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, dans l'agora à ciel ouvert de la Cour d'Honneur, les corps et les voix d'écrivain, philosophe, musicien, danseur, rappeuse, syndicaliste, politique, journaliste, membre de la société civile, tous porteurs de questions essentielles, vont s'élever vers le sommet de la façade monumentale du Palais des Papes se colorant peu à peu des lueurs de l'aube… pour faire entendre les doutes suscités par le monde tel qu'il va.       <br />
              <br />
       Colossale entreprise que de donner la parole à autant de témoins, s'emparant près de quatre heures durant avec une envie contagieuse de l'opportunité qui leur est offerte par Patrick Boucheron, Aurélie Charon et Tiago Rodrigues les trois concepteurs du projet. De là où ils sont – aussi bien la place qui est la leur sur l'échiquier social, que l'endroit du monde où ils se trouvent –, elles et ils vont fissurer le carcan des certitudes trop vite acquises pour laisser échapper les parfums enivrants du doute systémique.       <br />
              <br />
       Pour ouvrir ces échanges, on ne pouvait &quot;rêver&quot; mieux que d'entendre un passage de &quot;Coma&quot; de l'écrivain Pierre Guyotat <span style="font-style:italic">– &quot;Une humanité veille sur celle qui dort, et celle qui dort rêve de celle qui ne dort pas&quot; –</span> pointant que l'association entre rêve et veille est la condition à réunir pour &quot;ruminer le futur&quot;… Suivent, projetés sur grand écran, des extraits de &quot;Chronique d'un été&quot;, cinéma-vérité réalisé en 1961 par Jean Rouch et Edgar Morin où les deux complices avaient tendu leur micro dans les rues de Paris, demandant aux passants s'ils étaient heureux, tout simplement… Quant aux mots de Régine Chopinot, chorégraphe pour qui danser la langue et parler la danse ne font qu'un <span style="font-style:italic">– &quot;une langue asile, contre les empires, une langue pour faire l'amour, imprenable comme les châteaux de sable&quot; –,</span> ils consacrent le langage comme la pierre angulaire du lien de sororité à l'autre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97510573-67902215.jpg?v=1785313238" alt="•In 2026• "L'aube des questions" Que reste-t-il de tes rêves ? L'avenir nous le dira… mais nous, qu'avons-nous à lui dire ?" title="•In 2026• "L'aube des questions" Que reste-t-il de tes rêves ? L'avenir nous le dira… mais nous, qu'avons-nous à lui dire ?" />
     </div>
     <div>
      Leïla Slimani, écrivaine féministe et sensible à toutes les formes d'enfermement, pose, elle, la question : <span style="font-style:italic">&quot;Pourquoi les prisons sont-elles presque exclusivement peuplées d'hommes ? Le crime a-t-il un sexe ?&quot;…</span> Sans transition, en direct de Beyrouth, apparaît sur l'écran le visage d'Anthony Samrani, journaliste au quotidien &quot;L'Orient-Le Jour&quot;, qui nous révèle le pouvoir fabuleux des tomates face au chaos vécu par son pays. Par le pouvoir de ses seules graines, elle transmet dans un Liban dont l'espace s'est rétréci (au propre et au figuré) le goût des autres, le goût de se lever chaque matin pour semer ses graines, germes de nouveaux horizons.       <br />
              <br />
       En gros plan, en direct de Kiev où le soleil vient de se lever, la comédienne Oksana Leuta fait effraction dans le calme serein de l'aube naissante d'Avignon. Elle témoigne, très émue, du sort de ces enfants ukrainiens pour qui les missiles à nommer sont plus familiers que les arbres et s'interroge envahie par une infinie tristesse : <span style="font-style:italic">&quot;Que restera-t-il de moi après toutes ces années de guerre, pourrai-je rester moi-même sans devenir l'archive de la douleur des autres ?&quot;.</span> Sur scène, un chant ukrainien, accompagné par des violons et violoncelles, est interprété, sa douceur tempère l'immense détresse…        <br />
              <br />
       Lui succède, une autre vidéo filmée en direct cette fois-ci de Gaza, où le lever d'un soleil cruel (ce n'est plus le soleil innocent et joyeux des jours de paix) annonce les souffrances à venir, faire la queue pour grappiller de l'eau, chercher dans les poubelles de quoi faire du combustible pour cuisiner, survivre sous un soleil d'enfer, entassés sous des bâches. &quot;Gazastrophique&quot; que cette nouvelle journée annoncée sous les bombardements, privés des nouvelles des proches incarcérés dans les prisons israéliennes. Et, toujours en gros plan, Rami Abou Jamous, journaliste correspondant de guerre palestinien, de rajouter : <span style="font-style:italic">&quot;Chaque matin, le soleil réveille le monde. Mais qu'est-ce qui réveillera ceux qui dorment encore devant l'injustice ?&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Vient le tour des écrivains. Mathieu Riboulet <span style="font-style:italic">(&quot;Dans les années trente en Europe, quand les signaux passent au rouge, s'en aperçoit-on ?&quot;)</span> et Camille de Toledo lui faisant écho en relatant d'une voix monocorde un voyage en train traversant l'Europe des pays abîmés, une Europe à l'opposé du lieu d'exil dont ses rêves étaient nourris… Le chorégraphe Boris Charmatz, quant à lui, dans des danses violentes désarticulant son corps, évoque un passé familial pris dans les rets d'une histoire contemporaine meurtrière. Son arrière-grand-père, vieux et très handicapé, envoyé sans aucune pitié à Auschwitz ; sa mère, militante palestinienne, déclarant un Alzheimer pour ne pas voir le génocide à Gaza.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97510573-67902216.jpg?v=1785313264" alt="•In 2026• "L'aube des questions" Que reste-t-il de tes rêves ? L'avenir nous le dira… mais nous, qu'avons-nous à lui dire ?" title="•In 2026• "L'aube des questions" Que reste-t-il de tes rêves ? L'avenir nous le dira… mais nous, qu'avons-nous à lui dire ?" />
     </div>
     <div>
      La poétesse Laura Vazquez, présente sur le plateau, incarne sa libre parole, tandis que la performeuse Rebecca Chaillon, elle qui est résolument du côté des opprimés de tous genres, elle qui croit au mélange des couleurs, est citée : <span style="font-style:italic">&quot;Qu'est-ce qui est marron et qui pue ?&quot;</span> changé aussitôt en <span style="font-style:italic">&quot;Qu'est-ce qui est marron et qui peut ?&quot;</span>… L'ancien patron de la CGT, Philippe Martinez, fort de sa gouaille logée dans sa légendaire moustache, apparaît sur le plateau pour rappeler &quot;Le temps perdu&quot; de Jacques Prévert : <span style="font-style:italic">&quot;Dis donc camarade Soleil, tu ne trouves pas que c'est plutôt con de donner une journée pareille à un patron ?&quot;</span> Blandine Rinkel, journaliste et écrivaine, rappelle, elle, l'histoire de l'homme qui a vendu son ombre, pour poser la question : <span style="font-style:italic">&quot;Le peuple des ombres, celui des Ehpad, hôpitaux, prisons, centres de rétention, qu'en fais-tu ?&quot;.</span>       <br />
              <br />
       L'entretien mythique enregistré sur Antenne 2 le 27 septembre 1985, entre Marguerite Duras et Michel Drucker, est rejoué en direct par deux comédiens. <span style="font-style:italic">&quot;En l'an 2000, l'homme sera noyé dans une information constante. Il restera la mer et la lecture. Ça commencera par une indiscipline. Lorsque la liberté aura déserté le monde, il restera toujours un homme pour en rêver&quot;…</span> Mimoune El Mesbahi, l'un de ces hommes ordinaires, habitant d'Avignon, pose en langue berbère la question : <span style="font-style:italic">&quot;Ai-je encore le droit de parler la langue de mon père ?&quot;</span>, le rifain, porteur d'histoires qu'aucune langue majoritaire ne raconte. Emma Prat la fait vivre cette langue menacée de disparition, dans une chanson interprétée en rifain… Hala Rajab, réalisatrice née en Syrie dévastée par la guerre, se pose, elle, la question : <span style="font-style:italic">&quot;Où ranger les clefs de sa maison d'enfance perdue ?&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97510573-67902218.jpg?v=1785313294" alt="•In 2026• "L'aube des questions" Que reste-t-il de tes rêves ? L'avenir nous le dira… mais nous, qu'avons-nous à lui dire ?" title="•In 2026• "L'aube des questions" Que reste-t-il de tes rêves ? L'avenir nous le dira… mais nous, qu'avons-nous à lui dire ?" />
     </div>
     <div>
      La comédienne et rappeuse du 93, NANII, se lance dans une interprétation échevelée ponctuée, blouson retiré, par cette interrogation personnelle : <span style="font-style:italic">&quot;Et toi depuis quand tu joues un rôle dans ta propre vie, NANII ?&quot;…</span> Léonor de Recondo, violoniste et écrivaine, rejoue en duo l'histoire de Marguerite, la femme-biche, et de son frère Renaud, chasseur invétéré, une complainte se terminant par ce cri : <span style="font-style:italic">&quot;Mon rêve serait que l'histoire ne se répète plus &quot;</span>… Le philosophe Marc Crépon se réfère lui à &quot;Rhinocéros&quot; d'Eugène Ionesco pour mettre en lumière les processus des régimes liberticides réduisant au silence toute contestation, et propose leur antidote : <span style="font-style:italic">&quot;Désobéissance civile, protester, alerter, désobéir, franchir le cap de l'incivilité ?&quot;…</span>        <br />
              <br />
       À sa suite, William Shakespeare reprend vie dans les travées sous les traits d'un Hamlet contemporain, comédien haranguant les spectateurs : <span style="font-style:italic">&quot;Être ou ne pas être. Mourir, dormir, dormir, rêver peut-être&quot;,</span> nous, tous des lâches, réveillons-nous !… Assumpta Mugiraneza, autrice et psychologue rwandaise, militante de la transmission du génocide des Tutsis au Rwanda, ajoute sa contribution sur le rôle de la mémoire contre l'oubli… Relayée par Mascare, artiste fondatrice du cabaret queer et petite-fille de harkis, parlant le français des soldats qui ont torturé son grand-père en Algérie, réclamant elle le droit au silence qui repose.       <br />
              <br />
       La journaliste Florence Aubenas – voix enregistrée – pose la question des drones russes, massacrant dans un safari humain la population ukrainienne : <span style="font-style:italic">&quot;Et vous que ferez-vous concrètement quand la guerre va éclater ?&quot;</span>… Amir Hassan, journaliste lui aussi, ayant grandi dans le camp Al Shati, lui répond à distance : <span style="font-style:italic">&quot;Ici, c'est Gaza, une ville blessée qui refuse de mourir. Que ferons-nous jusqu'à la prochaine mort ?&quot;…</span> Il reviendra à la rayonnante Christiane Taubira, Guyanaise d'origine, de conclure ce &quot;spectacle&quot; fleuve. Se référant à Aimé Césaire et William Faulkner qu'elle admire, elle dit ne pas partager leur croyance à une espèce humaine indestructible, mais éprouver, le fracas du monde s'amplifiant, l'inquiétude de la joie. Qu'adviendra-t-il de cette joie lorsque l'internationale autoritaire portée par la servitude volontaire des peuples triomphera ? Pendant que les pouvoirs sans éthique continuent à tisser leur toile, nous nous vaquons à nos occupations, nos flasques distractions. <span style="font-style:italic">&quot;Cultiver le langage pour conjurer le désastre annoncé. Sinon, où va tomber la terre ?&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Il est 8 h 45. Le jour est levé depuis longtemps sur La Cour d'Honneur, bruissant des questions posées à vif par ces témoins aussi différents que réunis par la même intranquillité face au devenir du monde. Leurs témoignages, amplifiés par les instruments de l'orchestre, et entrecoupés par le chœur reprenant à intervalles réguliers les questions posées, résonnent comme une litanie obsédante en chacune et chacun… Une question s'invite en traversant la Place de l'Horloge, là où le temps invite à marquer une pause : <span style="font-style:italic">&quot;Pourquoi… pourquoi ça fait du bien… tout ça ?&quot;.</span>       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 26 juillet à l'aube dans La Cour d'honneur du Palais des papes, pour la 80ᵉ édition du Festival d'Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'aube des questions"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97510573-67902466.jpg?v=1785314458" alt="•In 2026• "L'aube des questions" Que reste-t-il de tes rêves ? L'avenir nous le dira… mais nous, qu'avons-nous à lui dire ?" title="•In 2026• "L'aube des questions" Que reste-t-il de tes rêves ? L'avenir nous le dira… mais nous, qu'avons-nous à lui dire ?" />
     </div>
     <div>
      France - Création Festival d'Avignon 2026.       <br />
       Coordination : Patrick Boucheron, Aurélie Charon, Tiago Rodrigues.       <br />
       Avec la participation et la contribution de : Boris Charmatz, Régine Chopinot, Laetitia Dosch, Sihame El Mesbahi, Amir Hassan, Rami Abou Jamous, Oksana Leuta, Philippe Martinez, Mascare, Maria Melchior, Nanii, Emma Prat, Hala Rajab, Leonor de Recondo, Blandine Rinkel, Superpoze, Christiane Taubira, Camille de Toledo, Mélanie Traversier, Laura Vazquez.       <br />
       Avec la participation des Talents Adami Théâtre : Fareen Aslam, Aymen Bouchou, Marine Gramond, Mélo Lauret, Vincent Pacaud, Naïsha Randrianasolo, Nemo Schiffman, Kim Verschueren.       <br />
       <b>Orchestre national Avignon-Provence.</b>       <br />
       Direction musicale : Débora Waldman.       <br />
       Composition : Fabien Cali.       <br />
       Orchestration : Fabien Cali, Simon Nathan.       <br />
       Musiciens : Cordelia Palm, Jeanne Apparailly, Pauline Dangleterre, Natalia Madera, Teresa Martínez Diago, Bo Xiang, Corinne Puel, Gabriella Kovacs, Marie-Anne Morgant, Eugène Ducros, Robin Magny, Nathalie Caulier, Fabrice Durand, Antoine Dautry, Arnaud Gaspard, Laurence Vergez, Nicolas Paul, Valentine Lalande, Louise Rosbach, Masanao Ninomiya, Matthias Courbaud, Victor Antoine, Victoria Creighton, Sujeong Lee, Frédérique Costantini, Thierry Guelfucci, Mio Yamashita, Christian Chiron Bassons Arnaud Coïc, Romain Rougé, Mathilde Dannière, Gaëlle Claudin, Pierre Macaluso, Guillaume Degrugillier, Didier Comte, Hervé Catil.       <br />
              <br />
       Avec la contribution de : Rima Abdul Malak et la rédaction du journal L'Orient-Le Jour, Laure Adler, Florence Aubenas, Carolina Bianchi, Assaad Chaftari, Rébecca Chaillon, Marc Crépon, Alice Diop, Asma Mhalla, Assumpta Mugiraneza, P.R2B, Anne Savinel-Barras, Leila Slimani, Claire Thoury, Yolande Zauberman et des élèves du lycée polyvalent Philippe-de-Girard d'Avignon : Sara Arouss, Fatima Benabbe, Manal Boudene, Sofia Bouimid, Fatima Zahra El Fazazi, Jihane Houmani, Fatima Oualghazi.       <br />
       Avec les extraits de textes de : Maurice Blanchot, Marguerite Duras, Max Frisch, Pierre Guyotat, Edgar Morin, Jacques Prévert, Mathieu Riboulet, William Shakespeare, Clara Ysé.       <br />
       Durée : 3 h 45.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon In 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">A été représenté le 26 juillet 2026.</span>       <br />
       À 5 h du matin.       <br />
       Cour d'Honneur du Palais des Papes, place du Palais, Avignon.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/?cat=1001" target="_blank">>> festival-avignon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97510573-67902208.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/In-2026-L-aube-des-questions-Que-reste-t-il-de-tes-reves-L-avenir-nous-le-dira-mais-nous-qu-avons-nous-a-lui-dire_a4640.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-97498494</guid>
   <title>•In 2026• "Le deuil sied à Électre" Famille, je vous hais ! Rififi chez les Atrides, version Eugene O'Neill revue "divinement" par Gwenaël Morin</title>
   <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 10:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Quand Gwenaël Morin récidive avec son besoin de tragédie en proposant une version "démontée" du roman éponyme d'Eugene O'Neill – clôturant ainsi le cycle, débuté en 2023, "Démonter les remparts pour finir le monde" – on s'attend à "voir du spectacle"… Et on n'est nullement déçus par ce théâtre brut jusqu'à l'os projetant (sur une scène fantôme) avec une énergie explosive la saga de la famille Mannon en proie, fin de guerre de sécession, à ses propres démons tout droit hérités des Atrides.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97498494-67893608.jpg?v=1785230104" alt="•In 2026• "Le deuil sied à Électre" Famille, je vous hais ! Rififi chez les Atrides, version Eugene O'Neill revue "divinement" par Gwenaël Morin" title="•In 2026• "Le deuil sied à Électre" Famille, je vous hais ! Rififi chez les Atrides, version Eugene O'Neill revue "divinement" par Gwenaël Morin" />
     </div>
     <div>
      Aucun décor, aucun ustensile. La cour du Jardin de la rue de Mons à laquelle on accède par la Maison Jean Vilar – qui sans nul doute aurait rêvé découvrir cette création résonnant avec sa conception du théâtre populaire – offre avec sa végétation anarchique l'écrin naturel à cette performance en vase clos. Six actrices et acteurs (époustouflants) vont nous tenir en haleine durant ces trois heures et demie de re-présentation par la seule puissance de leur jeu, démesuré à l'envi comme les passions qui les déchirent.       <br />
              <br />
       Tous les membres de la famille Mannon, présentant des affinités électives avec leurs illustres modèles des Atrides, joueront devant nous ce soir leur rôle jusqu'à ce que mort s'ensuive. Ainsi en va-t-il des lois implacables de la tragédie… sauf que là, le parti pris adopté par le metteur en scène est flagrant : sans rien retirer à la tyrannie des sentiments destructeurs, le traitement dramatique qui leur est appliqué est résolument du côté de l'outrance propre à un certain théâtre de tréteaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97498494-67893609.jpg?v=1785230183" alt="•In 2026• "Le deuil sied à Électre" Famille, je vous hais ! Rififi chez les Atrides, version Eugene O'Neill revue "divinement" par Gwenaël Morin" title="•In 2026• "Le deuil sied à Électre" Famille, je vous hais ! Rififi chez les Atrides, version Eugene O'Neill revue "divinement" par Gwenaël Morin" />
     </div>
     <div>
      Pour commencer la présentation de la galerie de personnages, parlons de Seth, le narrateur bienveillant qui, manuscrit en main, prendra soin au début des trois volets de la trilogie d'en indiquer le titre évocateur, Homecoming (&quot;Le retour&quot;), The Hunted (&quot;Traqués&quot;) et The Haunted (&quot;Hantés&quot;). C'est lui aussi qui lira les très nombreuses didascalies. Son rôle, en plus de celui d'être le serviteur zélé de la famille, étant de mettre en abyme la performance théâtrale comme si on assistait de visu à un travail en cours.       <br />
              <br />
       Ensuite, présentons la dynastie Mannon, dont beaucoup de ses représentants auraient à coup sûr intéressé le père de la psychanalyse eu égard à leurs tendances incestueuses plus que prononcées… La mère d'abord, Christine (Clytemnestre) et sa fille, Vinnie (Électre), deux femmes unies par leur détestation sans bornes. On dit qu'elles se ressemblent même si la première, amante d'Adam Brandt (Égisthe), sincèrement passionnée, maîtrise sa perfidie avec un art consommé, alors que sa fille, elle, ne fait que crier à tue-tête ses ressentiments. Ce qui les unit pourtant, à la vie, à la mort, c'est aussi leur amour commun pour le beau capitaine de vaisseau, Adam Brandt (Égisthe), portrait craché d'Ezra Mannon (Agamemnon)… et, pour cause, on apprendra leurs liens lorsqu'un secret de famille sera dévoilé.       <br />
              <br />
       Il y aura aussi, Orin Mannon (Oreste), frère de Vinnie, qui occupera une place centrale dans le drame, lui qui, fou amoureux de sa mère, et pourquoi pas au passage de sa sœur, erre en lui-même depuis qu'une méchante blessure de guerre lui a causé un pète au casque se traduisant par les mouvements désordonnés de son cerveau et de son corps.       <br />
              <br />
       Enfin, ne faisant pas partie du clan Mannon – donc échappant à la malédiction s'acharnant sur les Atrides depuis qu'Atrée, pour se venger de son frère jumeau Thyeste, lui avait servi malicieusement à dîner la chair de ses enfants –, il y aura Peter (Pylade) et Hazel, frère et sœur amoureux respectivement de Vinnie et Orin… Huit personnages pour six acteurs, Ezra, Adam et Orin, par les liens secrets qui les unissent (et le metteur en scène jouera beaucoup sur leur ressemblance pour en tirer des effets comiques) étant joués par le même.       <br />
              <br />
       Place maintenant à l'action ourdie autour de la sexualité bouillonnante régissant les rapports entre ces nouveaux Atrides,… On découvrira l'amour inconditionnel de Vinnie pour son père Ezra, &quot;l'homme de sa vie&quot;, celle d'Adam pour Christine (son amante), ce qui n'empêchera nullement ce dernier de draguer effrontément Vinnie, la fille de la première, qui oscillera, elle, entre amour et haine pour lui… Pour compléter ce tableau des amours &quot;à multiples entrées&quot;, Orin désirera ardemment sa mère, <span style="font-style:italic">&quot;Tu es ma seule femme !&quot;</span>… qui le lui rendra bien, <span style="font-style:italic">&quot;Tu fais partie de moi ! Ton père te détestait car il savait que je t'aimais plus que lui&quot;.</span>
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97498494-67893717.jpg?v=1785230377" alt="•In 2026• "Le deuil sied à Électre" Famille, je vous hais ! Rififi chez les Atrides, version Eugene O'Neill revue "divinement" par Gwenaël Morin" title="•In 2026• "Le deuil sied à Électre" Famille, je vous hais ! Rififi chez les Atrides, version Eugene O'Neill revue "divinement" par Gwenaël Morin" />
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      Un cadeau pour le metteur en scène, adepte d'un théâtre brut reposant sur le corps, que ce nœud de désirs qui se chevauchent en tous sens. Un terrain de jeu qu'il s'empressera d'exploiter avec gourmandise… Ainsi de la mère et de ses grimaces d'anthologie (tournées vers les gradins dans lesquels ont pris place les spectateurs) lorsqu'elle accueillera Ezra revenant de guerre, lui jurant ses grands dieux qu'en tant qu'épouse, elle lui aura toujours été fidèle.       <br />
              <br />
       Déclaration aussitôt suivie de mimiques de dégoût, redoublées d'effets de corps disloqué comme son élocution. Ainsi de la fille, qui dans le conflit qui l'opposera à sa mère, crachera ses ressentiments tétanisant les traits de son visage. Ainsi d'Orin, tuant Adam… qu'il incarnera, jouant et rejouant les deux dans une séquence fabuleuse digne d'une scène de dessin animé que l'on passerait et repasserait. Ou encore le même Orin, se pelotonnant entre les seins de sa chère maman, qui semblera, elle aussi, apprécier ce contact rapproché.       <br />
              <br />
       Vu les tensions engendrées par ce déferlement de désirs à fleur de peau, les coups bas – mortels – vont se multiplier créant des situations hautes en couleur accompagnées de commentaires fleuris. Ainsi, lorsque Christine, la chère épouse infidèle du roi Ezra, tablera sur ses problèmes cardiaques pour s'en débarrasser en lui administrant en guise de médicament un violent poison (figuré par une feuille brandie à bout de bras sur laquelle une tête de mort a été approximativement dessinée), elle s'écriera avant qu'il ne rende l'âme : <span style="font-style:italic">&quot;Vous m'avez remplie de dégoût ! J'aurais mieux fait d'aller au bordel que de faire un enfant avec vous !&quot;.</span>
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97498494-67893727.jpg?v=1785230410" alt="•In 2026• "Le deuil sied à Électre" Famille, je vous hais ! Rififi chez les Atrides, version Eugene O'Neill revue "divinement" par Gwenaël Morin" title="•In 2026• "Le deuil sied à Électre" Famille, je vous hais ! Rififi chez les Atrides, version Eugene O'Neill revue "divinement" par Gwenaël Morin" />
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      Ainsi lorsque Orin, fou de rage à l'idée qu'Adam ait pu &quot;prendre&quot; sa mère, lui saute dessus, la violant littéralement. Ou encore, de Christine et de son amant Adam dans une scène de déshabillage digne du cinéma muet, observée par Vinnie et son frère Orin dissimulés &quot;à vue&quot; sous un drap noir ; scène entraînant coup sur coup l'exécution sommaire de l'un et le suicide de l'amante.       <br />
              <br />
       Des Atrides, survivaient (encore) Vinnie et Orin… avant que ce dernier, rongé de culpabilité, ruminant le lourd passé dont il a hérité et croyant que sa sœur va lui échapper pour Peter, rejoigne les autres au Royaume des morts, laissant Vinnie seule survivante parmi les Mannon… Décidément, &quot;le deuil sied à Électre&quot;…       <br />
              <br />
       Épopée tragique, mise en jeu dans une tragi-comédie délicieusement truculente où les corps se font les ardents médiateurs d'émotions… partagées généreusement avec nous spectateurs, témoins fascinés par le jeu de ces actrices et acteurs échappant à l'ordinaire.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 23 juillet dans le jardin de la rue de Mons, Maison Jean Vilar, pour la 80ᵉ édition du Festival d'Avignon.
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     <div><b>"Le deuil sied à Électre"</b></div>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97498494-67893832.jpg?v=1785231205" alt="•In 2026• "Le deuil sied à Électre" Famille, je vous hais ! Rififi chez les Atrides, version Eugene O'Neill revue "divinement" par Gwenaël Morin" title="•In 2026• "Le deuil sied à Électre" Famille, je vous hais ! Rififi chez les Atrides, version Eugene O'Neill revue "divinement" par Gwenaël Morin" />
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      Création 2026 au Festival d'Avignon.       <br />
       Texte : Eugene O'Neill.       <br />
       Traduction : Louis-Charles Sirjacq (L'Arche éditeur).       <br />
       Adaptation : Gwenaël Morin.       <br />
       Mise en scène et scénographie : Gwenaël Morin.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Canelle Breymayer.       <br />
       Avec : Fabien-Aïssa Busetta, Virginie Colemyn, Kady Duffy, Julian Eggerickx, Barbara Jung, Grégoire Monsaingeon.       <br />
       Lumière : Philippe Gladieux.       <br />
       Conseillé à partir de 16 ans.       <br />
       Durée : 3 h 30 avec entractes.       <br />
              <br />
       Le spectacle comporte des remarques discriminatoires, des thématiques liées au suicide et à l'inceste. L'équipe du spectacle a choisi de ne pas modifier le texte original afin de présenter l'œuvre dans toute sa complexité, y compris ses aspects les plus sombres. Ces propos et comportements reflètent les biais des personnages et le contexte historique de l'écriture de la pièce ; ils ne sauraient en aucun cas représenter leurs valeurs.
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97498494-67893880.jpg?v=1785231237" alt="•In 2026• "Le deuil sied à Électre" Famille, je vous hais ! Rififi chez les Atrides, version Eugene O'Neill revue "divinement" par Gwenaël Morin" title="•In 2026• "Le deuil sied à Électre" Famille, je vous hais ! Rififi chez les Atrides, version Eugene O'Neill revue "divinement" par Gwenaël Morin" />
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      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon In 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">A été représenté du 7 au 9, du 11 au 13, du 15 au 18, et du 20 au 23 juillet 2026.</span>       <br />
       Tous ces jours à 22 h.       <br />
       Jardin de la rue de Mons, Maison Jean Vilar, Avignon.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/?cat=1001" target="_blank">>> festival-avignon.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Du 13 au 15 octobre 2026 : Théâtre Olympia - CDN, Tours (37).       <br />
       Du 4 au 10 décembre 2026 : La Commune - CDN, Aubervilliers (93).       <br />
       Du 19 au 22 puis du 26 au 29 janvier 2027 : TnBA - CDN, Bordeaux (33).       <br />
       Du 23 au 26 mars 2027 : Bonlieu - Scène nationale, Annecy (74).       <br />
       Du 9 au 13 novembre 2027 : Les Célestins - Théâtre, Lyon (69).
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   </description>
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