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Agenda des spectacles et événements
● Avignon Off 2017 ● "La Quête du miel" par la Compagnie L’Équipage de l'Antilope
Infos pratiques
du Vendredi 7 Juillet 2017 au Dimanche 30 Juillet 2017
Théâtre des Barriques, 8, rue Ledru Rollin
84000 Avignon
Tel : 04 13 66 36 52
Description
Dans une étrange vallée peuplée essentiellement par des ours, les jours s'enchaînent un peu à la manière des nôtres: la journée, on pêche des poissons ; le soir, on se détend en mangeant des fraises sauvages et la nuit, on dort dans des grottes.

Certains rêvent tout de même d'autre chose, car on raconte qu'il existerait un mets que l'on appelle Le Miel, qu'il serait gardé par de nombreuses et méchantes abeilles, et qu'il ferait voir à celui qui en mange les vraies couleurs du monde.
Après avoir vu son pauvre papa rêver au miel toute sa vie sans avoir le courage d'y aller, un petit ourson se lance à l'aventure...

"La quête du miel" est un voyage métaphorique entre théâtre, conte et art graphique.

Presse :
"Au pays des contes, l'auteur Alexandre Beaulieu nous propose avec La quête du miel un voyage initiatique sur les pas d'un petit ourson qui aurait croisé le Petit Prince. C'est un questionnement fin, intelligent, dans une mise en scène subtile de Pierre Alfred Eberhard qui privilégie la tendresse, l'ellipse au spectaculaire." Marion Thébaud.

"La Quête du miel"
Conte pour petits et grands.
Texte : Alexandre Beaulieu.
Mise en scène : Pierre Alfred Eberhard.
Avec : Alexandre Beaulieu.
Scénographie : Hymphrey Vidal.
Voix Jean Burucoa et Doriane Ayxandri.
Musique : Thibault Marchal et Doriane Ayxandri.
Durée : 1 h.
Par la Compagnie L’Équipage de l'Antilope.

● Avignon Off 2017 ●
Du 7 au 30 Juillet 2017.
Théâtre des Barriques,
8, rue Ledru Rollin, Avignon.
Tous les jours à à 11 h 45 (relâche le mardi).
Réservations : 04 13 66 36 52.
>> theatredesbarriques.com




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À découvrir

Gilbert Ponté nous offre un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre

"Michael Kohlhaas, l'homme révolté", Théâtre Essaïon, Paris

Reprise Il caracole à la tête de son troupeau de chevaux qu'il va vendre, béat à la pensée de son futur bénéfice. Michael Kohlhaas, héros du roman éponyme de Henrich von Kleist, aime les chevaux, la liberté et l'aisance.

Gilbert Ponté nous offre un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre
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Brûlant, détruisant, pillant les villes. Bientôt à la tête d'une bande de sacripants, de sacs et de cordes, bandits de grands chemins, défiant l'empereur. Michael le pacifique est devenu Michael le révolté. Michael Kohlhaas, pendu haut et court, est un héros, une légende. Dans la bataille finale, il se révèle même frère en vaillance du prince de Hombourg*.

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Jean Grapin
13/10/2017
Spectacle à la Une

Ne pas être pas considérées comme issues des quartiers populaires mais comme appartenant au Peuple

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Ne pas être pas considérées comme issues des quartiers populaires mais comme appartenant au Peuple
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Ces jeunes femmes sont typées, à certains égards extravagantes. Elles appartiennent d'évidence à la vitalité de la ville. La parole est dégagée. Elles expliquent comment elles sont dans la nécessité de quitter les rôles attribués par les traditions familiales, qui les enferment dans un filet de violence et de brutalité ; et combien elles sont mises à l'épreuve pour s'inventer, se forger, se libérer des fidélités. Elles émeuvent. Elles racontent avec aisance leur itinéraire qui cherche à se démarquer de leurs mères qui ont attendu, attendu, tricotant, détricotant les jours comme Pénélope en attente d'un Ulysse providentiel.

Et dans la description des difficultés nées de l'opposition multi séculaire qui oppose les barbares et les urbains, elles font rire, non par le sarcasme ou l'autodérision mais par le partage. L'imaginaire est riche. Le verbe et le geste sont au service d'une métamorphose. Sur la scène c'est une forme de courage qui s'exprime : celui de la fuite qui vous sauve. Au risque du déchirement. Sans jamais perdre le sens de la vie et de l'amour. En conservant la dynamique de retrouvailles. Dans la lucidité.

Jean Grapin
15/10/2017
Sortie à la Une

Toute recherche sur la condition de l'homme passe nécessairement par l'épreuve du rire

"Dieu est mort", Théâtre de la Contrescarpe, Paris

Reprise Quarante ans de présence maternante de la mère, et de fables apprises soumises à l'épreuve de vérité de la vie, vingt ans de psychanalyse et autant d'enseignement difficultueux, les deuils et les amours n'auront pas suffi.

Toute recherche sur la condition de l'homme passe nécessairement par l'épreuve du rire
L'homme décrit par Régis Vlachos est toujours assailli par le doute terrible, asséné avec aplomb. Un doute sur lequel s'amoncelle tout un faisceau de présomptions de preuves mais toujours évacué (?)par un ange gardien pas loin. Dieu est mort.

Avec ses trois bouts de ficelle tirés du cabaret, toujours en marge du branquignol avec un sens du bricolage et du dérisoire assumé, le spectacle installe la convention de la scène et sa fiction. La détruit instantanément. Régis Vlachos enfile les scènes comme autant d'épisodes d'une conscience en chemin vers elle-même.

Qui avance sans jamais se moquer sinon d'elle-même. Dans "Dieu est mort", l'homme rit de ses propres errances C'est pourquoi le rire est spontané car chacun y reconnaît les siennes. Cela est théâtre. Et du bon. Thérapique. Cathartique.

Ce théâtre fait comprendre que le rire étant le propre de l'homme, toute recherche sur sa condition en passe nécessairement au final par l'épreuve du rire. En partage. L'on peut déguster, en famille, entre amis, ce spectacle qui donne à chacun le chemin de l'humour.

Jean Grapin
19/12/2016